Claude Code dependance, Boom des Peptides, Palantir veut Dominer l'Occident & Crise Énergétique
Cinquième épisode de Mass Extract, publié le 25 avril 2026 et enregistré par les quatre animateurs, Arnaud, Isma, Rémi et Marc-Antoine. Il traite cinq sujets : l'hypothèse d'un « lockdown énergétique » sur fond de guerres et de flambée du pétrole, le manifeste en 22 points de Palantir autour de la « République technologique », le boom commercial des peptides, le lancement de USVC, un véhicule qui ouvre au grand public l'accès à des sociétés d'IA non cotées, et la polémique née d'un test retirant Claude Code de l'abonnement Claude à 20 dollars. Les échanges croisent lecture marketing, analyse financière et débats sur la régulation, la dépendance aux outils d'IA et la fixation des prix.
Sommaire
Résumé détaillé
L'épisode s'ouvre sur un ton volontairement provocateur : après « un mois sans dérapage », l'animateur qui présente les sujets annonce un épisode de « dérapage » et une « pincée conspirationniste ». Il présente le pricing comme l'un des éléments les plus déterminants du succès d'un business, un fil qui court jusqu'au dernier sujet sur Claude Code.
Le premier sujet part d'une vidéo sur les tensions énergétiques (guerre en Iran, mines dans le détroit d'Ormuz, écart record entre pétrole « papier » et pétrole physique). Rémi, interpellé par Isma, dit avoir vérifié les éléments de la vidéo : le risque de crise énergétique de grande ampleur n'est selon lui pas exclu et il juge raisonnable, dans ce scénario, de garder au moins 10 % de ses liquidités sur un ETF de matières premières diversifié. Les autres animateurs voient plutôt un « confinement naturel » déjà à l'œuvre (moins de voiture, moins de voyages), qui pousse certains commerces physiques à se digitaliser. Un animateur décrit la période comme un « âge d'or » où l'on peut capter la dépense des consommateurs grâce à des outils d'IA subventionnés par les investisseurs, sans créer d'emplois.
Le deuxième sujet porte sur un long post de Palantir résumant la philosophie de son cofondateur Alex Karp. Les animateurs y lisent une « page de vente en 22 points », un « process de closing pour État » fondé sur l'identité, et s'interrogent sur sa cible : boursicoteurs, décideurs publics ou ingénieurs à recruter. Rémi penche pour la thèse du recrutement. La discussion rappelle la capacité de Palantir à construire des récits depuis vingt ans (In-Q-Tel, rumeurs sur la traque de Ben Laden) et propose une lecture « inversée » du Seigneur des anneaux attribuée à Peter Thiel.
Le troisième sujet, suggéré par un membre de la communauté, traite de l'explosion des peptides, entre biohacking, « bro science » et innovation médicale. Isma, qui a parlé juste avant l'enregistrement avec un ami en train de lancer ce business en Indonésie, détaille les obstacles : comptes Instagram bannis, processeurs de paiement qui coupent après quelques milliers d'euros, inscription pour dix ans sur une liste noire des réseaux Mastercard et Visa, cloaking, ventes B2B « research use only ». Le sujet débouche sur un débat vif sur la régulation sanitaire, l'un des animateurs soutenant que la régulation et le principe de précaution étouffent l'innovation, Isma défendant au contraire des garde-fous en matière de santé. L'anecdote du brevet canadien d'Ozempic perdu par Novo Nordisk faute d'avoir payé une taxe de quelques centaines de dollars clôt la séquence.
Le quatrième sujet présente USVC, porté par Naval Ravikant, qui permet d'investir dès 500 dollars dans un panier de sociétés non cotées comme OpenAI, Anthropic ou xAI, et dont l'accueil en ligne a été très hostile. Marc-Antoine, qui dit avoir commencé sa carrière dans le private equity, salue le principe de l'accès au plus grand nombre mais souligne l'enjeu du récit, de la liquidité et de ce à quoi l'investisseur a réellement accès. Rémi se demande s'il s'agit d'une opportunité pour le futur ou de « liquidité pour le passé », rappelle que la performance historique du private equity vient surtout des LBO et compare la situation à la crypto, où les fonds de capital-risque auraient revendu leurs tokens aux particuliers.
Le dernier sujet part d'un A/B test d'Anthropic qui n'affichait Claude Code que pour l'abonnement à 100 dollars, et de la fermeture du compte Claude de la fintech argentine Belo. Les animateurs comparent cette dépendance à celle envers Intercom ou AWS, s'interrogent sur ce qu'un utilisateur intensif serait prêt à payer, évoquent une « tech dollar theory » et la marge brute d'Anthropic. Isma estime que le prix actuel des tokens est subventionné et voué à augmenter, tandis qu'un autre animateur avance que, dans l'économie de l'IA, les gagnants seront ceux qui peuvent survivre sans elle.
Chapitres
0:00Au programme ce soir
L'animateur qui ouvre l'épisode, vraisemblablement Arnaud, annonce les cinq sujets : guerre et lockdown énergétique, « République technologique » de Palantir, boom des peptides, lancement de USVC et polémique autour de Claude Code. Il précise que l'épisode fera un « dérapage » après un mois sans dérapage et qu'il servira à parler de pricing, qu'il juge plus déterminant que l'acquisition.
- Annonce de cinq sujets.
- Thèse d'ouverture : le pricing serait l'un des éléments les plus déterminants du succès d'un business.
- Remarque sur la réception de USVC : ce ne sont pas seulement les Français qui se plaignent, la critique est internationale.
Interviennent : Arnaud
1:43Mass Extract #1 : Guerre partout et lockdown énergétique ?
