Où Investir 200K/an, le Scandale Legend, Guerre des Réputations & Construire sa Dream Team
Épisode 22 de Mass Extract, publié le 23 août 2026. Les animateurs commentent la tempête médiatique qui vise Guillaume Pley et son média Legend, peu après l'entrée au capital d'investisseurs belges liés à la famille d'Albert Frère. Ils se demandent comment un investisseur peut se protéger d'un risque de réputation, et Marc-Antoine détaille les outils juridiques disponibles. La discussion s'élargit à l'asymétrie des guerres de réputation à l'ère des réseaux sociaux et des deepfakes. Rémi présente ensuite sa méthode d'allocation du cash d'une entreprise rentable, illustrée par Value Investing Screener. L'épisode se termine sur la construction d'une équipe, les limites des agences et le marché américain du high ticket.
Sommaire
Résumé détaillé
Le premier sujet porte sur la polémique autour de Guillaume Pley, fondateur du média Legend. Les animateurs résument trois axes de critique : des messages qu'il aurait envoyés à des adolescentes de 14 ans quand il en avait 28, son management jugé inhumain, et la monétisation de Legend Business (70 000 à 90 000 € pour passer dans l'émission) ainsi que les invités reçus. Ils rappellent que rien n'a été jugé. Celui qui a apporté le sujet s'intéresse surtout à l'entrée récente au capital d'un family office lié à l'héritière d'Albert Frère : 17 M€ investis pour environ 25 % sur une valorisation de 72 à 76 M€, de mémoire. Il demande comment un investisseur peut se protéger quand une entreprise, qui serait passée de zéro à 10-15 M€ de chiffre d'affaires et 3 M€ de résultat net en trois ans, repose entièrement sur son fondateur.
Interrogé pour son expérience juridique et en fusions-acquisitions, Marc-Antoine explique que la situation diffère selon que l'investisseur est minoritaire ou majoritaire. Si l'opération n'est pas encore finalisée, une clause MAC (material adverse change), présente dans tout deal bien ficelé, permet de se retirer, comme pendant le Covid. Une fois le deal conclu, le principal levier est la clause de déclarations et garanties, si le vendeur savait que des enquêtes journalistiques étaient en cours. Il rappelle que le sport se protège depuis longtemps par des clauses de moralité (Lance Armstrong, Tiger Woods, Neymar lâché par Nike).
La discussion s'élargit à la « guerre des réputations » : détruire quelqu'un coûte très peu (sources anonymes, conditionnel, rumeurs drôles) alors que se défendre coûte très cher. Un animateur compare cette situation à l'interception d'un drone iranien bon marché par un missile Patriot, et y voit une opportunité d'affaires dans la défense des personal brands. Les animateurs évoquent la rumeur visant Brigitte Macron, Candace Owens, les budgets juridiques d'Alex Hormozi et les deepfakes, à travers le cas d'une influenceuse marocaine condamnée à dix mois de prison qui affirme avoir été victime d'un deepfake. Arnaud défend la protection de la vie privée. Un autre animateur raconte le livre de Denis Robert sur Albert Frère et Paul Desmarais (UraMin, Areva, Quick) pour souligner les enjeux de pouvoir derrière les investisseurs.
Dans le deuxième sujet, Rémi présente une slide tirée d'un mastermind. Une entreprise qui stagne à 500 000 € de chiffre d'affaires et 200 000 € d'EBE peut, en plaçant chaque année ce cash à 12 %, constituer en neuf ans un capital dont le rendement dépasse ce que l'activité génère. C'est ce qu'il a fait avec Value Investing Screener, dont le capital verse un dividende d'environ 8 % grâce notamment à des actions chinoises. Son leitmotiv : « le rendement du capital est plus pérenne que la croissance passagère des ventes ». Il cite les classes d'actifs qui permettent d'atteindre ces rendements (club deals immobiliers via Mimco, REIT, small caps value, fonds Indépendance et Expansion), recommande de détenir ses titres en direct et distingue allocation de capital interne, active et passive, avec un exemple chiffré pour un e-commerçant.
Rémi explique garder ce capital à l'intérieur de ses sociétés : Value Investing Screener, une petite entreprise estonienne, détiendrait un peu plus de 500 000 € qui se capitalisent. Il dit rêver de faire coter une entreprise fondée sur ce modèle, citant Euronext Milan et Paris, et réinvestir la trésorerie de son nouveau projet IPO Arena dans des opérateurs de Bourse comme Singapore Exchange. Marc-Antoine, qui a conseillé de nombreuses cessions chez Rothschild, souligne que l'infobusiness, avec 30 à 50 % de marge contre 10 % dans l'industrie traditionnelle, est particulièrement adapté à cette stratégie, et estime le marché français de l'infobusiness à environ un milliard d'euros.
Le dernier sujet porte sur la construction d'une « dream team ». Isma raconte ses déboires avec les agences, notamment de montage vidéo, dont les incitations ne sont pas alignées avec celles du client, et le recrutement de responsables commerciaux venus d'équipes de vente américaines ayant travaillé pour Kevin David. Il décrit les pratiques du high ticket américain : financement Klarna, promesses de revenus passifs, ciblage des 35-45 ans avec un bon score de crédit. Il rêve d'un « Trustpilot des agences ». Un co-animateur lui conseille d'exploiter son carnet d'adresses pour obtenir des recommandations, et Isma confirme que ses meilleurs recrutements, dont deux VP of Sales, sont venus de recommandations. Rémi conclut en annonçant partir « méditer » à Tahiti.
