Mass Extract

Encaisser sans Ban, Unifier toutes ses Conversations, le Piège de l'Offshore & Speed to Lead

Épisode 16 du podcast Mass Extract, diffusé le 12 juillet 2026

Seizième épisode de Mass Extract, enregistré sans Rémi et présenté par les animateurs comme un format « product and growth » plutôt qu'un épisode d'actualité. Isma y présente la Unified Inbox d'iClosed, une boîte de réception qui centralise toutes les conversations de vente (Instagram, Messenger, SMS, iMessage, WhatsApp, appels Zoom ou Google Meet) et automatise le « speed to lead », et raconte comment il a financé iClosed puis failli tuer la société lors de deux refontes techniques. Marc-Antoine Serfaty présente ensuite LearnyPay, le processeur de paiement intégré à LearnyBox, qui aurait encaissé près d'un milliard, avec son IBAN virtuel français et un prélèvement international en préparation destinés aux infopreneurs expatriés. Les animateurs abordent les bannissements Stripe et Instagram, le coût des montages offshore, la concurrence (Whop, SalesKick) et concluent qu'il faudrait isoler LearnyPay dans une entité autonome, investissable et revendable.

Sommaire

Résumé détaillé

L'épisode s'ouvre en l'absence de Rémi, parti selon ses camarades en catamaran. Isma, Marc-Antoine et Arnaud décident de consacrer la séance à deux produits : la nouvelle fonctionnalité Unified Inbox d'iClosed, le SaaS de prise de rendez-vous et de closing d'Isma, et LearnyPay, la brique de paiement de LearnyBox que dirige Marc-Antoine. Le ton est assumé comme plus libre, « moins théorie économique, actualité, plus product and growth ».

Isma part d'un constat chiffré : environ 70 % des prospects attirés par la publicité ne réservent pas l'appel prévu. iClosed affirme les récupérer, ce qui représenterait selon lui quelque 5,2 milliards de « valeur récupérée » pour ses clients, avec près d'un million d'appels réservés par mois sur la plateforme. Il s'appuie sur une étude attribuée au MIT selon laquelle engager un prospect dans les cinq minutes augmenterait la conversion de 391 %. La Unified Inbox réunit dans un même fil les échanges des setters et des closers sur tous les canaux. Aux États-Unis, elle envoie des iMessages (62 % de taux de réponse annoncé, contre 22 % pour un SMS classique) grâce à des partenaires qui exploitent des fermes d'iPhone ; en Europe, elle passe par WhatsApp. Isma revendique de ne pas avoir mis d'IA dans le produit pour l'instant, faute de résultats probants. L'offre démarre à 65 € par mois et il envisage, d'ici 12 à 18 mois, une facturation de 1 à 5 dollars par appel réservé.

Isma raconte comment il a financé iClosed : en branchant l'outil sur le funnel high ticket de son ancienne activité Closing Mastery, il aurait généré plus de 100 000 € par mois supplémentaires, réinvestis dans le développement. Il reconnaît avoir failli tuer la société deux fois, au passage d'un logiciel de tracking à un outil de planification puis lors de la migration vers une architecture multi-serveurs et multi-tenant, et estime le chantier de la Unified Inbox à 14 mois à environ 100 000 € par mois. Il défend aussi l'idée que l'argent est dans la vente et non dans le contenu, et rappelle que de nombreux comptes Instagram sont bannis parce qu'ils sont partagés entre plusieurs setters et closers.

Marc-Antoine présente LearnyPay comme un outil existant depuis sept ou huit ans, longtemps sous-exploité, qui aurait encaissé « pas loin d'un milliard ». Il le décrit comme « creator friendly » face à Stripe, dont il salue la qualité mais qui ne saurait pas gérer la vente de formations et de coaching. Isma raconte avoir eu 250 000 € gelés par Stripe pendant six mois, à cause de prélèvements SEPA rejetés comptabilisés comme litiges, avant de passer sur LearnyPay après avoir rencontré Marc-Antoine et Rémi lors d'un mastermind à Marrakech. Marc-Antoine se voit comme le « mec au milieu qui présente bien » entre le monde de l'infobiz et celui des banques, et affirme n'avoir vu aucun client banni depuis son rachat de LearnyBox.

LearnyPay propose désormais un IBAN virtuel français utilisable sans société en France, même depuis Dubaï, Panama ou Hong Kong, et finalise un prélèvement automatique hors zone euro. Marc-Antoine décrit les blocages des banques françaises face aux IBAN étrangers et rappelle que sa propre banque a dû relever ses plafonds de virement vers Madagascar et Dubaï. La discussion s'élargit au « piège de l'offshore » : les montages à Malte, à Chypre, en Lituanie ou à Dubaï, censés permettre d'obtenir un compte Stripe, accumulent les signaux d'alerte lors des contrôles fiscaux ou des ouvertures de compte et coûtent très cher par la suite.

Les tarifs de LearnyPay sont annoncés à 2,6 % tout compris, et sous les 2 % pour les gros volumes, contre environ 8 % chez certains concurrents. Arnaud propose une landing page frontale (« on a processé un milliard à 2,6 % »), et les animateurs évoquent la publicité payante sur les mots-clés du paiement, le faible coût de changement pour des ventes ponctuelles ainsi que des IBAN néerlandais ou allemands. Isma raconte comment Cole Gordon, qui avait selon lui le même modèle que lui aux États-Unis, a tenté de copier iClosed avec SalesKick, et en tire sa maxime « good product always wins ».

Dans la dernière partie, Arnaud et Isma poussent Marc-Antoine à sortir LearnyPay dans une entité autonome : un pur player européen « carré » pourrait intéresser un acteur américain comme Whop, qui aurait levé 300 millions, ou des émetteurs de stablecoins en quête de distribution, pour 20 à 30 millions, voire davantage. Ils évoquent les questions juridiques (transfert des contrats, filialisation) et l'opposition entre une activité de rente comme LearnyBox et un jeu « VC-backed ». L'épisode se termine sur le nom du produit, que les animateurs choisissent de conserver par cohérence avec les banques, l'exemple de ChatGPT montrant qu'un nom peu engageant n'empêche pas l'adoption, et sur la formule rituelle : « au pire, on Mass Extract ».

Chapitres

0:00Intro

Montage d'extraits de l'épisode : un prospect recontacté deux ou trois jours plus tard au lieu de cinq minutes, le chiffre de 391 %, les 70 % de prospects qui ne réservent pas l'appel, les 5,2 milliards de valeur récupérée revendiqués par iClosed, le « speed to lead », les contrôles fiscaux et bancaires subis par les entrepreneurs aux montages exotiques, les bannissements d'infopreneurs et le milliard encaissé sur LearnyPay.

Les animateurs notent que Rémi est absent, parti selon eux en catamaran « avec ses mocassins à gland et ses chaussettes rouges », et s'autorisent donc un épisode plus libre puisque « le papa il est pas là ».

  • Rémi absent de l'épisode
  • Teaser : speed to lead, 70 % de prospects perdus, 5,2 milliards récupérés, LearnyPay et un milliard encaissé
  • Format annoncé comme plus libre que d'habitude

1:29Le programme du soir

Un animateur propose à Isma de présenter sa nouvelle fonctionnalité, la Unified Inbox d'iClosed, puis de « brainstormer » LearnyPay avec Marc-Antoine pour voir « comment conquérir le monde » avec ce produit. L'épisode est présenté comme « moins théorie économique, actualité, plus product and growth ».

Le « let's go » lancé à cette occasion donne lieu à une digression sur l'expression « Let's go Brandon ». Marc-Antoine dit ne pas avoir la référence ; un autre animateur raconte qu'une foule scandait une insulte contre Joe Biden lors d'une course de type NASCAR et qu'une journaliste, en interviewant le pilote prénommé Brandon, a présenté ce chant comme un « Let's go Brandon ». C'est devenu un mème, puis un rap. On demande enfin à Isma ce que résout le produit et comment il est censé « unlock » du cash-flow et de l'equity value pour iClosed.