Le sujet part de conflits (Russie-Ukraine, Moyen-Orient, Iran), d'incidents sur des infrastructures pétrolières et d'un écart pouvant atteindre 30 % entre le prix du pétrole « papier » et celui du pétrole physique. La question posée est de savoir si un lockdown énergétique pourrait servir de « plan de relance » pour les business en ligne. Isma raconte qu'un ami lui avait parlé, quatre ou cinq mois plus tôt, d'un lockdown énergétique assorti de quotas de CO2, et note que l'Indonésie ou le Vietnam poussent davantage le télétravail et la sobriété.
Rémi dit avoir vérifié les éléments de la vidéo partagée : l'écart papier-physique n'a jamais été aussi élevé, le marché anticipe un retour à la normale en sous-estimant le risque lié aux mines du détroit d'Ormuz, et le directeur de l'Agence internationale de l'énergie évoque le plus gros risque de sécurité énergétique de l'histoire. Il recommande Seeking Alpha pour suivre l'actualité financière et juge raisonnable de détenir au moins 10 % de ses liquidités sur un ETF iShares de matières premières diversifiées, voire des actions d'entreprises dont les profits augmenteront avec les matières premières, notamment via l'impact du gaz liquéfié sur les engrais (urée) et l'alimentaire.
Le débat porte ensuite sur la nature du phénomène : un animateur y voit un ajustement conjoncturel plutôt qu'une mutation structurelle, un autre décrit un « confinement naturel » où les gens prennent moins leur voiture, ce qui pousse par exemple des gérants de salles de sport à digitaliser leur offre. Arnaud regrette l'absence de « stimulus checks » à la manière du Covid ; un animateur rappelle que l'État français est un gagnant de la hausse puisque les deux tiers du prix de l'essence sont des taxes. Une thèse « bullish » décrit un âge d'or où les entrepreneurs peuvent être des « passagers clandestins économiques » grâce à des agents IA subventionnés. La séquence évoque aussi Klarna, son introduction en Bourse et la « gamblification » du crédit, puis conclut sur la nécessité de ne pas dépendre d'un scénario unique.
- Écart cité de jusqu'à 30 % entre pétrole papier et pétrole physique.
- Rémi juge qu'une crise énergétique de grande ampleur n'est pas exclue si la situation ne revient pas à la normale.
- Conseil de Rémi : au moins 10 % des liquidités sur un ETF de matières premières diversifiées dans ce scénario.
- Scénario évoqué par Rémi : inflation sans croissance (stagflation), comparable à 2022 en pire.
- Observation d'un animateur : les gens limitent déjà leurs déplacements, ce qui pénalise des commerces physiques comme les salles de sport.
- Rappel de l'article de Microsoft selon lequel le Covid aurait apporté « deux ans de transformation digitale en deux mois ».
- Thèse d'un animateur : les entreprises en ligne peuvent capter la dépense des consommateurs sans créer d'emplois, grâce à une IA subventionnée par les investisseurs du Golfe et les VC.
- Klarna citée comme « cas d'étude de mass extract » : forte baisse après l'IPO et vente massive en secondaire lors de l'introduction.
- Conclusion : éviter l'hyperdépendance énergétique, la liquidité subie et l'exposition à un scénario unique.
21:41Mass Extract #2 : Grandeur et misère de la « République technologique »
Arnaud présente un post de Palantir qui résume la philosophie d'Alex Karp (titulaire d'un doctorat de philosophie obtenu en Allemagne) autour du concept de « République technologique », titre d'un livre publié quelques mois plus tôt. Le texte en 22 points acterait la fin de la dissuasion nucléaire au profit de la suprématie en IA, rappellerait les vertus de la pax americana, appellerait à remilitariser le Japon et l'Allemagne et affirmerait que « toutes les cultures ne se valent pas ». Arnaud rappelle que Palantir compte parmi ses clients le FBI et la CIA et aurait une clientèle répartie à parts égales entre public et privé.
Un animateur y voit une « formidable page de vente en 22 points », un process de closing destiné aux États, qui s'appuie sur le levier le plus puissant de la vente, l'identité. La DGSI serait cliente et aurait renouvelé son contrat jusqu'en 2028. Rémi estime que la cible est plutôt le recrutement de talents, en notant qu'il ne scrolle pas Twitter et qu'une importance stratégique n'a jamais fait une bonne opportunité d'investissement. Un autre animateur trouve le message trop agressif pour séduire des docteurs et le compare au positionnement plus à gauche d'Anthropic.
La fin de la séquence décrit Palantir comme un champion du storytelling : premier investisseur externe In-Q-Tel, fondateurs issus de PayPal, rumeurs non démenties sur la localisation de Ben Laden, ventes d'actions par les dirigeants, mise en scène d'Alex Karp. Un animateur expose une lecture du Seigneur des anneaux attribuée à Peter Thiel, dans laquelle Sauron et Saroumane seraient des puissances technologiques diabolisées par des « luddites ». Le passage se termine sur la difficulté à distinguer le vrai du faux et la perte de confiance envers les fact-checkers.
- Post de Palantir en 22 points autour de la « République technologique » d'Alex Karp.
- Lecture marketing : une page de vente, voire une VSL pour États, fondée sur l'identité.
- Clients cités : FBI, CIA, DGSI (contrat renouvelé jusqu'en 2028 selon un animateur).
- Hypothèses sur la cible : boursicoteurs, décideurs publics ou recrutement de talents (thèse de Rémi).
- Palantir décrite comme une entreprise dont on ne voit que le récit, faute d'accès au produit.
- Lecture du Seigneur des anneaux attribuée à Peter Thiel : les palantírs comme simple outil de communication.
