L'IA Crée un Business en 7 Min, OpenAI Tokens vs Equity, Bromance d'Isma à Bali & Consulting à +50K
Neuvième épisode de Mass Extract, diffusé le 24 mai 2026. Les animateurs y décortiquent la levée de 27 millions de dollars de nas.com, l'outil de Nuseir Yassin (Nas Daily) censé créer un business en ligne en sept minutes à partir d'une photo de produit, puis l'offre d'OpenAI qui propose jusqu'à 2 millions de dollars de tokens aux start-up de Y Combinator contre une option sur leur capital. Isma raconte ensuite comment il s'est lié, à Bali, avec le créateur néerlandais Daniel Dalen et l'infopreneur Matt Gray, ce qui accélère les partenariats d'iClosed. L'épisode se termine sur un brainstorming autour d'une offre de conseil haut de gamme (à partir d'environ 50 000 euros) qu'Arnaud et Isma envisagent pour les fondateurs du web qui réalisent entre 50 000 euros et 1 million d'euros par mois.
Sommaire
Résumé détaillé
L'épisode s'ouvre sur nas.com, le nouveau produit de Nuseir Yassin, fondateur de Nas Daily (plus de 70 millions d'abonnés et environ 20 milliards de vues selon les chiffres cités). Le principe : prendre en photo un produit pour générer en sept minutes une boutique, du contenu marketing et des campagnes publicitaires, contre un abonnement de 10 à 100 euros par mois, 5 % des dépenses publicitaires et des frais de transaction. L'entreprise annonce être passée de 1 à 8 millions de dollars d'ARR en un an et vient de lever 27 millions de dollars, notamment auprès de Khosla Ventures. Plusieurs animateurs se montrent très critiques : Nas Daily ne serait pas un entrepreneur, il n'aurait jamais réussi à convertir son audience (échec face à Skool) et l'ARR serait calculé façon « rappeur », en multipliant par douze un mois récent.
Le débat oppose une lecture sceptique et une lecture enthousiaste. La première rappelle qu'une audience ne garantit ni confiance ni conversion (la campagne présidentielle de Michael Bloomberg, la blockchain TON de Pavel Durov malgré le milliard d'utilisateurs de Telegram), alors que MrBeast vend des produits que les gens achètent déjà. La seconde soutient que l'entrepreneuriat en ligne est « du gambling socialement acceptable » et que nas.com, comme pump.fun dans la crypto, retire toutes les barrières à l'entrée : quelques réussites suffisent à entretenir le récit, quel que soit le taux d'échec. Marc-Antoine relève aussi que la première dépense après la levée est le rachat d'un nom de domaine, une mécanique de référencement très classique.
Rémi présente le deuxième sujet : OpenAI propose aux start-up de Y Combinator jusqu'à 2 millions de dollars de tokens contre une option sur leur capital, transformant selon lui son coût marginal en option d'achat sur les meilleures start-up IA et cherchant à devenir le choix par défaut des nouvelles entreprises. Marc-Antoine, présenté comme « l'adulte » du groupe, compare l'opération aux crédits cloud d'AWS, Google et Microsoft (sans prise de capital) et au « media for equity » : ProSiebenSat.1 aurait fait passer Zalando de 6 millions à 1,8 milliard d'euros de chiffre d'affaires entre 2009 et 2013, et TF1 aurait monté un dispositif comparable avec le fonds Raise. Il souligne aussi le risque qu'OpenAI copie le produit des start-up soutenues.
D'autres animateurs nuancent : le coût de changement de fournisseur de modèle est faible (routeurs, MCP), contrairement au passage d'AWS à Azure, et la quasi-totalité des start-up de Y Combinator utiliserait déjà Claude. Arnaud se demande si les fabricants de modèles n'auront pas d'autre choix que de « dévorer » leurs wrappers, comme Saturne ses enfants, en racontant qu'un de ses anciens petits projets de copywriting reposait sur l'incapacité de ChatGPT à naviguer sur internet. La discussion évoque l'annonce d'une rentabilité d'Anthropic plus tôt que prévu (fin 2026 selon un animateur), la qualité des données d'usage de Claude face aux 800 millions d'utilisateurs grand public de ChatGPT, et le recul d'OpenAI depuis 2022-2023.
Isma raconte sa rencontre avec Daniel Dalen, créateur néerlandais et fondateur d'Ecom Flow (fulfillment depuis la Chine), dont le format POV sur YouTube touche une large part des entrepreneurs du web. Recommandé par un ami voisin, Daniel est venu chez lui ; ils ont tourné une vidéo d'audit de son funnel en direct, branché iClosed et sa Unified Inbox en bêta. Daniel aurait ensuite proposé d'aider à lever 10 à 30 millions en 48 heures, présenté Isma au CEO de Fanbasis via WhatsApp, et recommandé l'outil aux plus gros créateurs qu'il connaît, dont Matt Gray (environ 1 million par mois selon Isma). Isma explique la confiance par trois facteurs : des recommandations de proches de Daniel, cinq ans consacrés à ce problème et une expérience passée (Closing Mastery, Setting Mastery, e-commerce).