  • Deux sujets : Unified Inbox d'iClosed et LearnyPay
  • Format « product and growth » plutôt qu'actualité
  • Digression sur l'origine du mème « Let's go Brandon »

Interviennent : Isma, Marc-Antoine

4:19Nouvelle feature iClosed : Unified Inbox

Isma explique la logique de valeur d'iClosed : les entreprises qui achètent de la publicité pour faire réserver des appels perdent environ 70 % de prospects qui ne vont pas au bout de la réservation ; iClosed dit parvenir à les récupérer. En multipliant le nombre de prospects récupérés par le panier moyen (average order value) de ses clients, il arrive à environ 5,2 milliards de « valeur récupérée ». Il précise que la plateforme n'est « pas loin d'un million » d'appels réservés par mois et évoque un panier moyen autour de 3,5 k.

Sa question de départ était de savoir comment forcer ses clients à transformer ce « recovered pipeline » en argent sur leur compte en banque. Il décrit le prospect type qui abandonne : il a regardé une VSL, commence à réserver, est interrompu par ses enfants ou par quelque chose sur le feu, puis oublie.

  • Environ 70 % des prospects ne réservent pas l'appel
  • 5,2 milliards de valeur récupérée revendiqués (prospects récupérés multipliés par le panier moyen)
  • Près d'un million d'appels réservés par mois sur iClosed
  • Panier moyen évoqué autour de 3,5 k

Interviennent : Isma

7:14391% de conversion avec le speed to lead

Isma cite une étude du MIT selon laquelle engager un prospect dans les cinq premières minutes augmenterait le taux de conversion de 391 %, et mentionne « notre ami » Alex Hormozi. Le « speed to lead », la capacité à communiquer le plus vite possible avec le prospect, a été selon lui le grand sujet de l'année. Il explique pourquoi : une fois l'intention captée, Meta classe la personne (exemple d'une « Suzanne » qui cherche un programme de perte de poids) dans une audience que tous les concurrents vont cibler. Il ne s'agit donc plus de chasser le prospect mais de le récupérer et de le placer devant un closer avant qu'il ne voie la publicité des concurrents.

L'idée de la Unified Inbox date d'il y a 14 mois. Isma aurait pu se contenter d'envoyer des SMS via Twilio, mais son expérience passée lui a montré « l'enfer » du suivi des closers, qui est à l'origine du nom iClosed (« who closed? iClosed »). Avec des setters, des closers, des funnels VSL ou webinaires, Zoom, Google Meet, Fathom et des DM funnels sur Instagram (« commente GO et je t'envoie le lead magnet »), beaucoup de conversations ne sont pas des appels. iClosed se redéfinit comme l'orchestrateur de toutes les conversations à haute valeur qui mènent au revenu (« turn conversation into cash »), en veillant à ne pas devenir un CRM.

  • Étude citée : +391 % de conversion si le prospect est engagé sous 5 minutes
  • Meta revend l'intention du prospect aux concurrents via le ciblage
  • Idée de la Unified Inbox née il y a 14 mois
  • Origine du nom : « who closed? iClosed »
  • Positionnement : orchestrer les conversations jusqu'au revenu, sans devenir un CRM

Interviennent : Isma

9:57Centraliser ses conversations de ventes

La Unified Inbox rassemble au même endroit toutes les conversations des équipes de setting et de closing : funnel Instagram, Messenger pour les webinaires, premier SMS envoyé après un abandon de réservation, enregistrement des appels Zoom et Fathom. Isma met en avant l'envoi sur le bon canal : aux États-Unis, où 80 % de la population utiliserait un iPhone, un SMS « vert » obtient environ 22 % de réponses contre 62 % pour un iMessage. iClosed s'est donc associé à des partenaires qui exploitent des fermes d'iPhone, une contrainte lourde puisqu'il faut un iPhone par ligne (environ 1 000 par numéro) et qu'on ne peut ouvrir qu'environ 50 nouvelles conversations par jour. L'un de ces partenaires est une société de hardware qui voulait investir dans iClosed ; Isma cite Sendblue et Link comme fournisseurs iMessage et estime que Calendly « galère » encore sur ce terrain. En Europe, le canal équivalent est WhatsApp.

Isma revendique d'avoir pris la décision de ne pas mettre d'IA : cela aurait rendu le produit plus « sexy » et augmenté la valorisation, mais les tests n'ont pas été concluants. La base de données unifiée (formulaire, échanges avec le setter, contenu des appels, issue de l'appel) doit ensuite permettre du data mining et tenir la promesse de son « AI Scheduler ». Aircall et d'autres outils seront ajoutés. Côté prix, l'offre est découpée en paliers de conversations (100, 500, 1 000 par mois) à partir de 65 € par mois. Isma dit parier sur la data et l'usage, sans modèle définitif, et vise d'ici 12 à 18 mois une facturation de 1 à 5 dollars par appel réservé, à comparer au coût d'un setter à 2 000 € par mois. Il estime qu'un appel pour une offre à 5 000 € avec 20 % de conversion vaut environ 1 000 €.

Sur l'attribution, un animateur rappelle que c'est un sujet sensible, en citant une start-up de la fille de Bill Gates accusée selon lui la même semaine de s'attribuer indûment des ventes. Isma fait une démonstration : un numéro saisi dans le calendrier est capturé même si le prospect quitte la page. Il compare le mécanisme au panier abandonné de Shopify (exemple de Gymshark) et au retargeting de Criteo ; un animateur note que ce n'est « pas très RGPD ». Un workflow builder, présenté comme un « Zapier dans iClosed », est prêt. Isma parle de trois équipes de développeurs (maintenance, workflow builder, Unified Inbox), de connexions aux CRM comme HubSpot, et de discussions avec Boris, qu'il présente comme COO d'un client, ainsi qu'avec entrepreneur.com. Il ajoute qu'il n'utiliserait pas de CRM pour son propre funnel high ticket, tout en reconnaissant que Matt Gray, qui compte un million d'abonnés sur Instagram et est venu chez lui, a construit depuis des années un système sur HubSpot. Un animateur trouve « incroyable » que la fonctionnalité soit vendue autour de 60 par mois.

  • Taux de réponse annoncés : 22 % en SMS contre 62 % en iMessage aux États-Unis
  • Fermes d'iPhone : un iPhone par ligne, environ 1 000 par numéro, environ 50 nouvelles conversations par jour
  • WhatsApp comme canal principal en Europe
  • Pas d'IA pour l'instant : testée, jugée non concluante
  • Prix d'entrée de 65 €/mois, paliers de 100, 500 et 1 000 conversations
  • Objectif à 12-18 mois : facturer 1 à 5 $ par appel réservé
  • Workflow builder prêt, trois équipes de développeurs
  • Analogie avec le panier abandonné Shopify et le retargeting Criteo

Interviennent : Isma

22:02Comment iClosed a failli mourir...

Isma dit avoir mis de côté un workflow builder classique parce que son seul objectif est de faire gagner plus d'argent à ses clients, dont certains récupèrent 100 000 à 200 000 € de pipeline par mois sans le monétiser. Il révèle le « hack » qui a financé iClosed : à l'époque de Closing Mastery, il a branché iClosed sur son propre funnel high ticket et, avec sa team de setters, les prospects récupérés lui rapportaient plus de 100 000 € par mois, réinvestis dans les développeurs. D'autres clients n'obtenaient pas les mêmes résultats parce que lui disposait de setters et de closers « illimités » ; chez eux, personne ne sait si le setter a écrit à temps, d'autant que les conversations se déroulent souvent sur des WhatsApp personnels, que la Unified Inbox pourra aussi suivre.

La difficulté principale a été technique : chaque nouveau canal (WhatsApp, Instagram, Aircall) cassait le schéma de données. Isma dit avoir déjà refait deux fois toute l'infrastructure et avoir « failli tuer la boîte » lors du passage d'un logiciel de tracking à un outil de scheduling, puis lors de la migration en multi-serveurs et multi-tenant. Avec des milliers de clients, dont des noms connus, une interruption de service n'est pas envisageable ; c'est selon lui ce qui empêche Calendly d'évoluer, toute modification y prenant six mois. Le chantier aurait duré 14 mois à environ 100 000 € par mois. Il annonce aussi un formulaire concurrent de Typeform. Un animateur salue une fonctionnalité capable de créer une « generational wealth ».