37:26Mass Extract #3 : Le Boom des peptides
Le sujet a été suggéré par Mathieu, membre de la communauté sur Twitter ; les animateurs rappellent qu'ils publient chaque semaine un post pour recueillir des propositions de sujets. Arnaud présente une courbe Google Trends « parabolique » et définit un peptide comme un message ciblé envoyé au corps, différent d'une hormone ou d'un complément alimentaire. Il cite 80 peptides approuvés par la FDA, la médiatisation par Joe Rogan, Clavicular et Bryan Johnson, et de petits business opportunistes (une application de calcul, un annuaire « Peptide List »), en conseillant de chercher les petits business simples qui gravitent autour des sujets très chauds.
Isma, sollicité par Arnaud, explique que le boom vient d'Ozempic, « la pilule magique que tout marketeur a rêvé de vendre ». Il décrit les problèmes de distribution : comptes Instagram bannis après une publication sur les peptides, processeurs de paiement qui coupent après 5 000 à 10 000 euros, inscription pour dix ans sur une liste noire au niveau de Mastercard et Visa, processeurs « high risk » qui laissent la responsabilité au vendeur. Il détaille le circuit (fabrication en Chine, test de pureté en Corée du Sud, entrepôt aux États-Unis, mention « research use only »), le cloaking publicitaire et son équivalent dans le paiement, et déconseille ce business tant qu'il passe par la carte bancaire.
Un animateur raconte l'histoire du marketing du Viagra, qui aurait transformé une promesse trop belle en avertissement. Le débat sur la régulation oppose ensuite un animateur pour qui la régulation et le principe de précaution expliquent l'absence d'innovation majeure depuis un siècle, hors Internet et IA, à Isma qui défend des règles dans la santé, le transport ou l'énergie. Arnaud clôt la séquence avec l'anecdote du brevet canadien d'Ozempic, devenu caduc parce que Novo Nordisk n'a pas payé une taxe de maintien.
- Sujet proposé par Mathieu, membre de la communauté sur Twitter.
- 80 peptides approuvés par la FDA selon Arnaud, souvent avec une mention « research use only ».
- Conseil d'Arnaud : autour d'un sujet très chaud, chercher les petits business simples (application, annuaire).
- Selon Isma, le marché a décollé avec Ozempic et bute sur la distribution et le paiement.
- Liste noire décrite par Isma : bannissement au niveau des réseaux Mastercard et Visa pour dix ans.
- Circuit décrit : production en Chine, test de pureté en Corée du Sud, entrepôt aux États-Unis.
- Isma déconseille ce business s'il repose sur le paiement par carte ; il envisage le B2B ou le virement auprès d'une communauté.
- Hack marketing du Viagra : transformer la promesse en avertissement.
- Débat sur la régulation sanitaire et l'innovation.
- Brevet canadien d'Ozempic perdu faute d'avoir payé une taxe de 250 dollars canadiens en 2019.
1:02:21Mass Extract #4 : USVC : du stoïcisme à l'exit liquidity ?
Arnaud présente USVC, réservé pour l'instant aux résidents américains, qui permet d'investir à partir de 500 dollars dans un panier de sociétés non cotées (OpenAI, Anthropic, xAI, Sierra, Cursor, Legora, Vercel). Le projet est porté par Naval Ravikant, fondateur d'AngelList, dont la crédibilité est l'argument commercial. Arnaud rappelle les valorisations évoquées (850 milliards pour OpenAI, jusqu'à 1 000 milliards sur le marché secondaire pour Anthropic) et l'accueil très hostile sur Reddit et Twitter, et cite Blast comme équivalent français sous forme de club d'investissement.
Marc-Antoine dit avoir commencé dans les fonds de private equity, un monde réservé aux institutionnels avec des tickets de 500 000 à 1 million. Il trouve « génial » d'ouvrir ces produits à partir de 500 euros, rappelle que l'investissement alternatif ne devrait pas dépasser environ 5 % d'un patrimoine, et insiste sur le récit vendu, l'instrument réel (participation directe, fonds, SPV) et la difficulté de sortie. Rémi, qui dit avoir consacré les cinq à dix dernières années à protéger les particuliers en Bourse, distingue monétisation transactionnelle et capitalistique d'une audience, évoque les antécédents de Naval Ravikant avec Zcash et note l'absence de carried interest, interprétée négativement par le public.
La discussion s'élargit au private equity : performance historique tirée des LBO de fonds comme KKR, fonds evergreen réévalués chaque trimestre, fonds de continuation, structures de frais empilées. Un animateur compare USVC à la crypto du cycle 2024-2025, où les projets se seraient introduits à des valorisations de plusieurs milliards et où les VC auraient revendu aux particuliers, laissant les memecoins comme seul pari « bon marché ». Marc-Antoine et Rémi citent d'autres plateformes (Moonfare, une application française d'accès aux fonds, « Capion »), et Rémi dit préférer les small caps value au private equity.
- USVC : ticket d'entrée de 500 dollars, réservé pour l'instant aux États-Unis, porté par Naval Ravikant.
- Accueil très négatif en ligne (« la SEC est endormie au volant »).
- Statut d'investisseur accrédité décrit par Arnaud : environ 1 million de capital ou 100 000 dollars de revenus annuels.
- Marc-Antoine : l'accès au private equity est un bon principe, mais tout dépend de l'exécution et de ce que l'on vend réellement.
- Rémi : est-ce une opportunité pour le futur ou de la liquidité pour le passé ?
- Distinction faite par Rémi entre monétisation transactionnelle et capitalistique d'une audience.
- Performance du private equity : surtout portée par les LBO et l'effet de levier.