Un animateur relie cette histoire au cadre Givers, Takers et Matchers d'Adam Grant et parle de « give flywheel ». Isma décrit sa proposition à Daniel : pas de parts (iClosed est autofinancé), mais un tableau de bord public des millions « récupérés » par sa communauté grâce à iClosed. La conversation dérive vers l'écosystème de Bali, présenté comme le nouveau Dubaï, le rejet des événements d'infopreneurs, le marché du matchmaking premium et la nouvelle stratégie d'Isma : ne faire que des partenariats, en appels directs avec les CEO.
Dans le dernier chapitre, Arnaud présente l'offre de conseil qu'Isma et lui pratiquent déjà de façon informelle et à temps partiel : « zoomer » (formulaires, conversion, copie, prise de rendez-vous) et « dézoomer » (structuration, partenariats à refuser, levier bancaire) pour des fondateurs réalisant 50 000 euros à 1 million par mois, avec la promesse de 30 à 40 % de gain sur l'année. Il cite comme modèle l'offre de Will Brown (10 000 dollars pour un mois, 25 000 pour trois, 45 000 pour six), résumée par la formule « ni pute ni fonctionnaire ». Il développe sa thèse sur les « nouveaux nouveaux riches » d'internet, une classe sociale transnationale mal servie par les banques privées, et détaille ses investissements liés à ce segment : protection rapprochée, clipping, bitcoin, immobilier de luxe à Dubaï et tentation de Saint-Tropez.
Les autres animateurs réagissent. Rémi suggère d'ajouter de l'upside en aidant les clients à monter leur holding contre 5 % ; Arnaud répond que le jeu de l'equity est difficile sur des business de cash-flow déjà rentables. Un animateur propose un paiement de 20 à 30 % au départ et le solde à l'atteinte des KPI ; un autre met en garde contre le risque de dispersion. Isma décrit le filtre envisagé (formulaire, premier appel), revendique 20 000 clients sur iClosed et raconte un appel à douze personnes où un problème de RevOps a été résolu en cinq minutes. L'épisode se clôt sur l'exemple d'icon.com, qui aurait dépensé 12 millions de dollars pour son nom de domaine avant de faire faillite quelques mois plus tard.
Chapitres
0:00Intro
Montage d'extraits de l'épisode : la promesse de nas.com (créer un business en ligne en sept minutes), la remarque selon laquelle préférer Claude à Codex relève en partie d'une « hystérie collective », le cadre Givers/Takers/Matchers d'Adam Grant et un extrait de l'offre de conseil (un appel d'un quart d'heure pour faire gagner 30 à 40 % à un fondateur qui réalise plus de 50 000 euros par mois).
- Teaser de nas.com, de la comparaison Claude/Codex, du give flywheel et de l'offre de conseil.
1:23Au programme ce soir
L'animateur qui ouvre l'émission annonce les quatre sujets : la levée de nas.com par Nas Daily, l'offre d'OpenAI aux start-up de Y Combinator (tokens contre equity), la « bromance » d'Isma avec Daniel Dalen, et un brainstorming sur une offre à laquelle Isma et lui réfléchissent, pour laquelle ils sollicitent l'avis des autres. Il prend lui-même le premier sujet et partage l'article à l'écran ; d'après la suite de l'échange (« si tu vas dans le pricing, Arnaud »), il s'agit vraisemblablement d'Arnaud.
- Quatre sujets : nas.com, OpenAI tokens vs equity, Isma et Daniel Dalen, brainstorming d'une offre high ticket.
- L'offre du sujet 4 est portée par l'animateur qui présente et par Isma.
Interviennent : Arnaud
2:11Mass Extract #1 : Nas Daily lève 27M pour nas.com
Présentation de Nuseir Yassin : diplômé de Harvard (économie et informatique), ancien ingénieur logiciel chez Venmo, créateur de Nas Daily (une vidéo d'une minute par jour pendant 1 000 jours), plus de 70 millions d'abonnés, environ 20 milliards de vues et des contenus en 19 langues. Son produit nas.com promet de créer en sept minutes une boutique, du contenu marketing et des publicités à partir de la photo d'un produit, contre un abonnement de 10 à 100 euros par mois, 5 % du budget publicitaire et des frais de transaction. L'animateur s'amuse de la promesse « vous n'avez plus besoin d'audience » portée par quelqu'un qui en a 70 millions. Isma (identifié grâce à l'épisode suivant, où Rémi rappelle qu'il avait « sorti son katana » la semaine précédente) dit connaître à peu près ses ventes, Nas Daily ayant utilisé « notre SaaS » ; un animateur estime que Nas Daily n'est pas un entrepreneur, qu'il a échoué face à Skool, qu'il n'a jamais converti son audience et qu'il est moins solide que « l'Archevêque », dont Arnaud avait démonté la VSL lors d'un épisode précédent.
