Mass Extract

La Non-Mort des SaaS, la Presse s'Achète, le Cheval de Troie de Claude & Lancement Gadzhi × Russell

Épisode 23 du podcast Mass Extract, diffusé le 30 août 2026

Épisode 23 de Mass Extract, publié le 30 août 2026 et enregistré alors que Rémi se trouve en Polynésie française. Les animateurs décortiquent la communication d'Iman Gadzhi (articles sponsorisés dans Business Insider, rachat de consulting.com, statut de co-owner de Whop) et son lancement commun avec Russell Brunson, dont ils analysent les publicités en direct. Rémi raconte comment un article acheté dans Le Figaro a servi son logiciel immobilier Imoscan. L'épisode aborde ensuite la « private equity » des infopreneurs, le stablecoin euro de Revolut, le rebond de Salesforce face à la thèse de la mort des SaaS, et les licenciements de ClickUp justifiés par l'IA.

Sommaire

Résumé détaillé

L'épisode s'ouvre sur un retour de vacances : Rémi raconte une sortie de pêche au gros entre Raiatea et Bora Bora, où le bateau voisin a remonté un espadon de 300 kg. Le premier sujet porte sur un article de Business Insider annonçant qu'Iman Gadzhi a pris une « strategic stake » dans une entreprise d'IA. Les animateurs expliquent qu'il s'agit d'un contenu payé (environ 2 000 € via une agence de diffusion) entièrement rédigé par l'intéressé, et que le titre est construit pour que le lecteur retienne qu'il a « acheté une boîte à 45 millions ». Ils rapprochent ce procédé du rachat de consulting.com, présenté comme l'acquisition d'une entreprise de 75 M$ alors que ce chiffre correspondrait au chiffre d'affaires cumulé sur dix ans et que l'actif principal serait le nom de domaine. Ils évoquent aussi son statut de co-owner de Whop, valorisé 1,6 milliard après une levée avec Tether, où il ne détiendrait que 2 à 3 % selon des bruits de couloir.

La discussion dérive sur le fonctionnement de Whop : un animateur qui connaît bien Stripe explique que Whop n'est pas un processeur de paiement mais un « wrapper » marketing reposant notamment sur Adyen, et que Stripe, conçu pour le SaaS et l'e-commerce, est mal à l'aise avec les business atypiques. Les animateurs analysent ensuite en direct les publicités du lancement Iman Gadzhi × Russell Brunson avec un outil d'espionnage publicitaire développé par l'un d'eux, en relevant les finesses de copywriting (« co-owner » plutôt qu'« investor », photo choisie de Russell Brunson) et en comparant le trafic de ClickFunnels (environ 1,5 million de visites par mois) à celui de GoHighLevel (10 à 11 millions).

Le débat porte ensuite sur le value stacking. Rémi explique que les clients de son logiciel Value Investing Screener, souvent des ingénieurs français, fuiraient devant un stacking trop appuyé, et qu'il préfère se comparer à un concurrent américain facturant 5 000 € par an face à une licence à vie à 1 000 €. Il raconte avoir fait publier dans Le Figaro, via l'agence Média de France, un article sur Imoscan accompagné d'un code promo pour suivre les ventes. L'opération a été remboursée le jour même en envoyant l'article à toute la base mail, et la page de vente affiche « innovation immobilière remarquée par le Figaro ». Marc-Antoine, qui a lui aussi récemment pris une participation dans une entreprise sans en faire d'article, se voit reprocher de « penser trop petit ».

Le sujet suivant, introduit par un post LinkedIn de Jérémy, porte sur le « plan de sortie des infopreneurs » : utiliser sa distribution et son autorité pour entrer au capital d'entreprises (Iman Gadzhi avec Whop, Alex Hormozi avec Skool), une sorte de « super-affiliation ». Les animateurs évoquent aussi les club deals communautaires, de Grant Cardone à Christopher Wangen, qui fait désormais de la publicité sur la reprise d'entreprise. Ils distinguent la mise en jeu de sa marque sur un produit volatil et la levée de fonds auprès de sa communauté, où une faillite passe beaucoup plus mal. Rémi lance un appel public à Christopher Wangen pour Imoscan.

Sur Revolut, Rémi défend l'idée qu'il faut d'abord valider un marché avec une marque blanche. Il souligne que le stablecoin euro de Revolut est en réalité émis par Bridge, et estime qu'un lancement aussi « asset light » signifie que Revolut n'y croit pas vraiment. Les autres rappellent l'obtention récente de la licence bancaire française, l'importance des stablecoins (GENIUS Act, Clarity Act, MiCA), la quasi-absence de l'euro dans les volumes, la valorisation de 115 milliards citée pour Revolut et le recrutement de Frédéric Oudéa, ancien patron de la Société Générale.

La dernière partie porte sur la « non-mort des SaaS » : Salesforce a pris plus de 20 % en Bourse après des résultats record et un partenariat avec Anthropic. Pour certains, personne n'a envie de recoder un CRM et les données restent enfermées chez l'éditeur historique. Un animateur défend la thèse du « cheval de Troie » : Anthropic, qui viserait 2 000 milliards de valorisation, devra capter la valeur de ses partenaires. Isma et d'autres insistent sur la difficulté d'implémentation, qui profite aux cabinets de conseil et aux modèles SaaS + consulting. L'annonce de ClickUp, qui a licencié 22 % de ses effectifs et augmenté fortement les salaires restants, ouvre un échange sur le recrutement. Rémi y confie ne faire qu'un très bon recrutement par an depuis cinq ans.

L'épisode se termine sur une brève allusion à des propos de Jean-Luc Mélenchon adressés aux patrons français, puis sur des plaisanteries autour de la miniature, avec colliers de fleurs, volcan et espadon, puisqu'il est minuit à Tahiti pour Rémi.

Chapitres

0:00Introduction

Après un montage d'extraits de l'épisode, les animateurs se retrouvent pour la rentrée. Rémi raconte une sortie de pêche au gros entre Raiatea et Bora Bora : il n'a ramené qu'une grosse bonite, tandis que le bateau voisin a sorti un espadon de 300 kg, découpé ensuite sur le port. Il promet d'envoyer la vidéo à Noah pour le montage.