- Parallèle avec la crypto : des tokens lancés à des valorisations élevées, revendus aux particuliers.
- Plateformes citées : Blast, Moonfare, Capion, AngelList.
Interviennent : Arnaud, Marc-Antoine, Rémi, Isma
1:31:35Mass Extract #5 : Claude Code Drama pour 100$
Arnaud cite un tweet de Naval Ravikant selon lequel le vibe coding serait plus addictif que n'importe quel jeu vidéo, puis présente l'A/B test d'Anthropic qui n'affichait Claude Code que pour l'abonnement à 100 dollars, ainsi que la fermeture du compte Claude de la fintech argentine Belo. Il pose la question du prix qu'un utilisateur intensif est prêt à payer et évoque des scénarios de discrimination d'accès aux outils (KYC, crédit social).
Un animateur relativise la dépendance en la comparant à d'autres : une panne d'Intercom aurait laissé son équipe de support sans travail pendant une demi-journée, et les pannes d'AWS ont touché une grande partie d'Internet. Un autre, qui dit avoir vendu des bracelets « 7 chakras » à 20 euros quelques années plus tôt, juge la valeur de Claude à 20 euros considérable ; interpellé, Marc-Antoine répond qu'il n'utilise pas Claude Code tous les jours, contrairement à ses équipes, et qu'il « benchmarke » les modèles. Un animateur dit n'utiliser plus que Claude Code depuis trois ou quatre mois et propose de poser la question à l'envers (combien faudrait-il être payé pour y renoncer), avant d'évoquer la « tech dollar theory ».
Isma estime que le prix actuel des tokens est subventionné pour créer la dépendance et qu'il augmentera, un choc énergétique pouvant perturber ce plan. Un animateur rappelle que la marge brute d'Anthropic serait d'environ 40 % et devrait monter à 77 %, et propose une lecture « contrariante » : les gagnants de l'économie de l'IA seraient ceux qui peuvent survivre sans elle. Un autre avance que la relation humaine et le service client résisteront le mieux. L'épisode se termine après 1 h 45 sur un appel aux commentaires et aux idées de sujets.
- A/B test d'Anthropic : Claude Code affiché uniquement sur l'offre à 100 dollars, puis explication du responsable de la croissance.
- Fermeture du compte Claude de la fintech argentine Belo.
- Comparaison avec la dépendance à Intercom, AWS ou Slack.
- Marc-Antoine dit ne pas utiliser Claude Code tous les jours ; ses équipes l'utilisent.
- Question proposée : combien faudrait-il te payer pour renoncer à l'outil ?
- « Tech dollar theory » : ce que le monde accepterait de payer pour ne plus utiliser de technologie américaine.
- Isma juge le prix actuel des tokens subventionné et voué à augmenter.
- Marge brute d'Anthropic citée : environ 40 %, objectif de 77 %.
- Lecture contrariante : les gagnants seraient ceux qui peuvent survivre sans IA.
Interviennent : Arnaud, Isma, Marc-Antoine
Débats
Un « lockdown énergétique » est-il plausible, et serait-il une aubaine pour les business en ligne ?
- IsmaLes signaux s'accumulent (télétravail encouragé en Asie, voyages plus chers, discours européens sur la sobriété).
- RémiUne crise énergétique majeure n'est pas exclue, le marché sous-estime le risque ; scénario d'inflation sans croissance, dans lequel les business « nice to have » souffriraient.
- Un animateurPlutôt un ajustement conjoncturel qu'une mutation structurelle ; la thèse du contrôle social climatique ne convainc pas.
- Un animateurUn « confinement naturel » est déjà là : les gens réduisent volontairement leurs déplacements, ce qui pousse à la digitalisation.
- ArnaudSeuls des « stimulus checks » recréeraient l'euphorie du Covid pour les business en ligne.
Faut-il réguler strictement les peptides et, plus largement, la santé ?
- Un animateurLa régulation et le principe de précaution expliquent l'absence d'innovation majeure ; l'humanité avance en prenant des risques, et la circulation de l'information suffit.
- IsmaLa santé, le transport ou l'énergie exigent des règles ; on ne peut pas laisser des personnes sans expérience s'injecter des produits dont la pureté n'est pas contrôlée.
USVC : démocratisation de l'investissement ou « exit liquidity » pour les initiés ?
- Marc-AntoineLe principe est excellent ; tout dépend de l'exécution, du récit vendu, de l'instrument réel et des conditions de sortie.
- RémiLa question est de savoir si c'est une opportunité pour le futur ou de la liquidité pour le passé ; l'alignement existe mais rarement au même point d'entrée, et le private equity proposé aux particuliers risque de servir à faire sortir d'autres investisseurs.
- Un animateurLe discours rappelle celui de la crypto, où les exemples historiques ont servi à vendre aux particuliers des tokens déjà valorisés plusieurs milliards.
La dépendance à Claude Code est-elle un risque majeur ?
- Un animateurLa dépendance reste limitée et comparable à celle envers Intercom, AWS ou Slack.
- IsmaLes prix actuels sont subventionnés pour créer la dépendance et augmenteront, un choc énergétique pouvant précipiter le réajustement.
- Un animateurLes gagnants seront ceux qui peuvent survivre sans IA ; la relation humaine et le service client résisteront le mieux.