  • iClosed financé grâce à plus de 100 000 €/mois générés sur le funnel de Closing Mastery
  • Clients récupérant 100 000 à 500 000 € de pipeline par mois sans le monétiser
  • La société a failli disparaître deux fois lors de refontes du schéma de données
  • Coût du chantier : environ 100 000 €/mois pendant 14 mois
  • Formulaire concurrent de Typeform annoncé

Interviennent : Isma

29:00L'argent est dans la vente, pas le contenu

Isma dit que son atout est de venir de la vente « de base », lorsqu'il arrêtait les gens dans la rue ; le marketing était pour lui « la sales sous stéroïdes ». La plupart des infopreneurs passeraient 80 % de leur temps à faire du contenu et rechigneraient à aller chercher l'argent, alors que « c'est là où l'oseille est ». Il parle d'une « taxe » sur leurs funnels : des setters qui écrivent au prospect deux ou trois jours plus tard au lieu de cinq minutes, alors que la personne paie un coût par lead d'environ 80 sur TikTok.

La Unified Inbox s'adresse au CRO, au head of marketing, aux sales managers et aux CEO, qui « en ont marre » de manager des humains que l'IA ne peut pas encore remplacer. Isma, qui se présente comme closer, évoque un turnover des closers de 20 à 30 % par mois : quand on renvoie un closer qui parlait aux prospects sur son WhatsApp, il part avec le pipeline, soit des dizaines de milliers d'euros. Avec iClosed, le sales manager voit toute la conversation, de la publicité cliquée jusqu'au lien de paiement Stripe.

  • Les infopreneurs passeraient 80 % de leur temps sur le contenu
  • Recontacter en 5 minutes au lieu de 2-3 jours
  • CPL d'environ 80 sur TikTok cité en exemple
  • Turnover des closers : 20 à 30 % par mois selon Isma
  • Un closer renvoyé part avec son pipeline WhatsApp

Interviennent : Isma

33:40Éviter le ban Instagram

Isma constate de nombreux bannissements de comptes Instagram : Meta n'aime pas qu'un compte soit partagé entre plusieurs personnes, depuis des VPN et des localisations différentes. Il évoque le compte de William Brown, qu'il pense pouvoir récupérer grâce à des contacts internes (un animateur précise qu'il s'agissait de YouTube), et invite les auditeurs concernés à lui écrire sur Instagram.

Un animateur mentionne l'Antifragile Network Club, un groupe Telegram sur invitation d'environ 150 personnes qui réunirait « quasiment tous » ceux qui font du business dans leurs industries. Isma compare l'illusion du « compte Insta qui sera toujours à moi » à celle de la mailing list à 15 % d'ouverture, et propose de partager l'accès via iClosed plutôt que le compte lui-même. Les autres le taquinent sur le contenu de sa propre boîte de réception Instagram.

  • Comptes Instagram partagés, VPN et localisations multiples : facteurs de bannissement
  • Antifragile Network Club : groupe Telegram sur invitation d'environ 150 membres
  • Partager l'accès via iClosed plutôt que les identifiants du compte

Interviennent : Isma

36:02Sécuriser ses paiements avec Learnypay

Marc-Antoine présente LearnyPay, un outil présent chez LearnyBox depuis « sept ou huit ans » et resté « très sous-exploité », qui permet aux créateurs, infopreneurs, coachs et formateurs d'encaisser des produits numériques, des formations et des accompagnements. Il affirme qu'il a encaissé « pas loin d'un milliard ». Isma oppose ce milliard réel à ses « 5 milliards de potential value » ; un animateur y voit « Whop avant Whop » et rappelle que Whop serait valorisé un milliard sur un volume comparable. Marc-Antoine accepte d'être « challengé » devant tout le monde sur le côté « swag et crime », qu'il précise employer au second degré.

LearnyPay s'intègre à une quinzaine de prestataires (Stripe, PayPal…), mais c'est surtout un checkout et un processeur de paiement intégré, que Marc-Antoine veut transformer en produit autonome. Lors du rachat de LearnyBox, LearnyPay ne représentait qu'une petite partie du chiffre d'affaires. Certains clients n'ont jamais utilisé Stripe : ils encaissent sur un wallet virtuel. Il qualifie l'outil de « creator friendly » : Stripe, partenaire qu'il dit très bien connaître et dont il salue le travail, préfère le SaaS, les revenus récurrents et l'e-commerce physique et « ne sait pas faire » la formation ou le coaching, ce qu'il reconnaîtrait lui-même.

Selon Marc-Antoine, tous les marketeurs ayant fait du volume ont été bannis par Stripe du jour au lendemain, ou connaissent quelqu'un qui l'a été, sauf s'ils ont des montages de filiales complexes. Arnaud objecte que savoir qu'il existe des alternatives « c'était hot en 2020 » et qu'il y a désormais Whop et d'autres. Marc-Antoine lui donne en partie raison, mais insiste sur la fiabilité : il connaît des acteurs encaissant plus de 100 millions qui ont perdu de l'argent quand un nouveau prestataire aux taux « de fou » a lâché pendant un lancement à 3, 4 ou 5 millions (Isma dit avoir parlé à la même personne), et d'autres qui préfèrent payer plus cher pour la sécurité. Avoir une LLC, une structure à Singapour ou à Hong Kong, « c'est un enfer ».

  • LearnyPay existe depuis 7-8 ans et aurait encaissé près d'un milliard
  • Intégration d'une quinzaine de prestataires de paiement
  • Processeur intégré à LearnyBox, en cours de transformation en produit autonome
  • Stripe jugé inadapté à la vente de formations et de coaching
  • Des acteurs à plus de 100 millions préféreraient payer plus cher pour la sécurité

Interviennent : Marc-Antoine, Arnaud, Isma

42:47250K gelés par Stripe

Isma raconte que Stripe a retenu chez lui 250 000 € pendant six mois alors que son activité tournait. La cause : les prélèvements SEPA. Un prélèvement rejeté faute de fonds est compté comme un litige ; ses closers retentaient plusieurs fois, si bien que son taux de chargeback est passé de 0 % à 5 à 10 %. C'est à ce moment-là qu'il est allé à Marrakech pour un mastermind, où il a rencontré Marc-Antoine et Rémi, puis qu'il est passé sur LearnyPay : « zéro problème ». Il précise qu'il adore Stripe, qui a selon lui investi dans iClosed, mais que Stripe n'aime pas la formation.

Marc-Antoine explique que l'ambition à court terme n'est pas de conquérir le monde mais de rester d'abord en Europe. Il veut faire le lien entre le monde de l'infobiz, qui se préoccupe peu de certaines règles, et le monde corporate et bancaire, avec « un mec au milieu qui présente bien, qui met une chemise » et parle aux deux parties. Il affirme n'avoir aucun exemple de client banni depuis le rachat, malgré des clients dans des niches délicates, notamment la crypto, grâce à un pouvoir de négociation et à des réseaux, tout en précisant qu'il ne s'agit pas de faire entrer « n'importe quel argent ».

  • 250 000 € retenus par Stripe pendant 6 mois chez Isma
  • Les prélèvements SEPA rejetés sont comptés comme des litiges chez Stripe
  • Rencontre d'Isma avec Marc-Antoine et Rémi lors d'un mastermind à Marrakech
  • Stripe aurait investi dans iClosed
  • LearnyPay vise d'abord l'Europe ; aucun client banni depuis le rachat selon Marc-Antoine

Interviennent : Isma, Marc-Antoine

45:50IBAN virtuel français pour les expatriés

Historiquement limité au paiement par carte, LearnyPay a lancé un IBAN virtuel français, utilisable même depuis Dubaï, le Panama ou Hong Kong sans société en France. Marc-Antoine précise que ce n'est pas un compte bancaire français mais une technologie qui crée un IBAN par transaction pour encaisser des virements. Il explique le problème de conversion : quand un prospect (« Madame Michu à la Caisse d'Épargne ») veut payer un accompagnement à 10 000 € pendant l'appel, un IBAN étranger l'inquiète, et sa banque peut bloquer le virement un ou deux jours ou ne pas autoriser les virements hors de France ou de la zone SEPA.

Il prend son propre exemple : bien que LearnyBox fasse des virements dans de nombreux pays chaque mois et que sa banque, qui l'a aidé à financer l'acquisition, connaisse son activité, il a dû signer des documents pour relever ses plafonds de virement vers Madagascar et Dubaï, limités à 10 000 € vers Madagascar. Il ajoute que des services comme Wise sont lents et qu'un closer peut passer un tiers de sa journée à vérifier la réception de virements sur un compte auquel il n'a pas accès.