Une lecture sceptique est développée : les gens de l'extérieur surestiment la conversion d'une audience (exemples de Michael Bloomberg et de la blockchain TON de Pavel Durov), alors que MrBeast réussit parce qu'il vend du chocolat ou des services bancaires, des produits déjà achetés. L'ARR annoncé (de 1 à 8 millions en un an) est jugé gonflé. Marc-Antoine remarque que la levée de 27 millions de dollars (dont Khosla Ventures) achète surtout une légitimité tech et que la première dépense est un nom de domaine pour le référencement.
Un animateur défend la lecture inverse : l'entrepreneuriat en ligne est « du gambling socialement acceptable », tout est devenu un casino (Polymarket, memecoins de célébrités) et nas.com retire toutes les frictions, comme pump.fun dans la crypto (entre 500 000 et 5 millions de revenus par jour depuis deux ans selon lui). Quelques réussites suffisent à créer le récit. Le débat sur une éventuelle offre à vie (que Rémi défend habituellement selon un animateur) est tranché : avec des coûts serveurs et de crédits OpenAI, le mensuel s'impose.
- Nas Daily revendique plus de 70 millions d'abonnés, environ 20 milliards de vues et 19 langues.
- nas.com : abonnement de 10 à 100 euros par mois, 5 % du budget publicitaire et frais de transaction.
- Levée de 27 millions de dollars, notamment auprès de Khosla Ventures ; ARR annoncé de 1 à 8 millions en un an.
- Lecture sceptique : audience n'est pas conversion (Bloomberg, Telegram/TON) ; contre-exemple de MrBeast.
- Lecture enthousiaste : nas.com comme pump.fun de l'e-commerce, le récit de quelques gagnants suffit.
- Marc-Antoine note le rachat d'un nom de domaine juste après la levée.
- L'offre à vie est jugée inadaptée vu les coûts récurrents (serveurs, crédits OpenAI).
Interviennent : Arnaud, Isma, Marc-Antoine
20:08Mass Extract #2 : OpenAI propose 2M de tokens contre des parts de boîtes
Invité à introduire le sujet, Rémi résume : OpenAI transforme son coût marginal en option d'achat sur les meilleures start-up IA en offrant jusqu'à 2 millions de dollars de crédits aux entreprises de Y Combinator. C'est malin pour deux raisons : les tokens ne coûtent qu'un coût marginal à OpenAI, et l'opération en fait le choix par défaut des nouvelles start-up. AWS pratique les crédits depuis dix ans, mais sans equity. Rémi, qui voit régulièrement passer des dossiers issus de Y Combinator, insiste sur l'importance du « invested by » : afficher « soutenu par OpenAI » sur un pitch deck valorise la start-up. Un animateur ironise sur les futurs fondateurs qui iront raconter chez Guillaume Pley avoir été soutenus par Sam Altman.
Marc-Antoine précise qu'OpenAI ne prend pas d'equity tout de suite mais une option exerçable lors de la levée suivante, une sorte d'option gratuite. Il pointe le risque qu'OpenAI, qui a accès à ce que construisent ces start-up, sorte la même fonctionnalité en quelques jours. Il rapproche le mécanisme du media for equity : ProSiebenSat.1 aurait fait passer Zalando de 6 millions à 1,8 milliard d'euros de chiffre d'affaires entre 2009 et 2013, et TF1 aurait construit un dispositif similaire avec le fonds Raise. Un animateur rappelle que Nvidia et OpenAI se sont livrés à des montages circulaires comparables.
Un animateur doute de la solidité du verrou : changer de modèle est simple grâce aux routeurs et aux MCP, contrairement à un passage d'AWS à Azure. Un autre suggère que l'opération sert aussi l'equity story d'OpenAI, dépassé par Anthropic. Isma raconte que des entrepreneurs croisés au sauna, qui vendaient des avatars IA à des coachs (Alex Hormozi, Tony Robbins), ont suivi son conseil de cibler des métiers comme la réception d'hôtel et signent désormais des contrats de 50 000 à 100 000 ; il défend le cash plutôt que l'equity et le « transparent incentive ».