Chapitres
0:00Introduction
L'épisode s'ouvre sur un montage d'extraits : la démonstration de Rémi sur le capital constitué en neuf ans à partir de 200 000 € d'EBE annuels, la bascule des infopreneurs vers le SaaS, la possibilité pour une personal brand d'entrer au capital des entreprises de son secteur plutôt que de faire de l'affiliation, et une remarque sur les agences. Les animateurs lancent ensuite le premier sujet, la polémique autour de Legend.
- Teaser : capitaliser l'EBE plutôt que le dépenser.
- Teaser : entrer au capital des entreprises de son secteur plutôt que de faire de l'affiliation.
Interviennent : Rémi
2:07Mass Extract #1 : Le scandale Legend
Les animateurs résument la tempête médiatique autour de Guillaume Pley : il aurait envoyé des messages à des adolescentes de 14 ans quand il en avait 28, en attendant qu'elles aient 18 ans ; son management est jugé inhumain (pression, burn-out) ; on critique aussi la monétisation de Legend Business (70 000 à 90 000 €, HT ou TTC) et le choix de certains invités (Nicolas Sarkozy, d'anciens membres du Mossad, Bernard Arnault selon un animateur). Ils notent que rien n'a été jugé et se demandent si l'offensive était coordonnée, un an avant la présidentielle. Celui qui a apporté le sujet s'intéresse surtout à l'entrée au capital, juste après l'enquête du Monde, d'un family office lié à l'héritière d'Albert Frère : 17 M€ pour environ 25 %, sur une valorisation de 72 à 76 M€ de mémoire. Legend serait passé de zéro à 10-15 M€ de chiffre d'affaires et 3 M€ de résultat net en trois ans, en reposant presque exclusivement sur son fondateur. Les animateurs s'interrogent sur l'impact sur les invités, les sponsors et le carnet de commandes de Legend Business, qui serait de douze mois.
Interrogé pour son expérience juridique et en fusions-acquisitions, Marc-Antoine, qui a consulté deux ou trois amis travaillant dans des fonds, explique que des minoritaires ne peuvent pas évincer le fondateur. Si l'opération n'est pas finalisée, la clause MAC (material adverse change) permet de se retirer en cas de changement drastique, comme pour de nombreux deals pendant le Covid. Après la signature, le principal levier est la clause de déclarations et garanties : si Guillaume Pley savait que des enquêtes à charge étaient en cours, comme un « Cash Investigation », et a déclaré le contraire, les acquéreurs pourraient demander au juge de remettre en cause l'opération. Il rappelle que le sport se protège depuis des décennies par des clauses de moralité (Lance Armstrong, Tiger Woods, Neymar lâché par Nike). Un animateur suggère aux personal brands de faire signer des NDA, y compris à un ou une partenaire.
Un animateur décrit une guerre de réputation « asymétrique » : calomnier ne coûte presque rien tant qu'on reste au conditionnel, alors que se défendre coûte très cher. Avec 50 000 € et un week-end, il affirme pouvoir détruire anonymement une figure comme Alex Hormozi, et estime qu'une personne connue a, sur 10 000 abonnés, un « dingue » prêt à la tuer. Il compare la situation à l'emploi d'un missile Patriot pour abattre un drone iranien à 6 000 € et y voit une opportunité d'affaires : des « intercepteurs » pour personal brands. Les animateurs citent le budget juridique d'Alex Hormozi (plus d'un million par an selon eux), les Kardashian, Ray Dalio et ses vlogs, la gestion d'image de Brigitte Macron par « Mimi », la rumeur à son sujet (qui aurait coûté « trois Zoom » sur des chaînes conspirationnistes) et Candace Owens. Arnaud, taquiné comme « brigitologue », dit n'avoir aucune conviction sur le sujet mais défend la vie privée et une meilleure protection contre les deepfakes. Le cas d'une influenceuse marocaine condamnée à dix mois de prison, qui affirme avoir été victime d'un deepfake, illustre le risque pour des tribunaux peu équipés.
Un autre animateur insiste sur les enjeux de pouvoir et raconte, avec prudence, le livre de Denis Robert sur Albert Frère et Paul Desmarais : l'affaire UraMin, des gisements d'uranium inexploitables en Centrafrique rachetés environ 3 milliards par Areva, et Quick, acheté une centaine de millions puis revendu environ 500 millions à la Caisse des dépôts. Il rappelle qu'il s'agit d'un livre à charge, écrit par un militant d'extrême gauche. Les animateurs doutent que les investisseurs aient ignoré le passé de Guillaume Pley (quinze ans de radio et de NRJ12). Ils défendent une culture managériale exigeante (« on est tous des harceleurs dans ce cas-là »), soulignent le coût du travail en France et relèvent qu'un épisode gardé en stock a été publié juste après la polémique. Un animateur évoque enfin la théorie des jeux dans la création de contenu : il lui est arrivé de payer des publicités pour envoyer un faux signal de succès afin que d'autres éduquent le marché.
- Trois axes de critique : messages à des mineures (allégations, rien de jugé), management, monétisation et choix des invités.
- Investissement attribué au family office lié à Albert Frère : 17 M€ pour environ 25 %, valorisation de 72 à 76 M€ (de mémoire).
- Legend : de zéro à 10-15 M€ de CA et 3 M€ de résultat net en trois ans, selon un animateur.
- Legend Business facturerait 70 000 à 90 000 € avec un carnet de commandes de douze mois.
- Clause MAC : sortie possible tant que l'opération n'est pas finalisée.