La troisième brique, pas encore en production, est le prélèvement automatique hors zone euro, partout dans le monde (Dubaï, île Maurice, Singapour, Hong Kong, Panama, Maroc) depuis un wallet LearnyPay. Marc-Antoine rappelle la différence entre un virement (le client agit) et un prélèvement (le marchand va chercher l'argent après validation d'un formulaire), impossible aujourd'hui hors zone SEPA. Il souligne que les montages créés au fin fond de l'Europe pour contourner cela sautent facilement et donnent « du grain à moudre » à l'administration lors des périodes de compliance ou de contrôle fiscal.

  • IBAN virtuel français disponible pour les clients basés hors de France
  • Un IBAN généré par transaction, sans compte bancaire français
  • Plafond de virement de 10 000 € vers Madagascar sur le compte de LearnyBox
  • Prélèvement international hors zone euro en cours de finalisation
  • Les montages offshore donnent prise aux contrôles

Interviennent : Marc-Antoine

50:13Le piège de l'offshore

Un animateur décrit l'accueil réservé par une « bonne banque » à l'entrepreneur qui arrive avec des sociétés à Malte, à Chypre, en Lituanie ou à Dubaï et des comptes Revolut : les signaux d'alerte s'accumulent, le dossier est enterré à coups de questions génériques ou rejeté. Selon lui, la culture de l'incorporation « à l'arrache » coûte très cher plus tard, notamment pour revenir dans le système et accéder au crédit ; des sociétés sans employés dans plusieurs pays ressemblent à des schémas de blanchiment, alors qu'il s'agit souvent « juste d'avoir un compte Stripe ».

Isma présente Payday, avec qui iClosed prépare une intégration : une infrastructure qui verse aux closers et aux setters leur commission (par exemple 10 %) quotidiennement ou par quinzaine, en split payment depuis le processeur, à la manière de Stripe Connect, au lieu de virements de compte à compte qui déclenchent des contrôles KYC à répétition. Il suggère d'y brancher LearnyPay. Un animateur passe en revue la concurrence : Whop, avec une croissance et des promesses « de fou » mais des retours mitigés, un acteur transcrit « HMT », jugé cher, archaïque et « codé avec les pieds », et de petits acteurs de niche facturant 8 %. Marc-Antoine annonce un tarif standard de 2,6 % tout compris, négociable sous 2 % pour ceux qui font des millions, « aussi attractif que Stripe en Europe ».

Un animateur se souvient qu'il fallait d'abord créer un compte LearnyBox payant pour utiliser LearnyPay. Marc-Antoine explique qu'un abonnement LearnyPay dédié a été créé, avec un onboarding accompagné (appel, e-mail, collecte des documents), qu'un self-service suivra, et que de l'affiliation sur les paiements est à l'étude. Arnaud propose une landing page frontale : une phrase de vision, un H2 « c'est 2,6 % », une liste à puces, un gros bouton et « on a déjà processé un milliard », avec un contact sous cinq minutes, une preuve sociale par niche (spiritualité, etc.) et éventuellement des gimmicks. La discussion souligne que le produit doit suivre les promesses marketing ; un animateur juge qu'il y a un « bon jeu de PPC », avec des coûts par clic qu'il estime autour de 10 € sur Google, et que le coût de changement est faible pour des ventes ponctuelles ou en trois ou quatre fois, contrairement aux abonnements à 49 € sur Skool. Les animateurs évoquent des IBAN allemands, néerlandais, espagnols ou portugais (« le processeur de paiement européen pour les infopreneurs expatriés ») et des partenariats avec de petits podcasts de niche à 2 000 ou 3 000 vues.

  • Les montages Malte, Chypre, Lituanie et Dubaï accumulent les signaux d'alerte bancaires
  • Payday : versement des commissions des closers en split payment
  • Concurrents de niche à environ 8 % de frais
  • LearnyPay : 2,6 % tout compris, moins de 2 % pour les gros volumes
  • Abonnement LearnyPay dédié et onboarding accompagné
  • Affiliation sur les paiements envisagée
  • Landing page proposée : « un milliard processé à 2,6 % »
  • Faible coût de changement sur les ventes ponctuelles

Interviennent : Marc-Antoine, Isma, Arnaud

1:02:10Un bon produit gagne toujours

Isma raconte que Cole Gordon, qui ferait 30 à 40 millions par an en fournissant des closers et avait selon lui le même modèle que lui (Cole aux États-Unis, Isma en France), a tenté de copier iClosed avec SalesKick. Cole Gordon serait venu trois fois en trois ans en appel avec l'équipe d'iClosed, aurait utilisé le produit et donné des retours, ce qui fait dire à Isma que « ces mecs-là, c'est des snakes ». Récemment, un certain Imran a signalé à Shayan une vidéo où Cole affirme que Calendly, Cal.com ou iClosed ne sont pas faits pour la vente high ticket. Isma refuse de répondre : être cité aux côtés de Calendly et Cal.com, c'est déjà gagner. Il ajoute que Cole facturerait 1 500 € par closer, contre 24 dollars chez iClosed.

Un extrait vidéo en anglais est diffusé : un intervenant y évoque des avis très partagés sur SalesKick et le cas d'une utilisatrice, Elaine, dont les coûts auraient explosé et qui décrit un service client « terrible ». Isma en tire sa maxime « good product always wins » : face au « swag » de Whop, le travail ingrat (des IBAN par pays) finit par payer quand on y ajoute le packaging marketing proposé par Arnaud, plutôt que de « vibe-coder » des promesses et de finir dans le Forbes 30 Under 30.

  • Cole Gordon aurait tenté de copier iClosed avec SalesKick
  • Cole Gordon serait venu trois fois en appel avec iClosed en trois ans
  • Tarifs comparés par Isma : 1 500 € par closer chez SalesKick contre 24 $ chez iClosed
  • Maxime d'Isma : « good product always wins »

Interviennent : Isma

1:08:31Transformer une feature en nouvelle boîte

Arnaud plaide pour isoler LearnyPay dans une filiale, afin d'en faire un pur player investissable et rachetable. Face à un Whop qui aurait levé 300 millions, accumulerait les « conneries » et risquerait de recevoir des courriers du régulateur, un setup européen « chiadé » vaudrait de l'or : l'Europe serait le deuxième marché d'une société américaine, qui pourrait racheter l'ensemble pour 20 à 30 millions. Isma dit qu'il « n'a pas tort » et propose de démarcher Fanbasis, dont il a le contact du CEO. Un animateur vante la clarté d'un tel deal pour Marc-Antoine, « toi qui étais banquier » : un milliard processé, des relations bancaires « carrées », de la croissance. La fintech se valoriserait et se revendrait très bien. Il suffirait d'« un gars qui va à New York » frapper aux portes ; quelqu'un dit avoir des contacts en private equity. Un animateur regrette l'absence de Rémi, qui conseillerait de coter la société sur Euronext.

La discussion s'étend aux émetteurs de stablecoins, qui disposent selon un animateur de budgets quasi illimités pour s'offrir de la distribution : Tether serait poussé hors des États-Unis par l'USDC, plus conforme, qui aurait Shopify et Stripe comme partenaires (même si Stripe prépare son propre stablecoin) ; il ne resterait que des « pirates » comme Whop. Il parle de « fiefs féodaux » valorisés des centaines de milliards et d'un produit qui « tient dans un zip file ». Isma dit ne pas pouvoir découper son propre produit de la même façon, mais juge que c'est pertinent pour LearnyPay. Un animateur estime que « le game est terminé » avec un milliard processé à 2,6 % et des IBAN européens « carrés », et envisage au pire un rachat par Whop, après une levée de 30 millions, en imaginant revendre la brique 50 millions. Il conclut qu'il faut toujours être au plus proche de l'argent.

Marc-Antoine reconnaît que LearnyPay a été sous-estimé et qu'il faut maintenant « double-cliquer dessus » ; l'équipe le pousse fort. Un animateur soulève les questions juridiques : les contrats bancaires sont signés avec l'entité existante, il faudrait vérifier leur transmissibilité ou laisser la partie fintech dans la société historique et sortir les tunnels de vente pour thérapeutes. Il suggère aussi de lever environ 5 millions sur la seule fintech sans diluer le patrimoine familial. Un animateur oppose LearnyBox, business de rente avec croissance et MRR, pour lequel un modèle « VC-backed » serait « compliqué, chiant, pas pertinent », à LearnyPay, sur un « game de braquage ».