Citations
« Bonjour les enfants, épisode 5. On a obtenu 1 mois sans dérapage. Du coup, aujourd'hui, on va faire un dérapage. »
« Quelque part le pricing c'est peut-être un des éléments les plus déterminants dans le succès d'un business. Tout le monde s'excite sur les questions d'acquisition et cetera, mais le pricing est un sujet intéressant. »
« Le marché anticipe vraiment un retour à la normale et je pense qu'il sous-estime vraiment la connerie humaine dans le fait que les Iraniens n'ont pas forcément mis une balise GPS dans toutes les mines qu'ils ont posées dans le détroit d'Ormuz. »
« Il n'est pas exclu qu'on fasse face à une crise énergétique de grande ampleur si jamais la situation ne retourne pas à la normale. »
« Attends, les stimulus checks, c'est bull run crypto. Les mecs, ils vont gambler, ils font n'importe quoi. Ils vont acheter n'importe quoi en ligne. »
« On peut créer zéro emploi parce qu'on est des agents IA. Nos agents IA sont subventionnés par les Saoudiens et les VC et les consommateurs ont encore un peu d'argent avant la purge à dépenser chez nous. »
« Le doom and gloom porn, ça a toujours marché. »
« Klarna c'est vraiment un cas d'étude de mass extract absolument monumental. »
« En fait, ils font une formidable page de vente en 22 points. C'est quasiment le process de closing pour État. »
« Le meilleur, c'est identité, c'est le plus gros. »
« L'importance stratégique d'un sujet, on n'en a jamais fait une bonne opportunité d'investissement. »
« En fait, la pilule magique que tout marketeur a rêvé de vendre finalement. »
« Si tu es banni de cette liste, tu ne pourras jamais processer un paiement sur le network carte bleue sur terre pendant 10 ans. »
« Non non, moi je suis au courant de rien, je touche pas à ça. »
« Ça, c'est un hack marketing incroyable. Ils transforment la promesse mirobolante en un avertissement. »
« Il y a une raison, la régulation c'est pas uniquement pour faire chier le monde. »
« La régulation et le principe de précaution, c'est ce qui fait qu'on a zéro innovation significative. »
« Donc si vous avez l'impression que vos employés font de la merde de temps en temps, bah dites-vous que les professionnels en blouse chez Novo Nordisk aussi. »
« C'est un truc qui me passionne parce que moi j'ai commencé dans les fonds de private equity. »
« Le fait de rendre accessible des produits comme ça à partir de 500 €, je trouve ça génial. »
« J'ai dédié les 5, 10 dernières années de ma vie à faire en sorte que des particuliers ne se fassent pas empaler en bourse. Est-ce une opportunité pour le futur ou de la liquidité pour le passé ? »
« Soit tu la monétises d'une manière transactionnelle, soit tu la monétises d'une manière capitalistique. »
« Je pense que l'industrie est peut-être morte, la techno non. »
« Est-ce que vous vous rendez compte de la valeur que vous avez juste en utilisant Claude pour 20 € ? »
« J'ai des équipes qui utilisent Claude Code mais moi j'utilise pas Claude Code tous les jours. »
« Je suis sûr que le prix par token qu'on nous refourgue en ce moment est un gros scam. »
« Selon moi dans l'économie de l'IA, les gagnants ne sont pas ceux qui utilisent le mieux les outils, mais plutôt ceux qui peuvent finalement survivre sans. »
« Ce qui peut survivre à l'IA à mon avis, c'est le côté relationnel service client. »
Ce que les animateurs racontent
Ce que chaque animateur raconte de son parcours, de ses entreprises et de ses habitudes au cours de l'épisode.
Arnaud
- VieIsma le décrit comme quelqu'un de très à l'affût des théories conspirationnistes. 2:03« j'ai un ami euh voilà un petit peu comme toi Arnaud euh très à l'affût de toutes ces euh conspirationniste »
- OpinionIl regrette l'absence de « stimulus checks » à la manière du Covid, qu'il associe à un bull run crypto et à une période faste pour les business en ligne. 12:51« Attends, les stimulus check, c'est c'est bullrun crypto. »
- AnecdoteInterrogé par Isma sur le cloaking, il répond ironiquement qu'il n'est « au courant de rien » et qu'il ne touche pas à ça. 44:47« Euh non non, moi je suis au courant de rien, je touche pas à ça. »
- AnecdoteIl a discuté hors antenne avec Isma, la veille, de ce qu'un entrepreneur serait prêt à payer pour un « clone » IA, et a parlé à Rémi de Naval Ravikant avant l'émission. 1:33:55« je disais à Arnaud hier combien tu serais prêt à payer pour ton clone »
Isma
- VieIl vit en Indonésie, où un ami lance un business de peptides ; il lui a parlé trois minutes avant l'enregistrement. 39:17« J'ai eu un call avec un ami 3 minutes avant de commencer le podcast qui est en train de lancer ce business. Il est déjà ici en physique en Indonésie. »
- AnecdoteIl avait parlé à Rémi, quelques mois plus tôt, d'une théorie de lockdown énergétique entendue d'un ami et lui avait envoyé la vidéo à l'origine du sujet ; Rémi lui avait répondu que « ça va bien se passer ». 3:44« lorsque je t'ai parlé de ça, tu m'as dit non mais ça va bien se passer »
- OpinionIl défend une régulation de la santé, en citant les doses de Doliprane différentes au Maroc ou en Indonésie et l'inexpérience des utilisateurs de peptides injectables. 53:54« il y a une raison la régulation c'est pas uniquement pour faire chier le monde »