- Déclarations et garanties : levier si le vendeur connaissait des enquêtes en cours.
- Clauses de moralité dans le sport : Lance Armstrong, Tiger Woods, Neymar.
- Guerre de réputation asymétrique : attaquer coûte peu, se défendre coûte cher.
- Arnaud défend la vie privée et une meilleure protection contre les deepfakes.
- Affaires UraMin et Quick racontées d'après un livre de Denis Robert, avec prudence.
Interviennent : Marc-Antoine, Arnaud
39:00Mass Extract #2 : Où investir son cash qui dort
Rémi reprend une slide présentée lors d'un mastermind, en réponse à un commentaire YouTube. Avec l'exemple des premières années de Value Investing Screener, il montre qu'une entreprise qui stagne à 500 000 € de chiffre d'affaires et 200 000 € d'EBE peut, en plaçant chaque année cet EBE à 12 %, constituer en neuf ans un capital dont le rendement dépasse ce que l'activité génère. Il dit avoir fait mieux que 12 % ces dernières années, et ce capital peut verser un dividende d'environ 8 % par an, notamment grâce à des actions chinoises. Son leitmotiv : « le rendement du capital est plus pérenne que la croissance passagère des ventes », car très peu de business en ligne maintiennent 200 000 € d'EBE pendant quinze ans. Un co-animateur objecte qu'obtenir 12 % par an n'est pas simple.
Rémi détaille les classes d'actifs envisageables. L'immobilier en direct est souvent mal rentabilisé par les amateurs (il cite ceux qui arrivent à Bali en pensant que c'est simple, un sujet dont il parle parfois avec Arnaud) ; le PLT family office passe donc par Mimco Asset Management. Ce gestionnaire de club deals a revendu un immeuble des Champs-Élysées à LVMH, propose des obligations adossées à de l'immobilier premium et a reconverti en logements des bureaux de Megève achetés environ 3 000 €/m², avec des tickets d'entrée élevés. En Bourse, il cite les REIT et les small caps value, dont le fonds Indépendance et Expansion, qui afficherait 13 % par an depuis trente ans. Il conseille de détenir ses actifs en direct (Interactive Brokers ou assurance-vie luxembourgeoise) et d'éviter les brokers douteux. Un animateur résume : la seule KPI qui compte est le cash sorti « du casino » et « parqué », avec une définition conservatrice de ce qui est parqué.
Rémi distingue trois allocations : interne (réinvestir dans son entreprise), active (croissance externe, paris actifs) et passive (Bourse, immobilier, obligations). Selon lui, l'erreur classique est de ne pas sortir 20 % pendant la phase de croissance, et les entreprises qui composent à plus de 20 % par an sur des décennies le font par l'allocation de capital et la croissance externe. Pour un e-commerçant qui dégage 100 000 € de profit mensuel, il propose environ 10 000 € par mois en actions Shopify ou Meta et 5 à 10 000 € dans une poche destinée à racheter une boutique complémentaire, à porter à 25 % + 25 % en cas de stagnation. Lui-même a toujours sorti et parqué tout ce qu'il pouvait, en préférant les joint-ventures aux acquisitions. Marc-Antoine dit au contraire que son cash sert aujourd'hui à rembourser de la dette et à réinvestir, et qu'il n'a encore rien « extrait du casino ».
Rémi explique suivre en Bourse les entreprises qui fonctionnent en allocateurs de capital, comme Google (investi dans Anthropic et SpaceX), et rêver de faire coter rapidement une entreprise fondée sur ce modèle, Euronext Milan étant selon lui très ouvert et ses contacts se trouvant chez Euronext Paris. Pour IPO Arena, son nouveau projet, une bonne partie de la trésorerie excédentaire ira dans des opérateurs de Bourse comme Euronext ou Singapore Exchange, sur lequel il dit avoir doublé sa mise en douze mois. Il insiste pour garder ce capital dans une personne morale : Value Investing Screener, une petite société estonienne, porterait un peu plus de 500 000 € de capital qui se capitalisent ; il la détient en direct mais pourrait apporter ses parts à sa holding, et conseille d'avoir au moins un associé, ce qui rend selon lui le capital insaisissable. D'autres sujets suivent : la psychologie de l'événement (l'exit) face au processus, l'exemple d'un ami entrepreneur qui a constitué un patrimoine à huit chiffres en vingt ans, une vidéo d'Iman Gadzhi sur la rentabilité de l'infobusiness et une allocation « 90 % mode Rémi, 10 % mode Y Combinator ». Marc-Antoine rappelle les cessions qu'il a conseillées chez Rothschild et les marges de 30 à 50 % de l'infobusiness.
- 500 000 € de CA et 200 000 € d'EBE placés à 12 % par an : en neuf ans, le capital rapporte plus que l'activité.
- Dividende d'environ 8 % par an sur le capital de Value Investing Screener, grâce notamment à des actions chinoises.
- Leitmotiv de Rémi : le rendement du capital est plus pérenne que la croissance passagère des ventes.
- Actifs cités : club deals Mimco, REIT, small caps value, Indépendance et Expansion (13 %/an sur trente ans).
- Détenir ses titres en direct : Interactive Brokers ou assurance-vie luxembourgeoise.
- Trois allocations : interne, active, passive ; sortir environ 20 % même en phase de croissance.
- Exemple e-commerce : 10 000 €/mois en Shopify ou Meta et 5 à 10 000 €/mois pour une acquisition complémentaire.
- IPO Arena placera sa trésorerie dans des opérateurs de Bourse (Euronext, Singapore Exchange).