Arnaud estime qu'il faut d'abord se demander combien de start-up de Y Combinator utilisent OpenAI plutôt que Claude (presque aucune selon lui) et se demande si les modèles ne finiront pas par « dévorer » leurs wrappers comme Lovable. Un animateur reconnaît que ses équipes sont sur Claude par habitude et qu'il n'a pas vérifié si Codex faisait aussi bien. La discussion porte enfin sur l'annonce d'une rentabilité d'Anthropic plus tôt que prévu, sur la qualité supposée des usages de Claude face aux 800 millions d'utilisateurs de ChatGPT, et sur un animateur dont le chat a un jour été bloqué par Claude à cause de son ton.
- OpenAI propose jusqu'à 2 millions de dollars de tokens aux start-up de Y Combinator contre une option sur leur capital.
- Rémi : un coût marginal transformé en option d'achat, et le pari d'être le choix par défaut.
- Marc-Antoine : les crédits cloud d'AWS, Google et Microsoft ne prennent pas d'equity ; ici, l'option est exerçable à la levée suivante.
- Analogie avec le media for equity : ProSiebenSat.1 et Zalando, TF1 et le fonds Raise.
- Risque : OpenAI peut copier le produit des start-up qu'il soutient.
- Le coût de changement entre modèles est jugé faible (routeurs, MCP).
- Selon Arnaud, la quasi-totalité des start-up de Y Combinator utilise Claude.
- Anthropic annoncerait une rentabilité plus tôt que prévu (fin 2026 selon un animateur).
Interviennent : Rémi, Marc-Antoine, Isma, Arnaud
44:54Mass Extract #3 : La Bromance d'Isma avec Daniel Dalen
Isma présente Daniel Dalen, créateur néerlandais et fondateur d'Ecom Flow (fulfillment depuis la Chine pour des boutiques e-commerce), dont le format POV sur YouTube donne l'impression de passer du temps avec un ami entrepreneur à succès. Recommandé par un ami qui habitait à côté, Daniel est passé plusieurs fois chez Isma dans la semaine, a découvert iClosed et a « complètement vrillé ». Ils ont tourné une vidéo d'audit de son funnel : changement de headline, placement des témoignages, intégration d'iClosed et de la Unified Inbox (en bêta) pour recontacter tous ses leads. Daniel aurait ensuite proposé de l'aider à lever 10 à 30 millions en 48 heures et dit détester GoHighLevel et HubSpot.
Le lendemain, Matt Gray, recommandé par un autre ami et par Daniel, est venu à son tour ; Isma a audité son funnel (Matt Gray ferait environ 1 million par mois) et promet 40 % de gain. Le soir même, il a eu un appel avec Fanbasis, concurrent de Whop. Un partenariat avec Fanbasis piloté par Shan, son head of partnerships, stagnait depuis une semaine ; Daniel a créé un groupe WhatsApp et le CEO de Fanbasis s'est mis à relancer Isma. Daniel lui aurait confié n'avoir plus qu'une balle à tirer pour une entreprise qui n'est pas la sienne, après avoir refusé des millions en equity d'autres marques.
Marc-Antoine demande ce qui explique ce soutien gratuit. Isma cite trois facteurs : des personnes que Daniel respecte (dont son meilleur ami, avec qui Isma vit depuis trois ou quatre ans) l'ont recommandé ; il a consacré cinq ans à résoudre ce problème ; et son passé (Closing Mastery, Setting Mastery, e-commerce) donne du poids à ses conseils. Un animateur répond par le cadre Givers, Takers et Matchers d'Adam Grant et parle de « give flywheel ». Isma détaille sa proposition : pas de parts, car iClosed est autofinancé, mais un tableau de bord public des millions récupérés par la communauté de Daniel.
La discussion s'élargit : il faut s'entourer de givers et savoir repérer les takers ; Isma dit n'avoir jamais rien demandé à ses meilleurs contacts pendant trois à cinq ans. Un animateur dit fuir les événements d'infopreneurs et de dropshippers, un autre évoque une coutume de récompense pour les présentations matrimoniales et prédit l'explosion du matchmaking premium. Isma conclut que sa stratégie est désormais de ne faire que des partenariats, en appels directs avec les CEO, pour faire en une semaine ce que d'autres font en six mois.
- Daniel Dalen : créateur néerlandais, fondateur d'Ecom Flow, format POV sur YouTube.
- Vidéo d'audit du funnel de Daniel avec intégration d'iClosed et de la Unified Inbox (en bêta).
- Matt Gray (environ 1 million par mois selon Isma) est venu à son tour ; appel le soir même avec Fanbasis, concurrent de Whop.
- Une introduction WhatsApp de Daniel a débloqué un partenariat avec Fanbasis qui stagnait.
- Trois raisons selon Isma : recommandations de proches de Daniel, cinq ans sur le problème, expérience passée.