Une digression humoristique sur le véganisme et les influenceurs qui changent de régime au gré de l'algorithme précède le partage d'écran du premier sujet.

  • Rémi est en Polynésie française et a fait de la pêche au gros entre Raiatea et Bora Bora.
  • Un bateau voisin a sorti un espadon de 300 kg.
  • Noah est mentionné comme responsable du montage.

Interviennent : Rémi

3:55La presse s'achète

Les animateurs commentent un article de Business Insider annonçant qu'Iman Gadzhi a pris une participation stratégique dans une entreprise d'IA (le chiffre de 45 M$ est évoqué). Un animateur, qui dit avoir payé de nombreux articles de ce type, notamment pour Imoscan, explique le mécanisme : environ 2 000 € versés à une agence (FinanceWire) pour apparaître dans la rubrique « market news », un texte maîtrisé de A à Z par le client, et le bénéfice de la marque Business Insider. Rien ne prouve selon eux qu'Iman Gadzhi ait investi de l'argent : sa participation pourrait n'être que de 0,5 % via des BSA. Le titre est jugé parfait d'un point de vue copywriting, car le lecteur retient qu'il a acheté une boîte à 45 millions.

Ils rapprochent ce procédé du rachat de consulting.com, présenté dans une vidéo comme l'acquisition d'une « entreprise à 75 millions de dollars » alors que ce chiffre correspondrait au chiffre d'affaires cumulé en dix ans. La mise en scène, avec Sam Ovens qui « signe » comme un vaincu qui dépose les armes, est qualifiée de masterclass. L'actif réellement acquis serait le nom de domaine, estimé entre 500 000 € et 1 M€, ainsi que les ressources pédagogiques de Sam Ovens, dont celles sur la concentration, à l'origine selon eux du concept rebaptisé « monk mode ». Même lecture pour Whop : billboards à Times Square et statut de co-owner, alors qu'il ne détiendrait que 2 à 3 % selon des bruits de couloir. Whop, valorisé 1,6 milliard après une levée avec Tether, chercherait à diluer son flux historique de signaux de trading et de crypto avec du « make money » et du marketing.

Un animateur demande comment Whop peut traiter des paiements que Stripe refuse. Un autre, qui dit bien connaître Stripe dont il est partenaire, explique que Whop n'est pas un processeur de paiement mais un wrapper marketing qui s'appuie sur des PSP tiers, principalement Adyen en Europe. Stripe vient du SaaS et de l'e-commerce et n'aime pas les risques qu'il ne connaît pas, alors qu'Adyen est un processeur doublé d'une banque, au cœur du paiement de grands commerçants physiques et en ligne (La Redoute, Maisons du Monde ; IKEA est cité comme exemple de besoin omnicanal, sans affirmation sur son prestataire).

  • Un article sponsorisé dans Business Insider coûterait environ 2 000 € via une agence de diffusion.
  • Le texte est rédigé par le client lui-même ; seul le branding du média est « acheté ».
  • consulting.com : 75 M$ correspondraient au chiffre d'affaires cumulé sur dix ans, pas à une valorisation.
  • Nom de domaine consulting.com estimé entre 500 000 € et 1 M€.
  • Whop : valorisation de 1,6 milliard après une levée avec Tether ; Iman Gadzhi détiendrait 2 à 3 % selon des rumeurs.
  • Whop n'est pas un PSP mais un wrapper qui repose notamment sur Adyen.
  • Stripe serait mal à l'aise avec les business hors SaaS et e-commerce classique.

Interviennent : Rémi

14:52Le lancement Iman Gadzhi × Russell Brunson

À la demande d'un commentaire YouTube, les animateurs analysent en direct les publicités du lancement commun d'Iman Gadzhi et Russell Brunson avec un outil d'espionnage publicitaire développé par l'un d'eux (transcription des vidéos UGC, durée de diffusion, URL de destination ; la partie organique est encore en cours d'implémentation). Le funnel mène à un challenge en cinq jours. Ils relèvent les détails de copywriting : présenter Iman Gadzhi comme « co-owner » de Whop plutôt qu'investisseur, glisser le chiffre de 4 milliards, choisir une photo peu flatteuse de Russell Brunson en guise de « petit tacle ». Ils estiment qu'un tel partenariat de revente coûterait au moins 100 000 $, et notent que Russell Brunson fait aussi la promotion auprès de sa propre base.

Ils comparent le trafic de ClickFunnels (environ 1,5 million de visites par mois) à celui de GoHighLevel (10 à 11 millions), en nuançant à cause des sous-domaines et des sous-comptes d'agences ; un animateur cite environ 550 000 à 600 000 visites pour sa propre entreprise. Ils décrivent une fonctionnalité en développement de l'outil : aspirer l'intégralité d'un gros lancement (vidéos transcrites, slides, séquence d'e-mails, publicités, pages, webinaire, script) pour en cartographier surtout l'offre et son value stacking. Selon eux, devant ces offres, on se dit souvent « ils ont osé promettre ça », d'où l'intérêt de faire relire les pitchs par des avocats.

Rémi nuance : pour Value Investing Screener, dont l'avatar compte beaucoup d'ingénieurs français, un value stacking trop agressif fait fuir. Il préfère un stacking subtil consistant à se comparer au concurrent américain le plus cher (5 000 € par an) face à une licence à vie à 1 000 €. Les animateurs évoquent aussi le challenge de Tony Robbins et Dean Graziosi, le fait qu'Iman Gadzhi ait d'abord mené ce challenge seul avant d'y associer Russell Brunson, et sa communication d'« immaculée conception » qui cite rarement ses mentors. Un animateur peste contre les infopreneurs qui utilisent Vimeo comme lecteur vidéo et recommande Vidalytics, moins cher que Wistia.

  • Publicités analysées en direct avec l'outil d'un animateur (transcription des vidéos publicitaires).
  • « Co-owner » est jugé plus puissant qu'« investor » comme élément d'autorité.
  • Coût estimé d'un tel deal de revente : au moins 100 000 $.
  • Trafic : GoHighLevel 10 à 11 M visites/mois, ClickFunnels environ 1,5 M.
  • Fonctionnalité prévue : cartographier un lancement complet, surtout son offre et son value stacking.
  • Rémi : value stacking subtil par comparaison avec un concurrent américain à 5 000 €/an contre une licence à vie à 1 000 €.
  • Recommandation de Vidalytics comme lecteur vidéo plutôt que Vimeo.