- Value Investing Screener (Estonie) porterait un peu plus de 500 000 € de capital.
- Infobusiness : marges de 30 à 50 % contre 10 % dans l'industrie traditionnelle selon Marc-Antoine.
Interviennent : Rémi, Marc-Antoine
1:07:04Mass Extract #3 : Construire sa dream team
Après qu'un animateur a raconté avoir dépensé 50 000 € en SEO auprès de deux agences sans résultat, Isma critique les agences : elles promettent trop et livrent trop peu, ne savent pas augmenter leur capacité (notamment en montage vidéo), confient chaque compte à un manager qui gère quinze autres projets et cherchent avant tout leur marge, avec des incitations mal alignées. Il propose de commencer avec une agence, d'observer son fonctionnement, puis de tout suivre avec ses outils (ClickUp) et de remplacer progressivement par des profils internes. Un autre animateur rappelle qu'une agence reste utile pour démarrer, à condition de soigner l'onboarding.
Isma raconte ses entretiens pour un poste de Head of Sales : il a rencontré des profils expérimentés passés par les équipes de vente de Kevin David, connu pour ses offres Amazon FBA « done for you » vendues 50 000 à 100 000 € en 2020-2021, qu'il dit avoir croisé quelques mois plus tard à la salle de sport en train de s'étirer. Les animateurs évoquent aussi un formateur américain condamné à 17 millions d'amende et au remboursement de 8 000 clients. Isma décrit le marché américain : des équipes de vente de 25 à 30 personnes, le financement via Klarna, des promesses comme un business à 100 000 $ censé rapporter 50 000 $ de revenus passifs, un ciblage des 35-45 ans en milieu de carrière avec un score de crédit de 800, et des offres qui ont atteint 45 puis 70 millions par an.
Les animateurs débattent de la taille du marché français de l'infobusiness : 120 à 150 M€ par mois pour l'un, 2 à 5 milliards par an pour un autre ; Marc-Antoine, présenté comme le plus proche des chiffres, juge qu'un milliard « ne le choque pas » et dit voir passer des lancements à 15-20 M€ en trois semaines, de plus en plus en evergreen. Un animateur estime que 200 à 250 personnes concentrent 60 % du chiffre d'affaires et que les prestataires captent le marché par leurs connexions. Isma veut un « Trustpilot des agences ». Un co-animateur lui conseille de demander des recommandations à ses clients, puisqu'il a « à peu près toute l'industrie » en portefeuille, et cite une référence du marché des challenges et webinaires qui lui demande régulièrement des copywriters. Isma confirme que ses meilleurs recrutements, dont ses deux VP of Sales, sont venus de recommandations. Rémi annonce partir « méditer sur la notion de caring » à Tahiti.
- 50 000 € dépensés en SEO auprès de deux agences sans résultat (animateur non identifié).
- Isma : les agences ont des incitations mal alignées ; commencer avec elles puis internaliser.
- Profils de Head of Sales venus des équipes de Kevin David (Amazon FBA, 50 000 à 100 000 €).
- Marché américain du high ticket : financement Klarna, ciblage des 35-45 ans avec un score de crédit de 800.
- Taille du marché français de l'infobusiness : environ 1 Md€ selon Marc-Antoine.
- Lancements français à 15-20 M€ en trois semaines, de plus en plus en evergreen.
- Idée d'un « Trustpilot des agences ».
- Les meilleurs recrutements viennent des recommandations.
Interviennent : Isma, Marc-Antoine, Rémi
Débats
Les investisseurs de Legend pouvaient-ils savoir, et comment pouvaient-ils se protéger ?
- Marc-AntoineLa protection est d'abord juridique : clause MAC tant que l'opération n'est pas finalisée, puis déclarations et garanties si le fondateur connaissait des enquêtes en cours ; le sport utilise des clauses de moralité.
- Un animateurIls ne pouvaient pas ne pas savoir : le comportement borderline de Guillaume Pley était documenté depuis des années à la radio et sur NRJ12.
- Un animateurPeut-être pas : quand une opération se fait par connexions successives, la due diligence n'est pas menée de la même façon, ou les investisseurs y voyaient surtout un jeu de pouvoir.
Les accusations de management toxique relèvent-elles du harcèlement ?
- Un animateurNon : exiger de la performance dans l'une des meilleures équipes du secteur, c'est la culture du chiffre d'une entreprise ; « on est tous des harceleurs dans ce cas-là ».
- Un animateurIl existe un réel décalage entre cette culture de la performance et le droit du travail français.
Faut-il sortir le cash de son entreprise ou tout réinvestir ?
- RémiSortir et placer au moins 20 % même en croissance, en distinguant allocations interne, active et passive, tout en gardant le capital dans une personne morale.
- Marc-AntoineAujourd'hui, son cash sert à rembourser la dette et à réinvestir ; il n'a encore rien extrait.
Quelle est la taille du marché français de l'infobusiness ?
- Un animateurEnviron 120 à 150 M€ par mois.
- Un animateurEntre 2 et 5 milliards d'euros par an.
- Marc-AntoineUn milliard d'euros ne le choque pas, en regardant les gros acteurs plutôt que la longue traîne.
Agences ou équipe interne ?
- IsmaLes agences ont des incitations mal alignées et ne savent pas augmenter leur capacité ; il faut s'en servir pour apprendre puis internaliser.
- Un animateurLes agences restent une bonne solution pour démarrer, car constituer une équipe prend du temps, à condition de soigner l'onboarding.