- Pas de parts offertes (iClosed est autofinancé), mais un tableau de bord public des revenus récupérés.
- Cadre Givers/Takers/Matchers d'Adam Grant et notion de « give flywheel ».
- Nouvelle stratégie d'Isma : uniquement des partenariats, en appels avec les CEO.
Interviennent : Isma, Marc-Antoine
1:13:34Mass Extract #4 : Brainstorming d'une offre high ticket
Arnaud explique qu'Isma et lui font déjà, à petite dose et à temps partiel, du conseil pour des fondateurs réalisant 50 000 euros à 1 million par mois : il reprend la copie et les business units, et transmet à Isma les problèmes de closing. Le travail consiste à « zoomer » (formulaires, conversion, titres, prise de rendez-vous) et à « dézoomer » (structuration, décisions et partenariats à éviter, levier bancaire). Il promet qu'un appel d'un quart d'heure permet à un fondateur au-delà de 50 000 euros par mois de gagner 30 à 40 % sur l'année. Les prix pratiqués sont aléatoires (25 000, 45 000, 30 000, puis 50 000, voire 100 000 si les KPI sont atteints) et les clients y sont indifférents.
Arnaud cite le modèle de Will Brown, dont la chaîne YouTube d'environ 200 000 abonnés a été suspendue : 10 000 dollars pour un mois, 25 000 pour trois, 45 000 pour six. Ses astuces : appeler quand on veut plutôt qu'un créneau hebdomadaire, et des audios d'une minute maximum, chacune réduisant de 30 à 40 % le nombre d'appels. Isma ajoute que Shan lui a signalé que Will Brown est un ami de Matt Gray et qu'il pense pouvoir l'aider à récupérer sa chaîne. Il ne veut pas revenir au low ticket (moins de 5 000 euros) ni gérer des closers.
Arnaud développe sa thèse : les « nouveaux nouveaux riches » d'internet, qui gagnent parfois 5 millions par an, forment une classe sociale transnationale (Dubaï, Bali, Thaïlande) qui pourrait détenir des patrimoines de centaines de millions d'ici 10 à 15 ans s'ils se structurent. Il raconte avoir rencontré des entrepreneurs fiers d'être débancarisés, encaissant leurs paiements Stripe sur Kraken, et dit avoir lui-même été pris pour une curiosité dans des banques privées et des cabinets d'avocats. Interrogé par Rémi, il détaille ses participations dans des entreprises conçues pour ce segment (du clipping à la protection rapprochée) et ses thèses d'investissement : bitcoin, immobilier de luxe à Dubaï, tentation de Saint-Tropez.
Un animateur demande si l'offre doit vraiment être structurée, l'exclusivité faisant la valeur. Rémi suggère de garder un upside en aidant à monter la holding contre 5 % ; Arnaud répond que l'equity est difficile sur des business de cash-flow et propose plutôt de réorienter les clients vers des solutions où ils seraient actionnaires, en le disant. Isma décrit le filtre envisagé (formulaire, premier appel, refus des secteurs comme le médical), revendique 20 000 clients sur iClosed et raconte un appel à douze personnes, dont neuf dirigeants, où un problème de RevOps a été résolu en cinq minutes. Un animateur conseille de facturer 20 à 30 % au départ et le reste à l'atteinte des KPI ; un autre met en garde contre la dispersion.
- Cible : fondateurs réalisant 50 000 euros à 1 million par mois.
- Méthode « zoomer / dézoomer » : optimisation du funnel d'un côté, structuration et décisions stratégiques de l'autre.
- Promesse : 30 à 40 % de gain sur l'année après un appel d'un quart d'heure.
- Modèle de Will Brown : 10 000 dollars pour un mois, 25 000 pour trois, 45 000 pour six.
- Thèse d'Arnaud sur les « nouveaux nouveaux riches » d'internet, une classe sociale transnationale mal servie.
- Rémi suggère de prendre 5 % via la holding ; Arnaud juge l'equity difficile sur des business de cash-flow.
- Suggestion de tarification : 20 à 30 % au départ, le reste à l'atteinte des KPI.
- Isma revendique 20 000 clients sur iClosed.
1:45:21À la semaine prochaine !
Un animateur revient sur la remarque de Marc-Antoine sur les noms de domaine : icon.com aurait dépensé 12 millions de dollars pour son nom de domaine environ un an plus tôt avant de faire faillite quelques mois plus tard. Les animateurs invitent à liker, commenter et répondre aux suggestions de sujets publiées chaque semaine sur X.
- icon.com aurait payé 12 millions de dollars son nom de domaine avant de faire faillite.
- Appel à proposer des sujets sur X.
Débats
nas.com est-il un bon produit ?