  • Proposition : filialiser LearnyPay comme pur player fintech
  • Whop aurait levé 300 millions
  • Valorisation de sortie évoquée : 20 à 30 millions, voire 50
  • Pistes : Fanbasis, Whop, private equity new-yorkais, émetteurs de stablecoins
  • Points juridiques : transfert des contrats bancaires, filialisation
  • Rente (LearnyBox) contre jeu « VC-backed » (LearnyPay)

Interviennent : Arnaud, Isma, Marc-Antoine

1:15:48Au pire, on mass extract

La formule de conclusion revient : « au pire, tu Mass Extract ». Les animateurs évoquent une chanson sur l'argent qu'ils ne peuvent pas diffuser pour des raisons de droits d'auteur, et taquinent Marc-Antoine sur son goût pour le « rap un peu ringard ». Un animateur rappelle que des commentateurs lui avaient écrit « on est avec toi Marc-Antoine, on n'est pas avec ces petits jeunes ».

Ils disent attendre la future page learnypay.com et débattent du nom. Pour l'un, il faudrait le changer ; pour un autre, peu importe, puisque ChatGPT, l'un des produits les plus utilisés au monde, porte un nom « horrible » et qu'il a été adopté, tout comme Claude en France. Un animateur fait valoir qu'un changement de nom pourrait perturber la relation avec les banques et les processeurs ; un autre juge moins cher de construire un sens autour du nom LearnyPay. L'épisode se termine sur des propositions de titre et un « format différent, ça fait plaisir ».

  • Conclusion rituelle : « au pire, on Mass Extract »
  • Faut-il changer le nom de LearnyPay ? Le nom est conservé pour ne pas perturber les banques
  • Exemples de ChatGPT et de Claude pour relativiser l'importance du nom

Interviennent : Marc-Antoine

Débats

Le risque de bannissement par Stripe est-il encore un argument différenciant pour LearnyPay ?

  • ArnaudLe problème est connu de tous et l'existence d'alternatives (Whop et d'autres) était une nouveauté en 2020 ; ce n'est plus vraiment un pain point différenciant.
  • Marc-AntoineLes nouvelles alternatives aux taux attractifs lâchent parfois en plein lancement ; des acteurs encaissant plus de 100 millions préfèrent payer plus cher pour un prestataire fiable.

Faut-il un CRM dans un funnel high ticket ?

  • IsmaPour son propre funnel, il n'en utiliserait pas : iClosed suffit pour trois ou quatre closers.
  • IsmaLes grosses structures déjà équipées, comme Matt Gray sur HubSpot, n'ont pas à en changer : iClosed se connecte aux CRM.

Faut-il sortir LearnyPay de LearnyBox pour en faire une fintech autonome ?

  • ArnaudOui : un pur player européen « carré » serait investissable et rachetable, par exemple par un acteur américain pour 20 à 30 millions.
  • IsmaIl juge qu'il « n'a pas tort », propose de démarcher Fanbasis et ajoute que lui ne pourrait pas découper son produit de cette façon.
  • Un animateurLa filialisation pose des questions juridiques : les contrats bancaires sont liés à l'entité existante.
  • Marc-AntoineLearnyPay a été sous-estimé et doit être poussé fort.

Faut-il changer le nom de LearnyPay ?

  • Un animateurLe nom importe peu : ChatGPT, au nom « horrible », a été adopté par tout le monde.
  • Un animateurChanger de nom pourrait perturber la relation avec les banques et les processeurs ; mieux vaut garder le nom historique.
  • Un animateurIl est moins cher de construire un sens autour du nom LearnyPay que d'en changer.

Citations

« Le speed to lead, c'est ta capacité finalement à communiquer avec ton prospect le plus rapidement possible. »
Isma6:45Isma explique la tendance qui a guidé le développement de la Unified Inbox.
« Tu es plus dans une chasse au prospect, tu es dans une chasse à récupérer ce prospect, l'avoir en face d'un closer le plus rapidement possible avant qu'elle voie tous les leviers marketing déployés par ta compétition. »
Isma7:22Sur le retargeting des concurrents une fois l'intention du prospect captée par Meta.
« Le jour où on mettra de l'IA, c'est parce que ça fonctionnera. Mais aujourd'hui, on veut pas foutre de l'IA partout. »
Isma12:00Isma justifie l'absence d'IA dans la Unified Inbox.
« Je fais le pari sur la data, je fais le pari sur l'usage pour pouvoir le monétiser plus tard. »
Isma13:53Sur la tarification de la Unified Inbox, à partir de 65 € par mois.
« Moi les gars, je vous dis personnellement, si j'utilisais pour mon propre high ticket funnel, je n'utiliserais pas de CRM. »
Isma (attribution probable)20:14Sur le positionnement d'iClosed face aux CRM comme HubSpot.
« Tout ce que je veux, c'est que je veux faire gagner plus d'argent à mes clients. »
Isma (attribution probable)22:23Isma explique pourquoi il a fait passer la Unified Inbox avant le workflow builder.
« La feature était tellement game changer pour moi qu'elle m'a permis de payer le développement. »
Isma (attribution probable)23:05Sur le financement d'iClosed grâce à son propre funnel Closing Mastery.
« On n'est pas là pour faire un braquage, [mais] pour construire un truc sur le long terme. »
Isma (attribution probable)24:28Sur les refontes du schéma de données d'iClosed.
« Ça prend 14 mois, tu payes 100 000 € par mois et tu hopes que ça fonctionne. »
Isma (attribution probable)25:42Sur le risque d'une refonte technique majeure.
« Quand j'ai fait du marketing, pour moi, OK, marketing c'était la sales sous stéroïdes. »
Isma (attribution probable)29:12Isma raconte qu'il vient de la vente de rue.
« On a encaissé pas loin d'un milliard sur LearnyPay. »
Marc-Antoine35:58Marc-Antoine présente l'historique de LearnyPay.
« Stripe, nous on est partenaires, c'est des mecs extraordinaires, ce qu'ils font c'est incroyable. »
Marc-Antoine38:49Avant d'expliquer que Stripe ne sait pas gérer la vente de formations.
« Ils m'ont gardé 250 000 € pendant 6 mois. »
Isma (attribution probable)43:05Isma raconte le gel de ses fonds par Stripe à cause de prélèvements SEPA rejetés.
« C'est d'avoir un mec au milieu qui présente bien, qui met une chemise, qui parle aux deux parties. »
Marc-Antoine (attribution probable)44:07Marc-Antoine décrit son rôle entre le monde de l'infobiz et celui des banques.
« Moi, j'ai pas d'exemple depuis que j'ai racheté de personne qui se fait bannir. »
Marc-Antoine (attribution probable)45:09Sur la fiabilité de LearnyPay depuis le rachat de LearnyBox.
« Toute la culture de l'incorporation un peu à l'arrache où on te fait pas chier, elle coûte tellement cher plus tard. »
Orateur non identifié50:25Sur les montages offshore à Malte, à Chypre, en Lituanie ou à Dubaï.
« Que le gars me mette à côté de Calendly et de Cal.com, j'ai déjà gagné. »
Isma (attribution probable)1:03:31Réaction d'Isma à une vidéo de Cole Gordon critiquant iClosed.
« Good product always win regardless of that. »
Isma (attribution probable)1:04:01Isma explique pourquoi il ne répondra pas à la concurrence.
« Dans tous les cas, tu dois toujours être proche de l'argent, au plus proche de l'argent. »
Orateur non identifié1:13:22Argument en faveur d'une sortie de LearnyPay comme fintech autonome.
« On l'a sous-estimé et là maintenant faut double cliquer dessus. »
Marc-Antoine (attribution probable)1:13:22Marc-Antoine sur LearnyPay, après le « brainstorm » des animateurs.
« À la fin, un des produits les plus utilisés au monde, il s'appelle quand même ChatGPT. »
Orateur non identifié1:16:31Débat sur l'intérêt de changer le nom LearnyPay.

Ce que les animateurs racontent

Ce que chaque animateur raconte de son parcours, de ses entreprises et de ses habitudes au cours de l'épisode.