Interviennent : Rémi

30:26Acheter un article du Figaro

Un animateur demande qui veut acheter une participation et s'offrir une belle headline. Marc-Antoine dit l'avoir fait récemment, sans acheter d'article, ce qui lui vaut un « tu penses trop petit Marc-Antoine ». Rémi raconte avoir lui-même rédigé un article sur Imoscan publié dans Le Figaro via l'agence Média de France, et avoir convaincu le journaliste de créer un code promo dédié pour suivre les ventes. L'opération, proche d'un advertorial sur le vrai site du Figaro, a été remboursée le jour même par un envoi à toute la base mail, puis intégrée aux séquences evergreen ; elle est aussi utile pour le SEO. Les autres font remarquer qu'on ne peut pas y poser de pixel, ce qui empêche de mesurer une campagne publicitaire dessus.

Rémi montre la page de vente d'Imoscan, qui titre sur l'innovation immobilière « remarquée par le Figaro » et cite un milliardaire de l'immobilier dans Forbes. L'offre : une IA qui filtre toutes les annonces immobilières de France pour trouver le top 0,1 % des biens, les calculs de rentabilité, un service de courtage intégré et des masterclasses d'environ une heure (Christophe Fagelin sur la transmission, un banquier, une experte-comptable, un avocat). Il affirme avoir fait « quelques millions » avec ce produit. Pressé de « stacker » davantage, il répond que cela braquerait une clientèle de profils en polo et chemise, et que l'essentiel des ventes ne se fait pas sur la page mais par un autre canal (le mot est coupé dans la transcription).

Il précise utiliser un two-step checkout sur ses sites, ce qui a attiré des robots envoyant des rafales d'un million d'opt-ins et l'a obligé à ajouter un captcha. Les animateurs plaisantent sur la possibilité d'annoncer « un million de Français satisfaits » et saluent cette capacité à capitaliser sans honte sur tout.

  • Article Imoscan publié dans Le Figaro via l'agence Média de France, rédigé par Rémi.
  • Un code promo dédié a permis de suivre les ventes issues de l'article.
  • Coût remboursé le jour même par un envoi à toute la base mail.
  • Un article de presse ne permet pas de poser de pixel publicitaire.
  • Offre Imoscan : IA d'analyse des annonces, top 0,1 % des biens, courtage intégré, masterclasses d'experts.
  • Two-step checkout ; captcha ajouté après des rafales d'un million d'opt-ins de robots.
  • Marc-Antoine a récemment pris une participation dans une entreprise sans en faire d'article.

Interviennent : Rémi, Marc-Antoine

39:30Le plan de sortie des infopreneurs

À partir d'un post LinkedIn de Jérémy, un animateur décrit la « private equity entrepreneur » comme une super-affiliation : plutôt que de toucher un pourcentage sur les ventes apportées, un créateur doté d'une distribution devient co-owner et profite de la croissance commune, tout en s'assurant que son partenaire ne pousse pas les produits concurrents. Exemples cités : Iman Gadzhi avec Whop et avec une marque de lunettes, Alex Hormozi avec Skool et avec les entrepreneurs qu'il accueille dans ses locaux.

Un autre animateur ajoute la version communautaire : lever l'argent de son audience pour racheter des actifs, comme Grant Cardone avec ses club deals immobiliers (visé par une class action dont l'origine remonterait à 2019), ou les club deals de rachat d'entreprise qui se multiplient. Ces modèles sont jugés vertueux pour leurs émetteurs, très chargés en frais, et promis à « de très belles histoires et de très beaux procès ». Il distingue monétisation transactionnelle et monétisation capitalistique d'un lead. Christopher Wangen, qui fait désormais de la publicité sur la reprise d'entreprise, est cité ; un animateur raconte en avoir discuté avec lui à la salle de sport il y a deux mois.

Un animateur rappelle que l'intérêt de ces deals est d'utiliser sa marque pour obtenir une décote sur le multiple. Les autres distinguent l'investissement de sa marque dans un produit volatil (si Whop disparaît, ce n'est pas grave tant qu'il ne part pas avec l'argent des clients) et la levée de fonds auprès de sa communauté, qui comprend mal l'illiquidité et la faillite. Ils citent Blast.club, qui sélectionne des startups passées par Y Combinator ou soutenues par Sequoia. Rémi lance : « Christopher si tu écoutes cette vidéo, let's make a call » au sujet d'Imoscan. Le résumé de Jérémy est lu : faire du cash avec l'info, sortir l'argent du casino vers des actifs ennuyeux, réinvestir dans sa marque pour accéder à des deals d'equity exclusifs.

  • La prise de participation par distribution est décrite comme une « super-affiliation ».
  • Exemples : Iman Gadzhi (Whop), Alex Hormozi (Skool).
  • Club deals communautaires : Grant Cardone, reprise d'entreprise ; frais élevés et risque de procès.
  • Deux monétisations d'un lead : transactionnelle et capitalistique.
  • Lever l'argent de sa communauté expose à l'incompréhension de l'illiquidité et des faillites.
  • Christopher Wangen se tourne vers la reprise d'entreprise et l'investissement dans des sociétés.

Interviennent : Rémi

52:08Revolut lance son stablecoin euro

Rémi estime qu'une erreur fréquente consiste à vouloir tout construire soi-même (devenir PSP, banque) au lieu de passer par des marques blanches pour valider qu'on sait faire de l'acquisition. C'est vrai pour un processeur de paiement (via Adyen), une banque, un logiciel immobilier comme Imoscan ou un logiciel boursier. Revolut aurait fait son go-to-market ainsi avant de se structurer. Son stablecoin euro n'est pas émis par Revolut mais par Bridge, présentée comme luxembourgeoise et largement détenue par Stripe. Pour Rémi, partir aussi « asset light » sur une nouvelle verticale signifie qu'ils n'y croient pas vraiment. Un autre animateur fait le parallèle avec la licence bancaire française obtenue vers le 10 août, après neuf ou dix ans de présence en France.