Citations
« Tu as notamment une clause qui s'appelle la MAC clause. Material adverse change clause. »
« Depuis des décennies dans le monde du sport, on sait qu'il faut se protéger. »
« Faire des dégâts, c'est vraiment pas cher. Calomnier, c'est vraiment pas cher. »
« Moi vous me donnez un petit 50 000 balles et un weekend, je vous le démonte anonymement. »
« Tu dois défendre avec un missile Patriot un drone iranien à 6 000 balles. »
« Je crois beaucoup quand même en la vertu de la vie privée et au fait que c'est un droit qu'il va falloir réorganiser dans les textes de loi à l'ère des réseaux sociaux et de l'IA. »
« Le mec, il te dit qu'il faut bosser, que ton thumbnail il a pas converti. Bah OK, bah c'est du harcèlement. Ben on est tous des harceleurs dans ce cas-là. »
« Le rendement du capital est plus pérenne que la croissance passagère des ventes. »
« Parquez vos tunes dans des choses qui s'apprécient dans le temps et ne les dépensez pas trop. »
« La seule KPI qui compte, c'est tu as sorti combien et tu as parqué. »
« Il faut arrêter de raisonner en auto-entrepreneur du 21e siècle avec une LLC. »
« Même si je fantasme encore le jour où ça m'arrivera. »
« Dans notre monde, dans l'infobiz, l'education business, allez, je sais pas combien on peut dire, mais entre 30 et 50. »
« Un espèce de Trustpilot pour agency, ça serait vraiment pas mal. »
« Meilleur recrutement, ça a toujours été de la recommandation de gens assez proches. »
Ce que les animateurs racontent
Ce que chaque animateur raconte de son parcours, de ses entreprises et de ses habitudes au cours de l'épisode.
Arnaud
- OpinionTaquiné comme « brigitologue », il dit n'avoir aucune conviction sur la rumeur visant Brigitte Macron, mais croit beaucoup à la vie privée, qu'il faudrait mieux protéger dans la loi face aux réseaux sociaux, à l'IA et aux deepfakes. 25:43« j'ai aucune idée et aucune conviction profonde »
Isma
- AnecdoteIl a eu de mauvaises expériences avec des agences, notamment de montage vidéo, incapables d'augmenter leur capacité ; il conseille de commencer avec une agence puis d'internaliser en suivant tout dans ClickUp. 1:08:26« moi j'étais plus par rapport au vidéo editing »
- EntrepriseIl fait passer des entretiens pour un poste de Head of Sales et a rencontré des profils plus expérimentés que prévu, issus d'équipes de vente américaines (notamment celle de Kevin David) qui ont vu passer 50 à 70 M$ de CA annuel ; il discute avec deux d'entre eux et voudrait les embaucher tous les deux. 1:09:14« je me suis mis à recruter, faire des interviews pour des Head of Sales »
- AnecdoteIl raconte avoir croisé Kevin David à la salle de sport quelques mois plus tard, en train de faire des étirements et des grands écarts devant le miroir. 1:11:53« on l'avait croisé ici à la gym »
- EntrepriseSelon un co-animateur, il a « à peu près toute l'industrie » comme clientèle, dans le high ticket. 1:20:12« avec le carnet d'adresses que tu as Isma, de par le fait que tu as à peu près toute l'industrie en client »
- ParcoursIl affirme que ses meilleurs recrutements sont toujours venus de recommandations, y compris ses deux VP of Sales. 1:21:40« c'est comme ça que j'ai récupéré ces deux VP of Sales »
Rémi
- EntrepriseAvec l'exemple de Value Investing Screener (500 000 € de CA, 200 000 € d'EBE les premières années), il explique avoir systématiquement placé l'EBE plutôt que de le dépenser ; le portefeuille a fait mieux que 12 % par an et verse un dividende d'environ 8 %, notamment grâce à des actions chinoises. 39:53« notamment grâce à nos chinoiseries qui nous versent pas mal de dividendes »
- OpinionSon leitmotiv est que le rendement du capital est plus pérenne que la croissance passagère des ventes. 39:53« Le rendement du capital est plus pérenne que la croissance passagère des ventes. »
- EntrepriseVia le PLT family office, il investit avec Mimco Asset Management dans des club deals immobiliers et des obligations adossées à de l'immobilier premium, avec des tickets d'entrée élevés. 42:30« Nous on le fait sur le PLT family office »
- ConseilPour viser 12 à 13 % par an en Bourse, il cite les REIT et les small caps value (fonds Indépendance et Expansion), et recommande de détenir ses actifs en direct via Interactive Brokers ou une assurance-vie luxembourgeoise plutôt que via des brokers douteux. 44:26« détenez vraiment en propre ce sur quoi vous investissez »
- ConseilIl distingue trois allocations du cash (interne, active, passive) et estime qu'il faut sortir environ 20 % même en phase de croissance ; il détaille un exemple pour un e-commerçant à 100 000 € de profit mensuel. 46:45
- ParcoursIl a toujours sorti et placé tout le cash qu'il pouvait, et préfère créer des joint-ventures avec des entreprises complémentaires plutôt que de faire de la croissance externe par acquisition. 50:51« moi tout l'argent que je pouvais sortir je le sortais, je le parquais »