- OpinionIl estime que le prix actuel des tokens d'IA est subventionné pour rendre l'industrie dépendante et qu'il augmentera ; lui et Arnaud paieraient selon lui « 100 fois, 1 000 fois plus cher ». 1:38:52« si il s'agissait que de moi ou de Arnaud enfin on le paierait tous 100 fois 1000 fois plus cher »
Rémi
- ConseilIl recommande Seeking Alpha à ceux qui s'intéressent à l'actualité financière et dit vérifier les affirmations des vidéos qu'on lui transmet. 5:24« notamment sur Seeking Alpha que je recommande un petit peu à tout le monde si vous vous intéressez un petit peu aux news financières »
- ConseilDans un scénario de crise énergétique, il juge raisonnable de détenir au moins 10 % de ses liquidités sur un ETF de matières premières diversifiées, voire quelques actions choisies. 7:25« je pense qu'avoir au minimum 10 % de ces liquidités en cash sur un au moins un ETF iShares Diversified Commodity, c'est pas déconnant »
- VieIl dit ne pas être vraiment sur Twitter : il a un compte où l'on republie, mais ne scrolle pas régulièrement. 26:32« je suis pas sur Twitter, enfin j'ai un compte où on republie mais je ne scrolle pas régulièrement sur Twitter »
- ParcoursIl dit avoir consacré les cinq à dix dernières années de sa vie à éviter que les particuliers ne se fassent piéger en Bourse. 1:10:43« j'ai dédié les 5 10 dernières années de ma vie à faire en sorte que des euh particuliers ne se fassent pas empaler en bourse »
- EntrepriseIl range sa propre activité, comme celles d'Arnaud et d'Isma, dans la monétisation « transactionnelle » d'une audience, par la vente de produits. 1:11:15« on a à nos manières Arnaud Isma vendu des produits à nos audiences, donc on les a monétisé de manière transactionnelle »
- OpinionIl se méfie du private equity proposé aux particuliers (frais empilés, opacité, casse à venir) et dit lui préférer les small caps value. 1:29:58« je trouve que franchement le private equity versus des small cap value »
Marc-Antoine
- ParcoursIl dit avoir commencé sa carrière dans les fonds de private equity, un monde réservé aux investisseurs professionnels et institutionnels. 1:05:51« moi j'ai commencé dans les fonds de private equity donc les fonds d'investissement »
- ParcoursRémi rappelle que Marc-Antoine a structuré des opérations de LBO pendant une bonne partie de sa vie. 1:17:33« Je pense que c'est ce que tu as structuré pendant une bonne partie de ta vie Marc-Antoine »
- OpinionIl juge « génial » de rendre le capital-investissement accessible dès 500 euros, tout en pointant l'importance du récit, de l'instrument réel et de la sortie. 1:07:32« Donc moi, le fait de rendre accessible des produits comme ça à des à partir de 500 € je trouve ça génial »
- EntrepriseEn tant que CEO, il dit ne pas utiliser Claude Code tous les jours alors que ses équipes l'utilisent ; lui se sert de Claude et compare les modèles. 1:34:55« J'ai des équipes qui utilisent Claude Code mais moi j'utilise pas Claude Code tous les jours. Non. J'utilise Claude, je benchmark. »
Chiffres cités
| Chiffre | De quoi il s'agit | Cité par | Moment |
|---|---|---|---|
| jusqu'à 30 % | Écart mesuré entre le prix du pétrole « papier » et le prix du pétrole physique | Arnaud | 2:03 |
| au moins 10 % | Part des liquidités à placer sur un ETF de matières premières diversifiées dans un scénario de crise énergétique | Rémi | 7:25 |
| deux tiers | Part des taxes dans le prix de l'essence en France | n.c. | 10:51 |
| moins d'un euro | Prix de l'essence à la pompe au Japon, constaté par un animateur trois semaines plus tôt | n.c. | 11:27 |
| plus de 65 % | Baisse de l'action Klarna un an après son introduction en Bourse | n.c. | 18:28 |
| plus de 70 % et plus d'un milliard | Part de l'offre vendue en secondaire lors de l'IPO de Klarna et montant encaissé | n.c. | 18:28 |
| 22 points | Longueur du post de Palantir sur la « République technologique » | Arnaud | 21:45 |
| 2028 | Échéance du contrat renouvelé entre la DGSI et Palantir selon un animateur | n.c. | 24:10 |
| 80 | Nombre de peptides déjà approuvés par la FDA | Arnaud | 38:16 |
| 4 à 8 kg par mois | Perte de poids permise par une injection hebdomadaire d'Ozempic selon Isma | Isma | 39:17 |
| 48 heures | Délai avant qu'un compte Instagram parlant de peptides ne soit sanctionné selon Isma | Isma | 40:18 |
| 5 000 à 10 000 € | Montant qu'un vendeur de peptides peut encaisser avant d'être mis sur liste noire | Isma | 41:18 |
| 10 ans | Durée du bannissement des réseaux de cartes bancaires | Isma | 41:18 |
| 98-99 % | Pureté certifiée par un laboratoire pour pouvoir vendre un peptide | Isma | 43:58 |
| 39,99 | Prix d'une « tasse » facturée pour masquer la vente de peptides via cloaking de paiement | Isma | 45:47 |
| plus de 3 heures | Durée d'érection au-delà de laquelle la notice du Viagra conseille de consulter | n.c. | 49:43 |
| 3 milliards | Coût de mise sur le marché d'un produit évoqué dans la critique de la FDA | n.c. | 51:14 |
| 250 dollars canadiens | Taxe annuelle de maintien du brevet canadien d'Ozempic non payée par Novo Nordisk en 2019 | Arnaud | 1:01:16 |
| 450 dollars canadiens | Montant total proposé pour régulariser pendant la période de grâce d'un an | Arnaud | 1:01:49 |
| 500 dollars | Investissement minimum sur USVC | Arnaud | 1:02:19 |