Un autre animateur conteste : les stablecoins sont l'un des grands sujets financiers (GENIUS Act et Clarity Act aux États-Unis, MiCA en Europe), et la question est de savoir qui créera le stablecoin euro dominant, l'euro étant quasi absent des volumes (moins d'un milliard, voire moins de 500 millions, contre environ 300 milliards de dollars). Circle remonte en Bourse et Revolut prépare son IPO : la valorisation de 115 milliards issue d'une vente secondaire de juillet 2026 est citée, après un passage à 75 milliards, ainsi que N26 (9 milliards) et Qonto (5 milliards). Nik Storonsky toucherait environ 11 points de capital si l'entreprise atteint 200 milliards de valorisation.

Les animateurs imaginent des mécaniques de growth à la limite du casino (coin flip, cashback en actions Revolut, parrainage à la Boursorama, dont certains affiliés tireraient 5 à 6 000 € par mois) et rappellent les déboires de Crypto.com (CRO bloqués 12 mois, carte indisponible, jusqu'à -75 %). Ils concluent que la licence donne à Revolut quelque chose à perdre, d'où le recrutement de Frédéric Oudéa, ancien patron de la Société Générale (2008-2023), et de Béatrice Cossa-Dumurgier.

  • Rémi : valider un marché avec une marque blanche avant de se structurer.
  • Le stablecoin euro de Revolut serait émis par Bridge, liée à Stripe.
  • Rémi : un lancement « asset light » signale un manque de conviction.
  • Licence bancaire française de Revolut obtenue vers le 10 août 2026.
  • Stablecoins en euros : moins d'un milliard (voire moins de 500 M) contre environ 300 Md$ pour le dollar.
  • Valorisation de Revolut citée : 115 milliards (secondaire de juillet 2026).
  • Frédéric Oudéa recruté à la présidence de l'entité bancaire de Revolut pour l'Europe de l'Ouest.

Interviennent : Rémi

1:04:34La Non-Mort des SaaS

Salesforce a pris 20 à 22 % en Bourse après des résultats record et un partenariat avec Anthropic, mis en avant par Marc Benioff, tandis que Nvidia baisse malgré de bons résultats. Pour les animateurs, cela contredit la thèse de la mort des SaaS : personne n'a envie de recoder un CRM, et surtout les données restent enfermées dans le CRM historique, Claude fournissant le raisonnement mais pas la donnée. Rémi raconte que les vidéos « Claude × Value Investing Screener », tournées depuis la sortie de leur MCP, performent très bien sur YouTube malgré une rétention moyenne. Un animateur rappelle qu'il avait prédit que les plateformes pousseraient ces contenus. Un autre explique la hausse par la capacité de Salesforce à vendre de l'IA (enrichissement de contacts) à ses clients, ce qui augmente l'usage ; reconstruire une telle infrastructure sécurisée et conforme n'arrivera pas avant cinq ans.

Un animateur défend la thèse du « cheval de Troie » : Cursor, Figma (avec Claude Design) puis Salesforce se réjouissent de leurs partenariats, mais Anthropic aurait 2 000 milliards de valorisation à justifier pour son IPO, Salesforce ne pesant que 200 milliards. Il faudra donc « braconner » chez les partenaires, peut-être avec un « Claude CRM » ; il précise raisonner par analogie et ne pas être qualifié pour le prédire. Les autres répondent que Figma reste utilisé, que les e-commerçants recrutent toujours des créatifs stratégistes (un recruteur facturerait 10 000 € par recrutement) et que le marché produira plutôt des clones de Salesforce à 10 % du prix, qui devront encore conquérir des clients comme Louis Vuitton.

Un animateur demande à qui profite cette situation : aux cabinets de conseil (Accenture, Capgemini), qui savent implémenter les technologies dans les grands groupes même s'ils sont aujourd'hui malmenés. Un autre fait le lien avec la thèse de Sequoia : fusionner SaaS et consulting permet de facturer comme un cabinet tout en conservant un abonnement récurrent. Les initiés qui ont acheté Accenture entre 124 et 128 et ceux qui ont acheté Modern Dental sont cités.

  • Salesforce +20 à 22 % après des résultats record et un partenariat avec Anthropic.
  • Argument central : la donnée reste dans le CRM historique, l'IA n'apporte que le raisonnement.
  • Rémi : les vidéos Claude × Value Investing Screener (MCP) performent bien sur YouTube.
  • Thèse du « cheval de Troie » : Anthropic devra capter la valeur de ses partenaires pour justifier une valorisation visée de 2 000 Md$.
  • Salesforce pèse environ 200 Md$ de capitalisation selon un animateur.
  • Les cabinets de conseil et les modèles SaaS + consulting sont présentés comme gagnants potentiels.

Interviennent : Rémi, Isma

1:13:44ClickUp vire 22% de son staff grâce à l'IA

Un animateur présente l'annonce de ClickUp (21 mai) : licenciement de 22 % des effectifs, conservation des meilleurs, ceux qui savent utiliser l'IA et les agents, et hausse des salaires jusqu'à 1 M$, du jamais-vu hors des laboratoires d'IA. Il évoque un écart de productivité entre bons et mauvais développeurs de 1 à 10 ou 20, qui pourrait passer de 10 à 100 avec l'IA. Un autre, dont toute l'équipe utilise ClickUp, souligne la dette technique du produit, qui fonctionne pourtant, et se dit très optimiste sur le recrutement : sans personnes compétentes, rien ne marche. Le pire, selon lui, ce sont les incompétents rendus surconfiants par une IA qui hallucine.

Interpellé, Rémi répond qu'il recrute moins, mais qu'en cinq ans d'entrepreneuriat il n'a fait qu'un très bon recrutement par an, une personne talentueuse mobilisable sur l'ensemble de ses sociétés, et qu'il admire ceux qui gèrent des équipes de plusieurs dizaines de personnes. Un autre animateur voit dans la contrainte de ressources un moyen de prioriser, plutôt que de lever 10 ou 100 millions et de créer d'autres problèmes. Les animateurs évoquent les startups qui implosent après avoir recruté des fournées de 5 à 50 personnes, et les produits au product-market fit tel qu'il suffit de « ne pas tomber ».