Arnaud

  • OpinionArnaud estime que le risque de bannissement Stripe est connu de tous et que l'existence d'alternatives (Whop et d'autres) était une nouveauté en 2020, mais n'est plus vraiment un argument. 39:49« savoir qu'il y a des solutions alternatives, c'était hot en 2020 »
  • AnecdoteArnaud raconte avoir voulu essayer LearnyPay quelques mois plus tôt, avant de renoncer parce qu'il fallait d'abord créer un compte LearnyBox payant (environ 40). 1:12:47« je voulais y aller, il faut créer un compte LearnyPay machin, mettre 40 balles »
  • ConseilArnaud recommande à Marc-Antoine une landing page frontale : une phrase de vision, un H2 « c'est 2,6 % », une liste à puces, un gros bouton et la mention d'un milliard déjà traité. 56:24« H1, c'est ça. H2, c'est les gars, c'est 2.6. »
  • ConseilArnaud propose d'isoler LearnyPay dans une filiale pour en faire un pur player investissable et rachetable, revendable à un acteur américain. 1:06:12« une boîte qui soit un pur player qui soit investissable qui soit rachetable »

Isma

  • ChiffreIsma affirme qu'iClosed récupère environ 70 % de prospects supplémentaires parmi ceux qui ne réservent pas d'appel, et chiffre la valeur ainsi récupérée pour ses clients à environ 5,2 milliards (prospects récupérés multipliés par le panier moyen). 4:45« on arrive à quelque chose comme 5.2 milliards de valeur perdue, finalement maintenant c'est la valeur récupérée par iClosed »
  • ChiffreIsma indique qu'iClosed n'est pas loin d'un million d'appels réservés par mois. 5:45« on n'est pas loin d'un million d'appels »
  • EntrepriseIsma explique que le nom iClosed vient de son expérience de « l'enfer » du suivi des closers (« who closed? iClosed ») et que l'idée de la Unified Inbox date de 14 mois. 8:23« c'est la raison pour laquelle on a créé iClosed, who closed, iClosed »
  • EntrepriseIsma dit qu'iClosed s'est associé à des opérateurs de fermes d'iPhone pour envoyer des iMessages aux États-Unis, dont une société de hardware qui voulait au départ investir dans iClosed ; il cite Sendblue et Link comme fournisseurs. 11:00« c'est une boîte d'hardware d'ailleurs qui voulait investir dans iClosed et là on est partenaire avec eux »
  • OpinionIsma revendique la décision de ne pas mettre d'IA dans la Unified Inbox : cela aurait rendu le produit plus attractif et augmenté la valorisation, mais les tests n'ont pas fonctionné. 12:00« j'ai pris une décision parce que on aurait très bien pu rendre le produit encore plus sexy, augmenter de la valorisation. On l'a testé, ça marche pas »
  • EntrepriseIsma fixe le prix d'entrée de la Unified Inbox à 65 € par mois, par paliers de conversations, dit ne pas avoir de modèle définitif et envisage dans 12 à 18 mois une facturation de 1 à 5 dollars par appel réservé. 13:53« j'aimerais bien partir au final d'ici 12 à 18 mois sur un modèle fine quand l'IA sera suffisamment bonne »
  • EntrepriseIsma indique qu'iClosed compte trois équipes de développeurs (maintenance du produit, workflow builder, Unified Inbox) et que le workflow builder, un « Zapier dans iClosed », est déjà prêt. 18:13« on a trois teams de développeurs qui étaient sur le produit »
  • OpinionIsma affirme qu'il n'utiliserait pas de CRM pour son propre funnel high ticket, tout en admettant que les grosses structures déjà équipées n'ont pas besoin d'en changer. 20:14« si j'utilisais pour mon propre high ticket funnel, je n'utiliserais pas de CRM »
  • AnecdoteIsma raconte que Matt Gray, qui compte un million d'abonnés sur Instagram, est venu chez lui. 20:14« quand je parle à Matt Gray qui a un million de followers sur Insta, il est venu à la maison »
  • ParcoursIsma explique qu'il a financé iClosed avec son activité précédente, Closing Mastery : en branchant iClosed sur son propre funnel high ticket, les prospects récupérés par sa team de setters lui rapportaient plus de 100 000 € par mois, réinvestis dans les développeurs. 23:05« juste avec les prospects que je récupérais en plus avec ma team des setters, je faisais plus de 100 000 € par mois »
  • EntrepriseIsma reconnaît avoir failli tuer iClosed deux fois : lors du passage d'un logiciel de tracking à un outil de scheduling, puis lors de la migration en multi-serveurs et multi-tenant. Il évalue le chantier de la Unified Inbox à 14 mois à environ 100 000 € par mois. 25:42« J'ai failli tuer la boîte »
  • ParcoursIsma dit venir de la vente « de base », lorsqu'il arrêtait les gens dans la rue, avant de faire du marketing, qu'il voit comme de la vente sous stéroïdes. 28:10« je suis venu de la sales de base, j'arrêtais les gens dans la rue, je faisais de la sales »
  • ParcoursIsma se présente comme closer et estime le turnover des closers à 20 à 30 % par mois. 32:00« je suis un closer »
  • AnecdoteIsma dit pouvoir aider à récupérer le compte banni de William Brown grâce à des contacts internes et invite les auditeurs touchés par un bannissement à lui écrire sur Instagram. 33:45« on va réussir à le récupérer avec les insiders qu'on a »
  • AnecdoteIsma raconte que Stripe a retenu 250 000 € pendant six mois parce que des prélèvements SEPA rejetés étaient comptés comme litiges, faisant passer son taux de chargeback de 0 % à 5-10 %. Il a ensuite rencontré Marc-Antoine et Rémi lors d'un mastermind à Marrakech et est passé sur LearnyPay sans problème. 43:05« Ils m'ont gardé 250 000 € pendant 6 mois »
  • EntrepriseIsma déclare qu'iClosed a levé de l'argent auprès de Stripe, qu'il dit adorer malgré leur rejet de la formation. 43:05« ils nous ont donné de l'argent, on a levé l'argent chez Stripe »
  • EntrepriseIsma annonce une intégration d'iClosed avec Payday, une infrastructure qui verse leurs commissions aux closers et aux setters en split payment, et propose de la connecter à LearnyPay. 51:55« on est en train de faire une intégration avec eux »
  • ParcoursIsma rappelle qu'il fournissait auparavant des closers, avec le même modèle que Cole Gordon : Cole aux États-Unis, lui en France. 1:01:29« On avait le même business model, lui c'était aux US, [moi] en France »
  • AnecdoteIsma accuse Cole Gordon d'avoir tenté de copier iClosed avec SalesKick après être venu trois fois en appel avec l'équipe en trois ans, et dit avoir refusé de répondre à sa vidéo critique. 1:02:30« c'était là où je me suis dit ces mecs-là c'est des snakes »
  • ChiffreIsma indique qu'iClosed facture 24 dollars par closer, contre 1 500 € par closer chez SalesKick selon lui. 1:04:01« Il fait payer 1500 € par closer. Je fais payer 24 dollars par closer. »

Rémi

  • VieRémi est absent de l'épisode ; selon ses camarades, il est parti en catamaran, et ils le surnomment « le papa » en évoquant ses mocassins à gland et ses chaussettes rouges. 1:01« comme Rémi avec ses mocassins gland et ses chaussettes rouges sont partis sur un catamaran »
  • OpinionEn son absence, un animateur imagine que Rémi conseillerait de faire coter LearnyPay sur Euronext, en référence à son goût pour la cotation. 1:09:39« dommage que Rémi soit pas là, il te dirait d'aller faire coter ça »