| 850 milliards | Valorisation d'OpenAI | Arnaud | 1:03:20 |
| jusqu'à 1 000 milliards | Valorisation d'Anthropic sur le marché secondaire | Arnaud | 1:03:20 |
| 1 million ou 100 000 par an | Seuils de capital ou de revenus pour le statut d'investisseur accrédité aux États-Unis, tels que cités | Arnaud | 1:03:20 |
| 500 000 à 1 million | Tickets minimums d'entrée dans les fonds de private equity | Marc-Antoine | 1:05:51 |
| environ 5 % | Part du patrimoine que devrait représenter l'investissement alternatif | Marc-Antoine | 1:05:51 |
| 20 % / 5 % / 15 % | Exemple de rendement d'un LBO, part du gérant et part restante pour l'investisseur | Rémi | 1:17:33 |
| 15 à 20 % par an | Rendement moyen d'un fonds de private equity, qui doublerait la mise en dix ans | n.c. | 1:19:35 |
| 15 personnes | Taille moyenne d'un fonds de private equity à Paris, avec une ou deux personnes en relation investisseurs | Marc-Antoine | 1:27:33 |
| environ 2 % (+ 2,5) | Frais de gestion d'une plateforme française d'accès aux fonds, qui s'ajoutent à ceux des fonds | Rémi | 1:28:58 |
| 1 dollar puis 4 500 dollars | Prix de l'Ethereum au lancement puis à son pic | n.c. | 1:24:03 |
| 7 personnes | Taille de l'équipe de support client restée sans travail pendant une panne d'Intercom | n.c. | 1:32:52 |
| 3 000 à 5 000 € par mois | Prix hypothétique d'un « clone » IA pour un entrepreneur | n.c. | 1:34:55 |
| 90 milliards | Montant levé par Oracle, cité par Isma d'après une explication de Rémi | Isma | 1:41:10 |
| environ 40 %, objectif 77 % | Marge brute d'Anthropic et cible sur laquelle reposerait sa valorisation | n.c. | 1:41:10 |
Chiffres rapportés tels qu'énoncés dans l'émission, sans vérification indépendante.
Conseils
- Quand un sujet est très chaud, chercher les petits business simples qui gravitent autour (application, annuaire) plutôt que le produit à risque lui-même. (Arnaud) 39:17
- Dans un scénario de crise énergétique, garder au moins 10 % de ses liquidités sur un ETF de matières premières diversifiées et sélectionner quelques actions d'entreprises profitant de la hausse des matières premières. (Rémi) 7:25
- Chercher à ne pas avoir foncièrement tort plutôt qu'à avoir toujours raison : éviter l'hyperdépendance énergétique, la liquidité subie et l'exposition à un scénario unique, diversifier ses sources de revenus. 20:14
- Ne pas vendre de peptides avec un paiement par carte bancaire ; si on se lance, passer par le B2B (mention « research purpose ») ou par virement auprès d'une communauté qui vous connaît. (Isma) 45:47
- Se méfier des processeurs de paiement « high risk » : ils acceptent le business mais la responsabilité du bannissement reste attachée au vendeur. (Isma) 42:18
- Transformer une promesse trop belle en avertissement (« attention, si vous dépassez 100 000 € par mois, allez voir un avocat fiscaliste »). 50:28
- Limiter l'investissement alternatif à environ 5 % de son patrimoine. (Marc-Antoine) 1:05:51
- Pour un véhicule d'investissement grand public, regarder au-delà du récit : à quel instrument on accède réellement et comment on en sort. (Marc-Antoine) 1:08:48
- Pour évaluer la dépendance à un outil d'IA, se demander combien il faudrait être payé pour renoncer à l'utiliser. 1:35:33
- Se demander quelles parties de son activité peuvent survivre sans IA et construire « étage par étage » plutôt que de tout verticaliser trop vite sur des coûts que l'on ne maîtrise pas. 1:42:50
Recommandations
- autreSeeking Alpha, recommandé par RémiSite d'actualité financière recommandé à ceux qui s'intéressent aux nouvelles financières.
Noms cités
Entreprises
- Palantir : Post en 22 points sur la « République technologique » ; clients FBI, CIA, DGSI.
- In-Q-Tel : Fonds d'investissement lié à la CIA, présenté comme premier investisseur externe de Palantir.
- PayPal : Les fondateurs de Palantir sont présentés comme issus de PayPal.
- DGSI : Cliente de Palantir, contrat renouvelé jusqu'en 2028 selon un animateur.
- Microsoft : Article du patron de Microsoft sur deux ans de digitalisation en deux mois de Covid ; Teams moqué.
- Agence internationale de l'énergie : Son directeur alerte sur un risque de sécurité énergétique historique.
- Seeking Alpha : Site d'actualité financière recommandé par Rémi.
- Klarna : Paiement fractionné ; IPO jugée parmi les pires, forte baisse ensuite.
- Française des jeux : Évoquée dans une blague sur la « gamblification » du crédit.
- Mastercard : Liste noire au niveau du réseau évoquée par Isma.
- Visa : Liste noire au niveau du réseau évoquée par Isma.
- Stripe : Processeur de paiement cité à propos des bannissements.
- Meta : Publicités et cloaking ; bannissement des contenus sur les peptides sur Instagram.
- FDA : Agence américaine ; 80 peptides approuvés selon Arnaud ; critiquée pour sa lenteur.
- FBI : A arrêté un vendeur de peptides non homologués selon Isma ; client de Palantir.
- Pfizer : Découverte et marketing du Viagra.
- Novo Nordisk : Fabricant d'Ozempic ; brevet canadien perdu faute de paiement d'une taxe.
- Office de la propriété intellectuelle du Canada : A envoyé une lettre d'avertissement à Novo Nordisk.
- USVC : Véhicule d'investissement dans des sociétés d'IA non cotées dès 500 dollars.