L'épisode se termine sur une allusion à Jean-Luc Mélenchon, qui aurait averti les patrons français qu'ils avaient intérêt à augmenter les salaires, puis sur des idées de miniature (colliers de fleurs, volcan, l'espadon) puisqu'il est minuit à Tahiti pour Rémi.

  • ClickUp : -22 % d'effectifs et salaires jusqu'à 1 M$ pour ceux qui restent (annonce du 21 mai).
  • Écart de productivité estimé de 1 à 10-20 entre développeurs, potentiellement 10 à 100 avec l'IA.
  • Un animateur se dit très optimiste sur le recrutement de profils compétents.
  • Rémi : un très bon recrutement par an sur ses cinq dernières années d'entrepreneuriat.
  • Les recrutements massifs après une levée de fonds sont jugés dangereux.

Interviennent : Rémi, Isma

Débats

Faut-il un value stacking agressif ou subtil ?

  • Un animateurIl faut « stacker, stacker, stacker » avec un gros bouton d'appel à l'action, comme les lancements américains qui osent promettre beaucoup.
  • RémiPour une clientèle d'ingénieurs ou de profils en polo et chemise, un stacking trop agressif fait fuir ; mieux vaut se comparer à un concurrent cher.

Le lancement d'un stablecoin euro par Revolut traduit-il une conviction ?

  • RémiNon : passer par Bridge de façon aussi asset light montre qu'ils ne prennent pas de risque et n'y croient pas vraiment.
  • Un animateurC'est surtout le playbook habituel de Revolut, qui s'appuie d'abord sur des tiers.
  • Un animateurLes stablecoins sont un sujet majeur et Revolut cherche à devenir l'émetteur dominant en euros avant son IPO.

Claude et Anthropic vont-ils cannibaliser les SaaS comme Salesforce ?

  • Un animateurOui à terme : Anthropic devra justifier une valorisation de 2 000 Md$ et captera la valeur de ses partenaires, peut-être avec un « Claude CRM ».
  • Un animateurNon à court terme : la donnée reste dans le CRM historique, et sécurité et conformité empêchent un remplacement avant cinq ans.
  • IsmaLa difficulté d'implémentation et le besoin d'humains compétents protègent les acteurs établis et profitent aux modèles SaaS + consulting.

Une communauté doit-elle investir dans des actifs risqués via son créateur ?

  • Un animateurEngager sa marque sur un produit volatil est acceptable, mais lever l'argent de sa communauté impose de viser des entreprises qui ne disparaîtront pas, car le public comprend mal l'illiquidité et la faillite.
  • Un animateurDes acteurs comme Blast.club assument un risque maximal mais le sélectionnent (startups passées par Y Combinator ou soutenues par Sequoia) et l'expliquent clairement.

Citations

« Et en fait ce qu'il a acheté pour de vrai, c'est le nom de domaine. »
Orateur non identifié7:18À propos du rachat de consulting.com par Iman Gadzhi.
« Comment tu transformes des micro-investissements en une perception de 100 millions de dollars. C'est vraiment une masterclass. »
Orateur non identifié8:47Sur la communication d'Iman Gadzhi autour de Whop.
« Stripe, c'est le SaaS, Stripe, c'est le e-commerce. C'est du produit physique. Tout ce qui est un peu différent, ils n'aiment pas ça. »
Orateur non identifié12:26Explication de la raison pour laquelle Whop s'appuie sur d'autres processeurs comme Adyen.
« En général quand tu les vois Mass Extract et que tu regardes le value stack, tu dis : mais en fait ils ont osé promettre ça. »
Orateur non identifié24:41Sur les offres des gros lancements américains.
« Quand tu as une boîte qui facture du 5 000 € par an et que toi tu arrives avec une licence à vie à 1 000 balles, la valeur perçue est assez forte. »
Rémi (attribution probable)25:54Technique de value stacking subtil pour Value Investing Screener.
« C'est tu penses trop petit Marc-Antoine. »
Orateur non identifié30:16Réaction à Marc-Antoine, qui a pris une participation dans une entreprise sans en faire d'article.
« Bon, on a quand même fait quelques millions avec Imoscan remarqué par le Figaro. »
Rémi (attribution probable)34:37En montrant la page de vente d'Imoscan.
« Cette capacité à capitaliser sur absolument tout et le rien, c'est le plus important. »
Orateur non identifié38:15Après l'anecdote des rafales d'un million d'opt-ins de robots.
« Il y a deux façons d'aller vers la monétisation d'un lead : il peut y avoir une monétisation transactionnelle et il peut y avoir une monétisation capitalistique. »
Orateur non identifié42:47Sur les club deals et la private equity des créateurs.
« Christopher, si tu écoutes cette vidéo, let's make a call. »
Rémi (attribution probable)49:41Appel à Christopher Wangen, présentant Imoscan comme la meilleure entreprise qu'il pourrait racheter.
« Tu sors la tune du casino, tu fous une partie du cash dans un truc chiant qui va pas à la cave demain, bourse, immobilier et cetera. C'est fait pour être chiant. C'est pas de la passion. »
Orateur non identifié51:01Lecture du post LinkedIn de Jérémy sur le plan de sortie des infopreneurs.
« S'ils partent d'une manière aussi asset light sur une verticale qu'ils ouvrent, c'est parce qu'ils n'y croient pas vraiment et donc ils ne prennent pas de risque. »
Rémi (attribution probable)53:51Sur le stablecoin euro de Revolut émis par Bridge.
« Claude peut te fournir le raisonnement, il ne te fournit pas la donnée. »
Orateur non identifié1:05:59Pourquoi Salesforce n'est pas menacé à court terme.
« Est-ce que c'est pas le cheval de Troie ? Est-ce que c'est pas le loup qui rentre dans la bergerie ? »
Orateur non identifié1:08:37Sur les partenariats d'Anthropic avec Cursor, Figma et Salesforce.
« Le pire c'est d'avoir des personnes incompétentes qui sont super confiantes à cause de l'IA qui hallucine elle-même. »
Orateur non identifié1:16:22Discussion sur le recrutement après l'annonce de ClickUp.
« J'ai une admiration immense pour ceux qui comme toi ont des teams de plusieurs dizaines de personnes parce que je trouve ça super dur. »
Rémi1:17:38Réponse de Rémi, interpellé par son prénom sur le recrutement.