Marc-Antoine

  • AnecdoteMarc-Antoine dit ne pas connaître la référence « Let's go Brandon ». 2:44« Non moi j'ai pas la ref les gars. »
  • EntrepriseMarc-Antoine explique que LearnyPay existe chez LearnyBox depuis sept ou huit ans, qu'il est resté très sous-exploité et qu'il a encaissé près d'un milliard. 35:58« on a un truc chez LearnyBox depuis des années qui est très sous-exploité »
  • ParcoursMarc-Antoine précise que lorsqu'il a racheté LearnyBox, LearnyPay ne représentait qu'une petite partie du chiffre d'affaires et n'avait jamais été vraiment poussé. 37:39« quand j'ai racheté LearnyBox, moi j'ai racheté LearnyBox pour LearnyBox, LearnyPay ça faisait une petite partie du chiffre d'affaires »
  • OpinionMarc-Antoine dit très bien connaître Stripe, partenaire qu'il admire, mais estime que la société n'est pas faite pour la vente de formations et d'accompagnements. 38:49« Moi, je les connais très bien. Ils savent pas faire en fait et ils le disent. »
  • OpinionMarc-Antoine veut d'abord rester en Europe avec LearnyPay et se voit comme l'intermédiaire « qui met une chemise » entre l'infobiz et le monde bancaire. 44:07« notre ambition à très court terme, elle est pas forcément de conquérir le monde. On va rester d'abord en Europe »
  • EntrepriseMarc-Antoine affirme n'avoir vu aucun client de LearnyPay banni depuis son rachat, y compris dans des niches délicates comme la crypto, tout en refusant de faire entrer « n'importe quel argent ». 45:09« j'ai pas d'exemple depuis que j'ai racheté de personne qui se fait bannir »
  • EntrepriseMarc-Antoine présente l'IBAN virtuel français de LearnyPay, utilisable depuis l'étranger sans société en France, et le prélèvement international hors zone euro en cours de finalisation. 45:46« on a sorti un IBAN virtuel qui permet d'avoir un IBAN français »
  • VieMarc-Antoine indique que sa banque l'a aidé à financer l'acquisition de LearnyBox, mais qu'il a dû signer des documents pour relever ses plafonds de virement vers Madagascar (limités à 10 000 €) et Dubaï. 46:47« ils nous financent, ils m'ont aidé au financement de l'acquisition »
  • ChiffreMarc-Antoine annonce le tarif standard de LearnyPay à 2,6 % tout compris, négociable sous 2 % pour les clients qui font des millions. 54:29« c'est 2.6 tout compris »
  • EntrepriseMarc-Antoine explique que LearnyPay devient un produit autonome avec un abonnement dédié et un onboarding accompagné, et qu'une affiliation sur les paiements est en préparation. 55:02« on va sûrement faire de l'affiliation sur les paiements »
  • OpinionMarc-Antoine reconnaît que LearnyPay a été sous-estimé et que l'équipe le pousse désormais fort. 1:13:22« on l'a sous-estimé et là maintenant faut double cliquer dessus »
  • VieUn animateur taquine Marc-Antoine sur son goût pour le « rap un peu ringard » et rappelle que des commentateurs l'avaient soutenu. 1:15:23« toi Marc-Antoine qui aime le rap un peu ringard »

Chiffres cités

ChiffreDe quoi il s'agitCité parMoment
70 %Part des prospects qui ne réservent pas l'appel après une publicitéIsma4:45
5,2 milliardsValeur récupérée revendiquée par iClosed pour ses clientsIsma4:45
près d'1 million/moisAppels réservés par mois sur iClosedIsma5:45
3,5 kPanier moyen (AOV) évoquéIsma5:45
+391 %Hausse de conversion si le prospect est engagé dans les 5 minutes (étude du MIT citée)Isma6:45
14 moisAncienneté de l'idée de la Unified Inbox et durée du chantierIsma8:23
80 %Part de la population américaine utilisant un iPhoneIsma9:58
22 %Taux de réponse d'un SMS classique aux États-UnisIsma9:58
62 %Taux de réponse d'un iMessageIsma11:00
1 000Coût d'un iPhone, donc d'un numéro, dans une ferme d'iPhoneIsma11:00
50/jourNouvelles conversations possibles par numéro iMessageIsma11:00
65 €/moisPrix d'entrée de la Unified InboxIsma13:53
100 / 500 / 1 000 chats par moisPaliers de conversations de la tarificationIsma13:53
1 à 5 $Prix envisagé par appel réservé d'ici 12 à 18 moisIsma13:53
2 000 €/moisCoût d'un setterIsma14:53
1 000 €Valeur d'un appel pour une offre à 5 000 € convertie à 20 %Isma14:53
3Équipes de développeurs chez iClosedIsma18:13
1 millionAbonnés Instagram de Matt GrayIsma20:14
60 /moisPrix de la fonctionnalité jugé dérisoiren.c.21:16
100 000 à 200 000 €/moisPipeline récupéré par certains clients d'iClosedIsma22:23
plus de 100 000 €/moisRevenu supplémentaire tiré d'iClosed sur le funnel de Closing MasteryIsma23:05
100 000 €/moisCoût de développement pendant 14 moisIsma25:42
80 %Temps que les infopreneurs passeraient à faire du contenuIsma29:12
80Coût par lead payé sur TikTok dans l'exemple d'IsmaIsma30:13
20 à 30 %/moisTurnover des closersIsma32:00
environ 150Membres de l'Antifragile Network Clubn.c.34:25
15 %Taux d'ouverture d'une mailing list, cité comme exempleIsma34:57
près d'1 milliardMontant encaissé via LearnyPay (devise non précisée)Marc-Antoine35:58
7 à 8 ansAncienneté de LearnyPayMarc-Antoine35:58
1 milliardValorisation de Whop, fondée sur un volume brassé comparablen.c.36:37
une quinzainePrestataires de paiement intégrés à LearnyPayMarc-Antoine37:39
plus de 100 millionsMontants encaissés par de gros acteurs ayant eu des pannes chez de nouveaux prestatairesMarc-Antoine40:37
3 à 5 millionsLancement pendant lequel un nouveau prestataire aurait lâchéMarc-Antoine41:35
250 000 €Fonds retenus par Stripe pendant 6 mois chez IsmaIsma43:05
0 % puis 5 à 10 %Taux de chargeback d'Isma avant et après les prélèvements SEPA rejetésIsma43:05
10 000 €Prix d'un accompagnement dans l'exemple de « Madame Michu »Marc-Antoine45:46
10 000 € maximumPlafond de virement vers Madagascar sur le compte de LearnyBoxMarc-Antoine46:47
1 à 2 joursDélai de blocage d'un virement vers un IBAN jugé suspectMarc-Antoine46:47
un tiers de la journéeTemps qu'un closer passerait à vérifier les virements reçusMarc-Antoine47:47
8 %Frais pratiqués par de petits concurrents de nichen.c.53:55
2,6 %Tarif standard tout compris de LearnyPayMarc-Antoine54:29
moins de 2 %Tarif négociable pour les gros volumes chez LearnyPayMarc-Antoine54:29
10 €Coût par clic estimé sur Google pour les mots-clés du paiementn.c.58:55
49 €/moisExemple d'abonnement récurrent difficile à migrern.c.58:55
2 000 à 3 000 vuesAudience des petits podcasts de niche visés pour des partenariatsn.c.1:00:28
30 à 40 millions/anChiffre d'affaires attribué à Cole GordonIsma1:01:29
1 500 € par closerTarif attribué à SalesKickIsma1:04:01
24 $ par closerTarif d'iClosedIsma1:04:01
300 millionsMontant qu'aurait levé WhopArnaud1:07:13
20 à 30 millionsPrix de rachat évoqué pour un LearnyPay autonomeArnaud1:07:50
40Coût de l'abonnement LearnyBox requis pour essayer LearnyPayArnaud1:12:47
50Prix de revente imaginé pour la brique LearnyPayn.c.1:13:22
5 millionsLevée de fonds envisageable sur la seule fintechn.c.1:14:23

Chiffres rapportés tels qu'énoncés dans l'émission, sans vérification indépendante.