- AnecdoteIl a présenté cette démonstration lors d'un événement il y a deux ou trois ans (un co-animateur situe la scène à Marrakech), ce qui a marqué ses co-animateurs. 52:53
- OpinionIl choisit ses actions en suivant les entreprises qui fonctionnent comme des allocateurs de capital, et son rêve personnel est de faire coter assez rapidement une entreprise fondée sur ce modèle ; il juge Euronext Milan très ouvert et dit avoir des contacts chez Euronext Paris. 53:55« mon rêve à titre personnel c'est vraiment d'aller assez rapidement coter une boîte qui a ce modèle de fonctionnement »
- EntreprisePour IPO Arena, le nouveau projet qu'il est en train de créer, une bonne partie de la trésorerie excédentaire sera placée dans des opérateurs de Bourse comme Euronext et Singapore Exchange, sur lequel il dit avoir doublé sa mise en douze mois. 55:26« dans le nouveau business qu'on est en train de créer, ça s'appelle IPO Arena »
- EntrepriseValue Investing Screener est une petite société basée en Estonie qui porterait un peu plus de 500 000 € de capital ; il la détient en direct mais pourrait apporter ses parts à sa holding. Il conseille de garder le capital dans une personne morale avec au moins un associé. 57:27« c'est une petite boîte en Estonie »
- AnecdoteIl cite un entrepreneur devenu un ami, qui a constitué un patrimoine à huit chiffres en vingt ans d'entrepreneuriat alors que son exit ne rapportera que quelques millions ; il avoue fantasmer encore sur son propre exit. 1:02:09« Même si je fantasme encore le jour où ça m'arrivera »
- VieEn fin d'épisode, il annonce partir « méditer sur la notion de caring » à Tahiti ; ses co-animateurs réclament une danse avec des colliers de fleurs. 1:21:40« je vais aller méditer sur la notion de caring à Tahiti »
Marc-Antoine
- ParcoursSes co-animateurs le sollicitent pour son expérience juridique et en fusions-acquisitions ; il dit avoir consulté deux ou trois amis travaillant dans des fonds au sujet de l'affaire Legend. 12:30« j'ai parlé à deux trois potes dans des fonds »
- ConseilIl explique qu'un investisseur peut se retirer via une clause MAC tant que l'opération n'est pas finalisée, puis s'appuyer sur les déclarations et garanties du vendeur, et cite les clauses de moralité du sport. 14:13« cette clause, elle est dans tous les deals »
- EntrepriseIl explique que le cash qu'il génère sert à rembourser de la dette et à réinvestir dans son entreprise ; il a fait un investissement stratégique dans une société complémentaire de la sienne et n'a encore rien « extrait du casino ». 51:54« moi j'ai rien extrait du casino encore mais je remets tout au travail »
- ParcoursIl dit avoir conseillé de nombreuses entreprises cédées, notamment quand il était chez Rothschild : des sociétés à 100 000 € voire 1 M€ de résultat pendant dix ans, qui explosent les trois dernières années et se vendent à ce moment-là. 1:03:11« le nombre de clients que j'ai eu quand j'étais chez Rothschild »
- OpinionIl estime que l'infobusiness, avec 30 à 50 % de marge contre environ 10 % dans l'industrie traditionnelle et peu de besoins en capital, est l'activité la plus adaptée à la stratégie de capitalisation de Rémi ; selon lui, une entreprise à 350 000 € par mois n'a pas besoin de plus de 200 000 € en banque. 1:04:53
- ChiffrePrésenté comme le plus proche des chiffres du marché, il estime qu'un marché français de l'infobusiness d'un milliard d'euros n'a rien de choquant et dit voir passer des lancements à 15-20 M€ en trois semaines. 1:15:24« un milliard ça me choque pas »
Chiffres cités
| Chiffre | De quoi il s'agit | Cité par | Moment |
|---|---|---|---|
| 28 ans / 14 ans | Âges allégués de Guillaume Pley et des adolescentes concernées par les messages (allégations) | n.c. | 4:05 |
| 70 000 à 90 000 € | Prix de Legend Business | n.c. | 2:24 |
| 17 M€ | Montant investi par le family office lié à Albert Frère dans Legend | n.c. | 5:22 |
| 72 à 76 M€ | Valorisation de Legend lors de cet investissement (de mémoire) | n.c. | 5:22 |
| 25 % | Part prise par les investisseurs belges | n.c. | 5:22 |
| 10 à 15 M€ de CA, 3 M€ de résultat net | Performance de Legend en trois ans | n.c. | 7:56 |
| 12 mois | Carnet de commandes de Legend Business | n.c. | 9:54 |
| 50 000 € et un week-end | Budget avancé pour détruire anonymement une réputation | n.c. | 19:42 |
| 1 sur 10 000 | Proportion d'abonnés prêts à s'en prendre physiquement à une personnalité | n.c. | 20:43 |
| 6 000 € | Coût d'un drone iranien dans la métaphore du missile Patriot | n.c. | 21:44 |
| plus d'1 M/an | Budget juridique supposé d'Alex Hormozi | n.c. | 23:45 |
| 10 mois | Peine de prison d'une influenceuse marocaine invoquant un deepfake | n.c. | 27:10 |
| 3 milliards | Prix payé par Areva pour UraMin selon le récit | n.c. | 30:28 |
| 20 millions | Prix d'une concession payée par des intermédiaires dans le récit UraMin | n.c. | 30:28 |