Ce que les animateurs racontent

Ce que chaque animateur raconte de son parcours, de ses entreprises et de ses habitudes au cours de l'épisode.

Isma

  • OpinionSa position est reprise par un co-animateur : la vraie difficulté est l'implémentation de l'IA dans les entreprises, ce qui rend les humains compétents indispensables. 1:13:14

Rémi

  • VieIl est en vacances en Polynésie française, où il a fait de la pêche au gros entre Raiatea et Bora Bora ; il n'a ramené qu'une grosse bonite, tandis que le bateau voisin a sorti un espadon de 300 kg. 1:28« je suis allé faire de la pêche au gros entre Raiatea et Bora Bora »
  • AnecdoteIl dit avoir payé de nombreux articles sponsorisés dans des médias, notamment pour son logiciel Imoscan. 4:30« J'en ai payé un paquet notamment pour notre logiciel Imoscan. »
  • EntreprisePour son logiciel Value Investing Screener, dont la clientèle compte beaucoup d'ingénieurs français, il pratique un value stacking subtil en se comparant au concurrent américain le plus cher (5 000 € par an) face à une licence à vie à 1 000 € ; il obtient de très bons taux de conversion en webinaire. 25:22« on a des très bons taux de conversion en webinaire »
  • AnecdoteIl a rédigé lui-même un article sur Imoscan publié dans Le Figaro via l'agence Média de France, et convaincu le journaliste de créer un code promo pour suivre les achats ; l'article a été rentabilisé le jour même grâce à un envoi à toute la base mail. 31:04« j'ai réussi à le convaincre de créer un code promo »
  • ChiffreIl affirme avoir réalisé « quelques millions » avec Imoscan. 34:37« on a quand même fait quelques millions avec Imoscan »
  • EntrepriseIl décrit l'offre d'Imoscan : une IA qui filtre toutes les annonces immobilières de France pour trouver le top 0,1 % des biens, des calculs de rentabilité, un service de courtage intégré et des masterclasses d'experts (transmission, financement, fiscalité, droit). La plupart des ventes ne se font pas directement sur la page de vente. 36:08« on a un service de courtage immobilier intégré à l'offre »
  • AnecdoteIl utilise un two-step checkout sur tous ses sites ; des robots ont envoyé des rafales d'un million d'opt-ins, ce qui l'a obligé à ajouter un captcha. Il précise être sur une connexion polynésienne. 37:12« on s'est retrouvé à se faire un petit peu hacker par des gens qui sont arrivés avec des rafales de 1 million de mail optin »
  • OpinionIl refuse un value stacking trop agressif pour Imoscan, estimant que cela braquerait une clientèle de profils en polo et chemise. 36:42
  • OpinionIl présente Imoscan comme la meilleure cible possible pour Christopher Wangen et l'invite publiquement à l'appeler. 49:41« Christopher si tu écoutes cette vidéo, let's make a call. »
  • ConseilIl conseille de passer par des marques blanches (PSP, banque, logiciel immobilier, logiciel boursier) pour un go-to-market rapide et pour vérifier d'abord qu'on sait faire de l'acquisition, avant de construire un avantage concurrentiel propre. 53:05« le plus important c'est d'avant tout savoir si on sait faire de l'acquisition »
  • OpinionIl estime que Revolut, en lançant son stablecoin euro via Bridge de manière très « asset light », montre qu'il n'y croit pas vraiment. 53:51« c'est parce qu'ils n'y croient pas vraiment et donc ils ne prennent pas de risque »
  • EntrepriseSon équipe produit actuellement beaucoup de vidéos « Claude × Value Investing Screener » depuis la sortie de leur MCP ; elles performent très bien sur YouTube malgré des taux de rétention peu impressionnants. 1:05:59« on a sorti le MCP »
  • ParcoursIl compte cinq années d'entrepreneuriat, durant lesquelles il n'a fait qu'un très bon recrutement par an ; multiplier les projets et les sociétés avec des personnes différentes lui permet de rencontrer davantage de talents mobilisables sur toutes ses entreprises. 1:17:38« sur les cinq dernières années, qui sont mes cinq dernières années d'entrepreneuriat, j'ai fait un très bon recrutement par an »
  • OpinionIl dit recruter moins que son interlocuteur et admirer ceux qui dirigent des équipes de plusieurs dizaines de personnes. 1:17:38« j'ai une admiration immense pour ceux qui comme toi ont des teams de plusieurs dizaines de personnes »
  • VieIl enregistre l'épisode depuis Tahiti, où il est minuit ; il précise que les îles sont d'anciens volcans éteints depuis longtemps. 1:23:27

Marc-Antoine

  • EntrepriseIl a récemment pris une participation dans une entreprise, sans acheter d'article pour l'annoncer, ce qui lui vaut d'être taquiné par ses co-animateurs. 29:44« Alors moi je l'ai fait il y a pas longtemps, j'ai pas acheté d'article mais je l'ai fait. »