- Un animateurNon : Nas Daily n'a jamais su convertir son audience, son produit est généraliste, l'ARR est gonflé et le sujet n'apporte rien à l'audience du podcast.
- Un animateurOui : l'entrepreneuriat en ligne est du gambling socialement acceptable, et nas.com retire toutes les frictions comme pump.fun ; quelques gagnants suffisent à créer le récit.
- Marc-AntoineLa levée achète surtout une légitimité tech ; racheter un nom de domaine pour le référencement juste après est une mécanique très classique.
Une offre à vie aurait-elle été pertinente pour nas.com ?
- RémiRémi défendrait habituellement l'offre à vie (selon un autre animateur).
- Un animateurNon : les coûts récurrents (serveurs, crédits OpenAI) imposent le mensuel, et les clients restent abonnés par identité de « fondateur ».
L'offre de tokens contre equity d'OpenAI est-elle un coup stratégique gagnant ?
- RémiOui : un coût marginal transformé en option d'achat, plus le statut de choix par défaut.
- Marc-AntoineOui, c'est une option gratuite et un media for equity avec une autre monnaie, mais OpenAI peut copier les produits des start-up soutenues.
- ArnaudLe point de départ est que ces start-up sont toutes sur Claude ; l'offre sert peut-être à les faire tester OpenAI, et les modèles finiront peut-être par dévorer les wrappers.
- Un animateurLe verrou est faible car changer de modèle est facile (routeurs, MCP), contrairement à un changement de cloud.
Faut-il prendre de l'equity dans l'offre de conseil haut de gamme ?
- RémiOui : garder un upside en aidant à monter la holding contre environ 5 %.
- ArnaudDifficile sur des business de cash-flow déjà rentables ; mieux vaut réorienter les clients vers des solutions où l'on est actionnaire, en le disant.
- IsmaPrivilégier le cash et le « transparent incentive », tout en gardant la porte ouverte à des opérations de capital via le réseau.
- Un animateurPayer 20 à 30 % au départ et le reste à l'atteinte des KPI.
Citations
« Quand ça sort trop de conneries maintenant, je vais prendre mon katana. »
« Personne n'en avait rien à [faire] de Michael Bloomberg comme homme politique. »
« Je pense que ce qu'on n'a pas compris, c'est que l'entrepreneuriat en ligne, c'est du gambling déguisé. C'est du gambling. C'est du gambling socialement acceptable. »
« Tout est devenu un [putain] de casino. »
« On a OpenAI qui a transformé son coût marginal en option d'achat sur les meilleures start-up IA. »
« Pour moi c'est une nouvelle version du media for equity avec une autre monnaie. »
« Ça crée de la trust. Et quand tu fais de la trust, tu réduis la complexité. Quand tu réduis la complexité, tu fais avancer le deal plus rapidement dans la pipeline. »
« Dans quelle mesure finalement le modèle n'a pas d'autre choix que de dévorer le wrappeur. »
« On est tous en train de se dire que Claude est meilleur, mais la réalité c'est que c'est aussi un peu une hystérie collective, un momentum. »
« Je veux que tu pousses iClosed comme si c'était ta boîte mais je ne veux pas te donner de shares parce que ma compagnie est bootstrap so far. »
« C'est presque une forme de give flywheel. »
« Tu fais pas all-in sur Solana, non, tu vas appeler Rémi à la place. »
« Je suis presque passionné, presque plus en termes de sociologue en herbe, par cette cohorte-là. »
« Mon personal transparent incentive, c'est savoir exactement quelle est votre problématique, le régler, le tourner en produit et le donner pour 24 dollars par mois. »
Ce que les animateurs racontent
Ce que chaque animateur raconte de son parcours, de ses entreprises et de ses habitudes au cours de l'épisode.