| 100 M puis 500 M | Prix d'achat et de revente de Quick selon le récit | n.c. | 30:28 |
| 1 € coûte 4 | Coût du travail en France selon un animateur (charges, congés) | n.c. | 33:51 |
| 500 000 € de CA / 200 000 € d'EBE | Exemple tiré des premières années de Value Investing Screener | Rémi | 39:53 |
| 12 %/an | Hypothèse de rendement du capital placé | Rémi | 39:53 |
| 8 %/an | Dividende que peut verser le capital constitué | Rémi | 39:53 |
| 9 ans | Délai au bout duquel le capital rapporte plus que l'activité | Rémi | 39:53 |
| 3 000 €/m² | Prix d'achat moyen des bureaux de Megève reconvertis par Mimco | Rémi | 43:30 |
| 13 %/an sur 30 ans | Performance du fonds Indépendance et Expansion | Rémi | 44:26 |
| 20 % | Part du cash à sortir même en phase de croissance | Rémi | 47:22 |
| 10 000 €/mois et 5 à 10 000 €/mois | Allocation proposée pour un e-commerçant à 100 000 € de profit mensuel | Rémi | 48:48 |
| x2 en 12 mois | Performance de Singapore Exchange pour Rémi | Rémi | 55:26 |
| 10 milliards | Investissement de Berkshire dans Google sous Greg Abel | n.c. | 54:55 |
| plus de 500 000 € | Capital placé dans Value Investing Screener | Rémi | 57:27 |
| 1 % | Part détenue par un associé qui rendrait, selon Rémi, le capital insaisissable | Rémi | 58:27 |
| 8 chiffres | Patrimoine constitué en vingt ans par un ami entrepreneur de Rémi | Rémi | 1:02:09 |
| 30 à 50 % | Marge de l'infobusiness contre 10 % dans l'industrie traditionnelle | Marc-Antoine | 1:04:53 |
| 350 000 €/mois / 200 000 € | Trésorerie maximale nécessaire pour une entreprise à 350 000 € de CA mensuel | Marc-Antoine | 1:05:54 |
| 50 000 € | Budget SEO dépensé sans résultat auprès de deux agences | n.c. | 1:06:46 |
| 50 000 à 100 000 € | Prix des offres Amazon FBA « done for you » de Kevin David | Isma | 1:10:14 |
| 17 M / 29 M / 8 000 clients | Amende, total et clients à rembourser dans l'affaire d'un formateur américain | n.c. | 1:10:48 |
| 45 M puis 70 M | Chiffre d'affaires annuel des offres d'une équipe de vente américaine décrite à Isma | Isma | 1:13:15 |
| 800 | Score de crédit des prospects ciblés aux États-Unis | Isma | 1:14:08 |
| 120 à 150 M€/mois | Estimation du marché français de l'infobusiness par un animateur | n.c. | 1:14:44 |
| 2 à 5 Md€ | Estimation alternative du marché français de l'infobusiness | n.c. | 1:14:44 |
| 1 Md€ | Estimation du marché français de l'infobusiness | Marc-Antoine | 1:15:24 |
| 15 à 20 M€ en 3 semaines | Chiffre d'affaires de certains lancements français | Marc-Antoine | 1:15:24 |
| 200 à 250 personnes / 60 % | Concentration du chiffre d'affaires du marché | n.c. | 1:15:54 |
Chiffres rapportés tels qu'énoncés dans l'émission, sans vérification indépendante.
Conseils
- En tant qu'investisseur, prévoir une clause MAC jusqu'à la finalisation et des déclarations et garanties sur la connaissance d'éléments négatifs. (Marc-Antoine) 14:13
- S'inspirer du sport et prévoir des clauses de moralité quand on investit dans une activité portée par une personnalité. (Marc-Antoine) 18:41
- Pour une personal brand, envisager des NDA simples, y compris avec un ou une partenaire. 18:41
- Placer chaque année l'EBE dans des actifs qui s'apprécient plutôt que de le dépenser. (Rémi) 40:54
- Détenir ses actifs en direct via Interactive Brokers ou une assurance-vie luxembourgeoise, et éviter les brokers douteux. (Rémi) 44:26
- Avoir une définition conservatrice du cash « parqué » : les cryptos spéculatives n'en font pas partie. 45:49
- Sortir environ 20 % du cash même en phase de croissance, et davantage si l'activité stagne. (Rémi) 47:22
- Pour un e-commerçant : investir dans les actions des outils qu'il utilise (Shopify, Meta) et constituer une poche pour racheter une boutique complémentaire. (Rémi) 48:48
- Garder le capital dans une personne morale, idéalement avec au moins un associé. (Rémi) 57:27
- Commencer avec une agence, observer, tout suivre avec ses outils puis internaliser. (Isma) 1:08:26
- Soigner l'onboarding de tout prestataire ou recrue. 1:18:02
- Demander à ses clients et à son réseau des recommandations d'agences et de profils, plutôt que de chercher à froid. 1:20:12
Recommandations
- livreLivre de Denis Robert sur Albert Frère et Paul DesmaraisRaconté comme lecture inspirante malgré son caractère à charge ; titre non cité.
- livreReality TransurfingConseillé en plaisantant à Rémi pour « changer des conneries de Warren Buffett » (titre transcrit « Smarting Reality »).
- autreFonds Indépendance et Expansion, recommandé par RémiExemple de fonds small caps value européen performant sur trente ans.
- outilInteractive Brokers, recommandé par RémiCourtier pour détenir ses titres en direct.
- autreVidéo d'Iman Gadzhi sur la rentabilité de l'infobusinessVidéo publiée il y a environ un an sur sa chaîne business.
Noms cités
Entreprises
- Legend : Média de Guillaume Pley au cœur de la polémique.
- Le Monde : Journal auteur d'une grande enquête sur Guillaume Pley.