Chiffres cités

ChiffreDe quoi il s'agitCité parMoment
45 M$Valorisation de l'entreprise d'IA dans laquelle Iman Gadzhi a annoncé une participationn.c.4:30
2 000 €Coût de l'article sponsorisé dans Business Insider via une agencen.c.4:30
0,5 %Participation hypothétique d'Iman Gadzhi via des BSA vestésn.c.5:12
75 M$Chiffre d'affaires cumulé de consulting.com en dix ans, présenté comme une valorisationn.c.6:41
500 000 € à 1 M€Valeur estimée du nom de domaine consulting.comn.c.7:18
1,6 milliardValorisation de Whop après sa levée avec Tethern.c.8:47
2 à 3 %Part d'Iman Gadzhi dans Whop selon des bruits de couloirn.c.8:47
100 000 $ minimumCoût estimé d'un deal de revente du type Iman Gadzhi × Russell Brunsonn.c.18:01
10 à 11 millionsVisites mensuelles de GoHighLeveln.c.22:15
1,5 millionVisites mensuelles de ClickFunnelsn.c.22:15
550 000 à 600 000Visites mensuelles de l'entreprise d'un animateur (non identifié)n.c.22:15
5 000 €/anPrix du concurrent américain auquel se compare Value Investing ScreenerRémi25:54
1 000 €Prix de la licence à vie de Value Investing ScreenerRémi25:54
1 200 €Montant payé par un animateur pour un service vidéo (Wistia), jugé justifién.c.28:33
quelques millionsChiffre d'affaires réalisé avec ImoscanRémi34:37
0,1 %Part des meilleurs biens immobiliers que promet de trouver ImoscanRémi35:08
1 heureDurée approximative de chaque masterclass de l'offre ImoscanRémi36:42
1 millionOpt-ins envoyés en rafale par des robots sur les pages de RémiRémi37:43
7 ansDurée de l'activité de Christopher Wangen dans l'immobiliern.c.46:06
9 à 10 ansPrésence de Revolut en France avant l'obtention de sa licence bancaire françaisen.c.54:30
300 Md$Encours approximatif des stablecoins en dollarsn.c.55:36
moins de 500 M à 1 MdEncours des stablecoins en eurosn.c.56:22
115 milliardsValorisation de Revolut lors d'une vente secondaire de juillet 2026n.c.57:30
75 milliardsValorisation précédente de Revolutn.c.57:30
9 milliardsValorisation de N26n.c.58:35
5 milliardsValorisation de Qonton.c.58:35
200 milliards / 11 pointsSeuil de valorisation déclenchant un package d'environ 11 points de capital pour Nik Storonskyn.c.58:35
5 à 6 000 €/moisRevenus de certains affiliés grâce au parrainage Boursoraman.c.1:00:20
-75 %Perte sur les CRO bloqués 12 mois chez Crypto.comn.c.1:01:48
20 à 22 %Hausse de l'action Salesforce après ses résultatsn.c.1:04:34
2 000 Md$Valorisation qu'Anthropic viserait pour son IPOn.c.1:07:59
200 Md$Capitalisation de Salesforcen.c.1:07:59
10 000 €Commission d'un recruteur pour un créatif stratégisten.c.1:09:08
124 à 128Niveau du creux d'Accenture acheté par des initiésn.c.1:13:14
22 %Part des effectifs licenciés par ClickUpn.c.1:13:14
1 M$Salaire maximal promis par ClickUp aux employés restantsn.c.1:14:33
x10 à x100Écart de productivité entre développeurs avec l'IA et les agentsn.c.1:14:33
1 par anNombre de très bons recrutements de Rémi par an sur cinq ansRémi1:17:38
300 kgPoids de l'espadon pêché par le bateau voisin de RémiRémi2:07

Chiffres rapportés tels qu'énoncés dans l'émission, sans vérification indépendante.

Conseils

  1. Pour le copywriting, ajouter des éléments contextuels qui renforcent l'autorité (« co-owner » plutôt qu'« investor », une KPI marquante). 19:14
  2. Faire relire les pitchs des gros lancements par des avocats pour savoir ce qu'on peut dire et comment tourner ce qu'on ne peut pas dire. 24:41
  3. Pour une clientèle d'ingénieurs, préférer un value stacking subtil : se comparer au concurrent le plus cher du marché en affichant son prix annuel. (Rémi) 25:54
  4. Utiliser Vidalytics plutôt que Vimeo comme lecteur vidéo sur les pages de vente. 28:33
  5. Faire créer un code promo dédié lors d'un article de presse payé pour pouvoir suivre les ventes générées. (Rémi) 31:04
  6. Rentabiliser un article de presse en l'envoyant à toute sa base mail puis en l'intégrant aux séquences evergreen. (Rémi) 32:02
  7. Ajouter un captcha quand on utilise un two-step checkout pour éviter les rafales d'opt-ins de robots. (Rémi) 37:43
  8. Lancer une nouvelle activité en marque blanche pour valider le marché et sa capacité d'acquisition avant de se structurer. (Rémi) 53:05
  9. Sortir l'argent gagné dans l'infobusiness vers des actifs ennuyeux (Bourse, immobilier) et réinvestir dans sa marque pour accéder à des deals d'equity. 51:01
  10. Ne pas recruter des fournées entières après une levée de fonds sans structure préalable ; la contrainte de ressources aide à prioriser. 1:19:28

Recommandations

  • outilVidalyticsLecteur vidéo recommandé pour les pages de vente, moins cher que Wistia.
  • autrePost LinkedIn de Jérémy sur le plan de sortie des infopreneursLes animateurs invitent à suivre Jérémy sur LinkedIn.