Arnaud
- AnecdoteLors d'un épisode précédent, Arnaud avait démonté la VSL (lettre de vente vidéo) d'une personnalité surnommée « l'Archevêque ». 5:39« tu l'as démonté la dernière fois Arnaud »
- OpinionArnaud pense que la quasi-totalité des start-up de Y Combinator utilise Claude et se demande si les fabricants de modèles n'auront pas d'autre choix que d'absorber leurs meilleurs wrappers (Lovable, par exemple), si l'argent saoudien cesse d'affluer dans la tech. 34:07« dans quelle mesure finalement le modèle n'a pas d'autre choix que de dévorer le wrappeur »
- ParcoursArnaud a mené un petit projet de copywriting dont tout le pari reposait sur l'incapacité de ChatGPT à faire des recherches en temps réel sur internet ; il dit avoir acquis environ 60 000 personnes (le terme exact est inaudible) sur ce seul avantage, en sachant qu'il disparaîtrait du jour au lendemain. 36:08« on misait tout sur le fait que chat GPT pouvait pas aller sur internet pour faire de la recherche en temps réel »
- EntrepriseArnaud fait déjà, avec Isma et à temps partiel, du conseil pour des fondateurs réalisant 50 000 euros à 1 million par mois. Lui démonte et remonte la copie et les business units ; il envoie les problèmes de closing à Isma. 1:13:47« moi dans mon cas, je vais démonter remonter la copie, démonter, remonter des business unit pour eux »
- EntrepriseArnaud dit avoir présenté deux ou trois de ces fondateurs à Rémi, et conseille à ceux qui veulent tout miser sur Solana d'appeler plutôt Rémi. 1:14:22« il y a un de ces mecs Remy que je enfin j'ai pu t'envoyer ou t'introduire au moins deux ou trois »
- ParcoursArnaud dit venir à la base du monde du low ticket. 1:16:49« moi je viens quand même d'un monde du low ticket de base »
- OpinionArnaud soutient que les entrepreneurs du web devenus riches (parfois 5 millions par an) ne sont pas une anomalie statistique mais une vraie classe sociale transnationale (Dubaï, Bali, Thaïlande) qui, si elle se structure, détiendra des patrimoines de centaines de millions dans 10 à 15 ans. 1:21:34« je pense qu'on passe de l'accident statistique à un fait social »
- EntrepriseArnaud dit avoir investi il y a quelques années dans la protection rapprochée, dans la même logique que sa réflexion sur l'achat de villas à Saint-Tropez louées 400 000 la semaine. 1:21:34« j'ai aussi fait des investissements dans domaine de la protection rapprochée il y a quelques années »
- AnecdoteArnaud a rencontré des entrepreneurs du SaaS fiers d'être débancarisés (paiements Stripe reçus sur Kraken, Payoneer) ; il leur a répondu que s'ils croient le dollar condamné, ils devraient au contraire s'endetter pour acheter des actifs réels. 1:23:13« on arrive en fait à recevoir les virements stripe sur Kraken »
- AnecdoteArnaud raconte que dans certaines banques privées ou certains cabinets d'avocats, son interlocuteur faisait venir ses collègues pour écouter son parcours atypique ; une filiale a malgré tout réglé ses problèmes. 1:25:06« je commence à expliquer mes conneries qui fait bouge pas il ramène ses collègues »
- EntrepriseArnaud dit avoir pris des parts dans pas mal de sociétés récemment, dont une la semaine précédant l'épisode, mais juge l'equity difficile à gérer dans la durée sur des business de cash-flow déjà rentables. 1:30:36« je suis un mec qui a pris des part dans pas mal de boîtes récemment »
- EntrepriseArnaud détient des parts dans plusieurs entreprises conçues pour la clientèle des entrepreneurs du web, du clipping à la protection rapprochée, plus d'autres qu'il ne dévoile pas. 1:33:39« moi j'ai des parts dans pas mal de business qui sont conçus en fait pour ces gens-là »
- OpinionLes grandes thèses d'investissement d'Arnaud tournent autour de cette cohorte : le bitcoin, l'immobilier de luxe à Dubaï (qui traverse selon lui une mauvaise passe, la diversification servant à cela), la tentation de l'immobilier à Saint-Tropez et la protection rapprochée, dont les premiers clients étaient liés aux cryptomonnaies. 1:34:22« mes grandes thèses d'invest BTC, OK, c'est un peu la monnaie joujou de cette caste-là, ça a été l'immobilier ultra luxe à Dubaï »
- OpinionArnaud se dit fasciné, en « sociologue en herbe », par ces entrepreneurs du web, qu'il voit comme un pied de nez au reste de la société. 1:33:39« je suis presque passionné presque plus en terme de sociologue en herbe »
Isma
- AnecdoteIsma « sort son katana » face à nas.com et dit connaître à peu près les ventes de Nas Daily, qui aurait utilisé « notre SaaS ». L'attribution repose sur l'épisode suivant (31 mai 2026), où Rémi rappelle : « Isma, la semaine dernière tu nous as sorti ton katana ». 4:38« je vais prendre mon katana [...] ce gars-là je connais à peu près les ventes qu'il fait »