Conseils

  1. Recontacter un prospect qui abandonne sa réservation dans les 5 minutes, et non deux ou trois jours plus tard. (Isma) 30:13
  2. Envoyer la relance sur le canal où le prospect a le plus de chances de répondre : iMessage aux États-Unis, WhatsApp en Europe. (Isma) 12:00
  3. Ne pas ajouter d'IA à un produit tant que les tests ne prouvent pas qu'elle fonctionne, même si cela rendrait le produit plus attractif. (Isma) 12:00
  4. Faire les changements de schéma de données le plus tôt possible : avec des milliers de clients, une migration devient risquée et une interruption de service inacceptable. (Isma) 25:42
  5. Ne pas partager les identifiants d'un compte Instagram entre setters et closers (VPN, localisations multiples) : partager plutôt l'accès aux conversations via un outil tiers. (Isma) 34:57
  6. Centraliser les conversations des closers pour qu'un départ ne fasse pas partir le pipeline avec lui. (Isma) 32:00
  7. Éviter les montages offshore « à l'arrache » destinés à obtenir un compte Stripe : ils compliquent ensuite les relations bancaires, l'accès au crédit et les contrôles fiscaux. 50:25
  8. Payer les commissions des closers en split payment via le processeur plutôt que par virement de compte à compte, pour éviter les contrôles KYC à répétition. (Isma) 51:55
  9. Sur une landing page de paiement, aller droit au but : une phrase de vision, le tarif en H2, une liste à puces, un gros bouton, la preuve chiffrée (« un milliard traité ») et une preuve sociale par niche. (Arnaud) 56:24
  10. Ne pas surpromettre en marketing : le produit doit suivre, sinon il faut compenser par des lives gratuits avec la communauté. 57:04
  11. Isoler une fonctionnalité à fort potentiel dans une entité autonome pour la rendre investissable et rachetable. (Arnaud) 1:07:13
  12. Ne pas se précipiter pour répondre à la concurrence : un bon produit finit par gagner. (Isma) 1:04:01
  13. Plutôt que de changer un nom de produit établi, construire un sens autour de ce nom, ce qui coûte moins cher et évite de perturber banques et processeurs. 1:17:08

Recommandations

  • outiliClosed (Unified Inbox), recommandé par IsmaCentralisation des conversations de vente et speed to lead
  • outilLearnyPay, recommandé par Marc-AntoineEncaissement de produits numériques et de formations, IBAN virtuel français
  • outilPayday, recommandé par IsmaPaiement des commissions des closers et des setters en split payment
  • autreAntifragile Network ClubGroupe Telegram sur invitation pour entrepreneurs de l'infobiz confrontés aux bannissements

Noms cités

Entreprises

  • iClosed : SaaS de prise de rendez-vous et de closing d'Isma ; lancement de la Unified Inbox
  • LearnyBox : Plateforme de formation en ligne dirigée par Marc-Antoine, qui intègre LearnyPay
  • Closing Mastery : Activité précédente d'Isma, dont le funnel high ticket a financé iClosed
  • MIT : Étude citée sur le +391 % de conversion en cas de contact sous 5 minutes
  • Meta : Cible les prospects pour les concurrents et bannit les comptes Instagram partagés
  • Twilio : Solution d'envoi de SMS qu'iClosed aurait pu utiliser
  • Fathom : Outil d'enregistrement d'appels intégré à la Unified Inbox
  • Sendblue : Fournisseur d'iMessage partenaire d'iClosed
  • Calendly : Concurrent jugé incapable de faire évoluer rapidement son produit
  • Cal.com : Concurrent cité par Cole Gordon aux côtés d'iClosed
  • Aircall : Outil de téléphonie qui sera intégré à la Unified Inbox
  • Shopify : Modèle du panier abandonné ; partenaire de l'USDC
  • Gymshark : Exemple de panier abandonné
  • Criteo : Exemple historique de retargeting du panier abandonné
  • HubSpot : CRM auquel iClosed se connecte ; utilisé par Matt Gray
  • entrepreneur.com : Collaboration en discussion avec iClosed
  • Typeform : Cible du futur formulaire d'iClosed
  • Antifragile Network Club : Groupe Telegram sur invitation d'environ 150 entrepreneurs
  • Stripe : Partenaire de LearnyPay, jugé inadapté à la formation ; a gelé 250 000 € chez Isma ; aurait investi dans iClosed
  • PayPal : Prestataire intégré à LearnyPay
  • Whop : Concurrent valorisé un milliard, qui aurait levé 300 millions ; rachat de LearnyPay évoqué
  • Caisse d'Épargne : Exemple de banque d'un client inquiet face à un IBAN étranger
  • Crédit Agricole : Banque française citée en exemple
  • Banque Populaire : Banque française citée en exemple
  • Wise : Service de virement jugé lent
  • Revolut : Comptes cités parmi les signaux d'alerte des banques
  • Payday : Infrastructure de paiement des commissions des closers, en cours d'intégration chez iClosed
  • Skool : Exemple d'abonnement récurrent à 49 € et de coût de changement élevé
  • SalesKick : Outil de Cole Gordon accusé par Isma de copier iClosed
  • Fanbasis : Acquéreur potentiel de LearnyPay ; Isma dit avoir le contact du CEO
  • Tether : Émetteur de stablecoin qui serait poussé hors des États-Unis
  • USDC : Stablecoin jugé plus conforme, partenaire de Shopify et Stripe
  • Euronext : Bourse où Rémi conseillerait de coter LearnyPay
  • PSG : Évoqué pour plaisanter sur un sponsoring de LearnyPay
  • Forbes : Pique sur le classement Forbes 30 Under 30
  • OpenAI : ChatGPT cité comme produit à succès malgré son nom

Personnalités

  • Joe Biden : Origine du mème « Let's go Brandon »
  • Alex Hormozi : Cité par Isma comme promoteur du speed to lead
  • Bill Gates : La start-up de sa fille aurait été accusée de s'attribuer indûment des ventes
  • Noa : Interpellé pendant la démonstration pour masquer les données sensibles à l'écran
  • Boris : Présenté par Isma comme COO d'un client, qui s'interroge sur le coût de HubSpot
  • Matt Gray : Créateur au million d'abonnés Instagram, venu chez Isma, utilisateur de HubSpot
  • William Brown : Créateur dont le compte banni pourrait être récupéré via les contacts d'Isma
  • Rémi : Animateur absent de l'épisode ; rencontré par Isma à Marrakech
  • Cole Gordon : Fournisseur de closers aux États-Unis, fondateur de SalesKick selon Isma
  • Imran : A signalé à Shayan la vidéo de Cole Gordon
  • Shayan : Destinataire du message d'Imran au sujet de Cole Gordon
  • Elaine : Utilisatrice de SalesKick citée dans l'extrait vidéo

Produits et outils

  • Unified Inbox (iClosed) : Boîte de réception unifiée des conversations de vente
  • Workflow builder (iClosed) : Automatisation façon Zapier intégrée à iClosed, prête au lancement
  • AI Scheduler (iClosed) : Outil de planification par IA promis par iClosed
  • LearnyPay : Processeur de paiement de LearnyBox : 2,6 %, IBAN virtuel, prélèvement international à venir
  • iMessage : Canal à 62 % de taux de réponse aux États-Unis
  • WhatsApp : Canal principal en Europe ; conversations perso des setters
  • Instagram : Canal de DM funnels ; vague de bannissements
  • Zoom : Appels intégrés à la Unified Inbox
  • Google Meet : Appels intégrés à la Unified Inbox
  • Messenger : Canal des funnels webinaires
  • Telegram : Plateforme du groupe Antifragile Network Club
  • Stripe Connect : Comparaison pour le split payment de Payday
  • ChatGPT : Exemple de nom « horrible » pourtant adopté
  • Claude : Exemple de nom de produit cité dans le débat sur le nom

Lieux

  • États-Unis : Marché de l'iMessage ; marché de Cole Gordon
  • Europe : Marché prioritaire de LearnyPay ; WhatsApp comme canal
  • Marrakech : Mastermind où Isma a rencontré Marc-Antoine et Rémi
  • Dubaï : Lieu de résidence d'infopreneurs ; plafonds de virement
  • Panama : Exemple de lieu de résidence d'infopreneurs expatriés
  • Hong Kong : Structures offshore et expatriés
  • Singapour : Structures offshore
  • Madagascar : Plafond de virement de 10 000 € pour LearnyBox
  • Suisse : Exemple de virement bloqué depuis un compte standard
  • Belgique : Même un RIB belge inquiète les clients français
  • Île Maurice : Cible du prélèvement international
  • Maroc : Cible du prélèvement international
  • Malte : Montages offshore générateurs de signaux d'alerte
  • Chypre : Montages offshore générateurs de signaux d'alerte
  • Lituanie : Montages offshore générateurs de signaux d'alerte
  • Pays-Bas : IBAN néerlandais évoqués
  • Pologne : Pays des IBAN d'un concurrent, de mémoire d'un animateur
  • New York : Lieu de démarchage d'investisseurs pour un spin-off de LearnyPay

Description officielle

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