Noms cités

Entreprises

  • Business Insider : Média où est paru l'article sponsorisé sur la participation d'Iman Gadzhi.
  • FinanceWire : Agence par laquelle l'article de Business Insider aurait été payé (environ 2 000 €).
  • consulting.com : Société de Sam Ovens rachetée par Iman Gadzhi ; le nom de domaine en serait l'actif principal.
  • Whop : Plateforme dont Iman Gadzhi est co-owner ; valorisée 1,6 milliard ; wrapper reposant sur des PSP tiers.
  • Tether : Investisseur de la levée de fonds de Whop à 1,6 milliard.
  • Stripe : Processeur de paiement jugé mal à l'aise avec les business atypiques ; un animateur en est partenaire.
  • Adyen : Processeur de paiement et banque sur lequel Whop s'appuie notamment en Europe.
  • Worldline : Exemple d'acteur européen du paiement pour le commerce physique.
  • La Redoute : Exemple de gros site e-commerce français reposant sur des processeurs de type Adyen.
  • Maisons du Monde : Exemple de gros site e-commerce français.
  • IKEA : Exemple de besoin de paiements centralisés boutique et e-commerce (sans affirmation sur son prestataire).
  • ClickFunnels : Société de Russell Brunson ; environ 1,5 million de visites par mois.
  • GoHighLevel : Concurrent de ClickFunnels, 10 à 11 millions de visites par mois.
  • Skool : Plateforme dans laquelle Alex Hormozi a pris des parts.
  • Vidalytics : Lecteur vidéo recommandé pour les pages de vente.
  • Wistia : Hébergeur vidéo, plus cher que Vidalytics ; utilisé pour la vidéo de la page d'Imoscan.
  • Vimeo : Lecteur vidéo critiqué pour les pages de vente.
  • Le Figaro : Journal où a été publié un article sur Imoscan.
  • Média de France : Agence contactée pour publier l'article sur Imoscan dans Le Figaro.
  • Forbes : Média cité sur la page de vente d'Imoscan.
  • Imoscan : Logiciel immobilier de Rémi, qui analyse les annonces par IA.
  • Value Investing Screener : Logiciel d'investissement boursier de Rémi, doté d'un MCP.
  • Blast.club : Club d'investissement dans des startups sélectionnées (Y Combinator, Sequoia).
  • Y Combinator : Accélérateur cité comme filtre de sélection de Blast.club.
  • Sequoia Capital : Fonds cité pour sa sélection de startups et sa thèse sur la fusion SaaS + services.
  • Revolut : Néobanque qui lance un stablecoin euro et vient d'obtenir sa licence bancaire française.
  • Bridge : Émetteur réel du stablecoin de Revolut, présenté comme largement détenu par Stripe.
  • Circle : Émetteur de stablecoins, en remontée en Bourse.
  • N26 : Néobanque citée, valorisée 9 milliards selon les animateurs.
  • Qonto : Néobanque française citée, valorisée 5 milliards selon les animateurs.
  • Boursorama : Banque en ligne connue pour son programme de parrainage.
  • Crypto.com : Exemple de cartes nécessitant de bloquer des CRO pendant 12 mois.
  • Société Générale : Banque dirigée par Frédéric Oudéa de 2008 à 2023.
  • BNP Paribas : Ancien employeur cité de Béatrice Cossa-Dumurgier.
  • McKinsey : Ancien employeur cité de Béatrice Cossa-Dumurgier.
  • Salesforce : Hausse de 20 à 22 % en Bourse après des résultats record et un partenariat avec Anthropic.
  • Nvidia : En baisse malgré de bons résultats.
  • Anthropic : Éditeur de Claude ; viserait 2 000 milliards de valorisation pour son IPO selon un animateur.
  • Cursor : Partenaire d'Anthropic cité dans la thèse du cheval de Troie.
  • Figma : Partenaire d'Anthropic (Claude Design), toujours utilisé selon les animateurs.
  • Intercom : Annonce évoquée dans la discussion sur l'IA et les SaaS.
  • Accenture : Cabinet de conseil malmené en Bourse, potentiel gagnant de l'implémentation de l'IA.
  • Capgemini : Cabinet de conseil cité aux côtés d'Accenture.
  • Modern Dental : Action citée comme un achat encore plus judicieux que le creux d'Accenture.
  • ClickUp : A licencié 22 % de ses effectifs et augmenté les salaires restants jusqu'à 1 M$.
  • OpenAI : Cité comme l'un des rares employeurs à payer des salaires comparables.
  • Louis Vuitton : Exemple de client grand compte de Salesforce difficile à conquérir pour un clone.

Personnalités

  • Iman Gadzhi : Infopreneur dont la communication (Business Insider, consulting.com, Whop) et le lancement avec Russell Brunson sont analysés.
  • Sam Ovens : Fondateur de consulting.com, filmé en train de signer la cession.
  • Russell Brunson : Fondateur de ClickFunnels, partenaire du lancement d'Iman Gadzhi.
  • Tony Robbins : A organisé un challenge avec Dean Graziosi.
  • Dean Graziosi : Associé de Tony Robbins sur un challenge commun.
  • Alex Hormozi : Exemple de prise de participation via la distribution (Skool).
  • Grant Cardone : Pionnier des club deals immobiliers communautaires, visé par une class action.
  • Christopher Wangen : Infopreneur de l'immobilier qui se tourne vers la reprise d'entreprise ; Rémi l'invite à racheter Imoscan.
  • Jérémy : Auteur d'un post LinkedIn résumant le plan de sortie des infopreneurs (nom de famille transcrit « Colman »).
  • Christophe Fagelin : Intervenant d'une masterclass sur la transmission dans l'offre Imoscan (nom tel que transcrit).
  • Nik Storonsky : Fondateur de Revolut ; package d'environ 11 points de capital si la valorisation atteint 200 milliards.
  • Frédéric Oudéa : Ancien PDG de la Société Générale (2008-2023), recruté par Revolut.
  • Béatrice Cossa-Dumurgier : Dirigeante recrutée par Revolut.
  • Jérôme Kerviel : Cité en plaisanterie à propos de la Société Générale.
  • Elon Musk : Comparaison avec le package de rémunération de Nik Storonsky.
  • Marc Benioff : PDG fondateur de Salesforce, a tweeté le partenariat avec Anthropic.
  • Jean-Luc Mélenchon : Aurait averti les patrons français qu'ils avaient intérêt à augmenter les salaires.
  • Noah : Monteur du podcast.

Produits et outils

Lieux

  • Raiatea : Île de Polynésie où Rémi a fait de la pêche au gros.
  • Bora Bora : Île de Polynésie où Rémi a fait de la pêche au gros.
  • Tahiti : Où se trouve Rémi pendant l'enregistrement.
  • Times Square : Billboards achetés pour annoncer Iman Gadzhi comme co-owner de Whop.
  • Roumanie : Pays ciblé par une publicité du lancement analysé.

Description officielle

🎁 Lien pour remplir le formulaire Mass Extract et tenter de remporter un coaching privé avec Arnaud gratuitement : https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLScIuKmLcqMkR2VDrncnzs1qqYMJYVRRNmTPo9wMw33Ud3yXyA/viewform?usp=dialog 0:00 — Introduction 3:55 — La presse s'achète 14:52 — Le lancement Iman Gadzhi × Russell Brunson 30:26 — Acheter un article du Figaro 39:30 — Le plan de sortie des infopreneurs 52:08 — Revolut lance son stablecoin euro 1:04:34 — La Non-Mort des SaaS 1:13:44 — ClickUp vire 22% de son staff grâce à l'IA

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