- AngelList : Fondé par Naval Ravikant, cité parmi les plateformes d'accès au capital-risque.
- OpenAI : Valorisée 850 milliards selon Arnaud ; dans le panier USVC.
- Anthropic : Jusqu'à 1 000 milliards sur le secondaire ; A/B test sur Claude Code ; marge brute citée.
- xAI : Dans le panier USVC.
- Sierra : Dans le panier USVC.
- Cursor : Dans le panier USVC.
- Legora : Dans le panier USVC.
- Vercel : Dans le panier USVC.
- SEC : Gendarme boursier américain, cité dans les commentaires hostiles à USVC.
- Blast : Club d'investissement présenté comme leader du marché en France.
- Moonfare : Plateforme d'accès aux grands fonds de private equity, présentée comme britannique.
- Capion : Plateforme de démocratisation du private equity citée par Marc-Antoine (épelée C-A-P-I-O-N).
- KKR : Exemple de fonds de LBO à l'origine de la performance historique du private equity.
- Trade Republic : Courtier pris comme point de comparaison pour une application française d'accès aux fonds.
- Belo : Fintech argentine dont le compte Claude a été fermé.
- Intercom : Panne d'une demi-journée qui a paralysé une équipe de support.
- AWS : Pannes ayant affecté l'infrastructure d'Internet.
- Slack : Autre dépendance technologique citée.
- Oracle : Levée de 90 milliards évoquée par Isma, en citant Rémi.
- DeepSeek : Alternative citée pour les usages simples de chatbots.
Personnalités
- Ursula von der Leyen : Présidente de la Commission européenne, citée à propos d'un post sur la sobriété.
- Alex Karp : Cofondateur et CEO de Palantir, docteur en philosophie, auteur du livre sur la « République technologique ».
- Peter Thiel : Proche de Trump selon un animateur ; lecture du Seigneur des anneaux qui lui est attribuée.
- Oussama Ben Laden : Rumeur selon laquelle la technologie de Palantir aurait servi à le localiser.
- Mathieu : Membre de la communauté qui a proposé le sujet des peptides sur Twitter.
- Joe Rogan : Parle des peptides.
- Clavicular : Figure du looksmaxxing qui parle des peptides ; exemple récurrent de dérives.
- Bryan Johnson : A parlé des peptides avec prudence.
- Elon Musk : Cité parmi les utilisateurs d'Ozempic selon Isma.
- Kim Kardashian : Citée (« Kim K ») parmi les utilisatrices d'Ozempic selon Isma.
- Naval Ravikant : Porte USVC ; fondateur d'AngelList ; tweet sur l'addiction au vibe coding ; antécédents avec Zcash.
- Marc Aurèle : Cité avec Sénèque : les leçons de vie n'auraient pas changé depuis.
- Sénèque : Cité avec Marc Aurèle.
- Donald Trump : Ami de Peter Thiel selon un animateur.
Produits et outils
- The Technological Republic : Livre d'Alex Karp dont le post de Palantir reprend le concept.
- ETF iShares Diversified Commodity : Type d'ETF de matières premières diversifiées évoqué par Rémi.
- iPhone 17 : Cité comme preuve que les consommateurs dépensent encore.
- Teams : Outil de Microsoft moqué par les animateurs.
- Claude : Assistant d'Anthropic utilisé pour définir les peptides ; abonnement à 20 dollars.
- Claude Code : Outil au cœur du dernier sujet (A/B test, dépendance).
- Google Trends : Courbe d'intérêt pour les peptides.
- PepCalc : Application liée aux peptides citée par Arnaud (nom incertain, « Pep Calk »).
- Peptide List : Annuaire de peptides lancé récemment.
- Ozempic : Médicament de Novo Nordisk à l'origine du boom des peptides selon Isma.
- BPC-157 et TB-500 : Peptides cités dans la discussion (transcrits « 134 » et « 505 »).
- NAD : Produit cité pendant la discussion sur les peptides.
- Viagra : Exemple de marketing transformant une promesse en avertissement.
- Doliprane : Dosages différents au Maroc et en Indonésie selon Isma.
- Ethereum : Accessible à environ 1 dollar au lancement, pic vers 4 500 dollars.
- Solana : Achetable entre 10 et 30 dollars avant de monter à 250.
- Peanut the Squirrel : Memecoin passé « de zéro à 4 milliards ».
- Zcash : Projet crypto associé aux « casseroles » de Naval Ravikant selon Rémi.
- Netflix : Exemple de dépense technologique dans la « tech dollar theory ».
- Gmail et Google Maps : Exemples de technologies américaines dans la « tech dollar theory ».
Lieux
- Détroit d'Ormuz : Mines posées par l'Iran ; blocage du gaz liquéfié.
- Iran : Guerre à l'origine des tensions énergétiques.
- Indonésie : Pays où vit Isma ; politique de télétravail ; ami lançant un business de peptides.
- Vietnam : Voyager y deviendrait plus cher selon Isma.
- Japon : Essence à moins d'un euro selon un animateur qui s'y trouvait trois semaines plus tôt.
- Nigeria : Rumeur de pétrole dilué, non vérifiée par Rémi.
- Afrique et Éthiopie : Régions jugées les plus exposées à la hausse des prix.
- Espagne : Aurait baissé une taxe sur le carburant.
- Corée du Sud : Laboratoires de test de pureté pour les peptides.
- Chine : Production des peptides.
- Maroc : Dosages de Doliprane différents.
- Canada : Brevet d'Ozempic devenu caduc.
- Silicon Valley : Appelée à l'ordre par le post de Palantir.
- Argentine : Pays de la fintech Belo.