- NRJ12 : Chaîne sur laquelle Guillaume Pley aurait déjà tenu des propos borderline.
- Nike : A lâché Neymar après une accusation.
- Areva : A racheté UraMin pour environ 3 milliards selon le récit rapporté.
- UraMin : Société détentrice de gisements d'uranium jugés inexploitables.
- Quick : Racheté une centaine de millions puis revendu environ 500 millions à la Caisse des dépôts selon le récit.
- Caisse des dépôts et consignations : Acheteur de Quick dans le récit rapporté.
- Value Investing Screener : Logiciel de Rémi, société estonienne servant d'exemple de capitalisation.
- PLT family office : Family office de Rémi (Parlons Long Terme).
- Mimco Asset Management : Gestionnaire de club deals immobiliers avec lequel travaille Rémi.
- LVMH : Acheteur d'un immeuble des Champs-Élysées revendu par Mimco.
- Indépendance AM : Société du fonds Indépendance et Expansion (13 %/an sur trente ans selon Rémi).
- Interactive Brokers : Courtier recommandé pour détenir ses titres en direct.
- Shopify : Action suggérée pour un e-commerçant qui investit son cash.
- Meta : Action suggérée pour un e-commerçant.
- Google : Exemple d'allocateur de capital (Anthropic, SpaceX).
- Anthropic : Participation de Google citée.
- SpaceX : Participation historique de Google citée.
- Berkshire Hathaway : Aurait investi 10 milliards dans Google sous Greg Abel.
- Euronext : Opérateur de Bourse (Milan, Paris) où Rémi envisage une cotation et dans lequel IPO Arena investirait.
- Singapore Exchange : Opérateur de Bourse sur lequel Rémi dit avoir doublé sa mise.
- IPO Arena : Nouveau projet de Rémi.
- Rothschild : Ancien employeur de Marc-Antoine, où il a conseillé des cessions.
- Y Combinator : Symbole des startups financées par capital-risque.
- Blast : Club d'investissement en startups cité pour les petits tickets.
- Klarna : Solution de paiement fractionné utilisée dans le high ticket américain.
- ClickUp : Outil de gestion utilisé pour suivre les agences.
- AWS : Dépenses citées pour un SaaS.
- Trustpilot : Modèle d'une plateforme d'avis souhaitée pour les agences.
Personnalités
- Guillaume Pley : Fondateur de Legend, visé par une polémique (allégations non jugées).
- Albert Frère : Ancienne plus grande fortune de Belgique ; le family office de son héritière est entré au capital de Legend.
- Paul Desmarais : Première fortune du Canada, associé à Albert Frère dans le récit de Denis Robert.
- Denis Robert : Journaliste auteur d'un livre à charge sur Albert Frère et Paul Desmarais.
- Cyril Hanouna : Exemple de télévision suivie par les médias, à l'inverse des podcasts.
- Nicolas Sarkozy : Invité de Legend critiqué.
- Bernard Arnault : Invité de Legend selon un animateur.
- Élise Lucet : Présentatrice de Cash Investigation, évoquée comme exemple d'enquête à charge.
- Lance Armstrong : Exemple de sportif lâché par ses sponsors.
- Tiger Woods : Exemple de sportif touché par un scandale.
- Neymar : Lâché par Nike après une accusation.
- Alex Hormozi : Exemple de personal brand ; son budget juridique dépasserait un million par an.
- Ray Dalio : Exemple de grand patron qui entretient une personal brand (vlogs à Ibiza).
- Famille Kardashian : Citée pour sa gestion des rumeurs et des paparazzis.
- Brigitte Macron : Cible d'une rumeur virale ; sa gestion d'image est évoquée.
- Mimi Marchand : Évoquée comme « Mimi », chargée de l'image de Brigitte Macron.
- Candace Owens : A relayé la rumeur visant Brigitte Macron.
- Warren Buffett : Cité au sujet de Berkshire et de Google.
- Greg Abel : Successeur de Warren Buffett, aurait réinvesti 10 milliards dans Google.
- Iman Gadzhi : Auteur d'une vidéo sur la rentabilité inégalée de l'infobusiness.
- Kevin David : Formateur Amazon FBA aux offres « done for you » à 50 000-100 000 €.
- Yomi Denzel : Exemple hypothétique d'infopreneur français proposant une boutique Shopify clés en main.
Produits et outils
- Legend Business : Offre payante (70 000 à 90 000 €) pour passer dans Legend.
- Cash Investigation : Émission d'enquête citée en exemple.
- Indépendance et Expansion : Fonds small caps value européen cité par Rémi.
- Reality Transurfing : Livre conseillé en plaisantant à Rémi (titre transcrit « Smarting Reality »).
Lieux
- Belgique : Origine des investisseurs entrés au capital de Legend.
- Maroc : Influenceuse condamnée à dix mois de prison dans une affaire de deepfake présumé.
- Centrafrique : Localisation des gisements d'UraMin.
- Bali : Lieu cité à propos des amateurs d'immobilier.
- Champs-Élysées : Immeuble revendu à LVMH par Mimco.
- Megève : Bureaux reconvertis en logements par Mimco.
- Estonie : Siège de Value Investing Screener.
- Milan : Euronext Milan, place de cotation envisagée par Rémi.
- Marrakech : Lieu de l'événement où Rémi a présenté sa démonstration.
- Delaware : Lieu de domiciliation classique des sociétés de digital nomads.
- Tahiti : Destination de Rémi après l'épisode.
- Ibiza : Lieu des vlogs de Ray Dalio évoqués.