- AnecdoteIsma raconte avoir croisé au sauna des entrepreneurs qui vendaient des avatars IA à des coachs (Alex Hormozi, Tony Robbins). Sur son conseil, ils se sont tournés vers des métiers mesurables comme la réception d'hôtel ; trois mois plus tard, ils signaient des contrats de 50 000 à 100 000. 30:08« Je l'ai revu 3 mois plus tard les mecs il closent des deal à 50 100k left and right »
- OpinionIsma préfère le cash à l'equity dans les deals et valorise le « transparent incentive ». Il avait proposé à Arnaud un business avec prise de participation ; Arnaud lui avait répondu qu'il valait mieux prendre 100 000 sur un million d'économies réalisées, plus simple et plus mesurable. 32:36« si tu fais économiser un million à un business, tu peux lui prendre 100000 et c'est beaucoup plus facile et mesurable »
- EntrepriseIsma s'est lié à Daniel Dalen, recommandé par un ami voisin. Daniel est passé chez lui, a découvert iClosed et ils ont tourné ensemble une vidéo d'audit de son funnel, avec intégration d'iClosed et de sa Unified Inbox, encore en bêta. 46:34« il est passé à la maison et donc du coup il a vu un petit peu le business de iClosed et il a complètement vrillé »
- AnecdoteDans la vidéo, Daniel Dalen aurait proposé à Isma de l'aider à lever 10 à 30 millions en 48 heures si besoin, et dit détester GoHighLevel et HubSpot, iClosed étant selon lui plus complet. 47:27« Si tu as besoin de lever de l'argent, on investit. Je connais des milliardaires »
- EntrepriseAprès Daniel Dalen, Matt Gray (environ 1 million par mois selon Isma) est venu chez lui pour un audit de funnel filmé ; le soir même, Isma a eu un appel avec Fanbasis, concurrent de Whop. Il parle d'un momentum avec des créateurs aux audiences de plusieurs centaines de milliers de personnes. 49:58« il me semble qu'il a dit qu'il faisait un million par mois »
- EntrepriseUn partenariat avec Fanbasis piloté par Shan, head of partnerships d'iClosed, stagnait depuis une semaine ; une introduction de Daniel Dalen sur WhatsApp a poussé le CEO de Fanbasis à relancer lui-même Isma. 54:15« Enfin ma team faisait un deal avec fan basis »
- VieIsma vit depuis trois ou quatre ans avec le meilleur ami de Daniel Dalen, qui le connaît depuis sept ou huit ans. 56:35« son meilleur ami euh ça fait euh 3 ou 4 ans que je vis avec lui »
- VieIsma dit travailler 15 heures par jour depuis quatre ou cinq ans et avoir consacré cinq ans de sa vie au problème que résout iClosed. 57:31« c'est 15 he par jour depuis les 4 5 dernières années »
- ParcoursIsma cite parmi ses expériences passées Closing Mastery, Setting Mastery et l'e-commerce, qui donnent selon Daniel Dalen du poids à chacun de ses conseils. 59:32« closing mastery, setting mastery, l'e-commerce »
- EntrepriseiClosed est autofinancé et Isma ne veut céder des parts qu'aux bonnes personnes. Il a proposé à Daniel Dalen un partenariat sans equity, avec un tableau de bord public des millions récupérés par sa communauté grâce à iClosed, pour faire de Daniel un « champion ». 1:02:42« ma compagnie bootstrap so far »
- AnecdoteIsma a vu Matt Gray dans un café se faire aborder par quatre ou cinq personnes pour des photos ; selon lui, les personnes très sollicitées doivent filtrer en permanence. 1:05:18« J'étais avec j'ai j'ai vu Math, j'ai j'étais dans un café »
- ConseilIsma dit n'avoir jamais rien demandé à ses meilleurs contacts givers pendant trois à cinq ans de relation ; ce sont eux qui finissent par lui faire des « passes décisives ». 1:06:20« j'ai bâti une relation pendant 3 4 5 ans, je leur ai jamais rien demandé »
- OpinionLa stratégie d'Isma est désormais de ne faire que des partenariats, en appels directs avec les CEO et les fondateurs, car les managers qui craignent pour leur poste font stagner les gros partenariats. 1:11:39« mon job là maintenant, c'est que partir dans des C-level call des CEO founder call avec avec des partenaires »
- EntrepriseIsma ne veut pas revenir au low ticket (moins de 5 000 euros) parce qu'il ne veut ni gérer des closers ni retomber dans la « prostitution émotionnelle » ; il préfère parler à des fondateurs qui gagnent déjà de l'argent. 1:20:53« j'ai pas envie de repartir en low ticket enfin low ticket moins de 5000 € parce que j'ai pas envie d'avoir de closer »
- EntrepriseIsma revendique 20 000 clients sur iClosed. Pour l'offre de conseil, il veut filtrer par formulaire et premier appel, et refuser les secteurs hors de son domaine (le médical, par exemple). Il évoque aussi sa chaîne YouTube. 1:36:09« on a 20000 clients sur iClosed »
- AnecdoteIsma raconte un appel à douze personnes avec une très grande entreprise (neuf dirigeants de leur équipe) qui butait depuis longtemps sur un problème de RevOps ; il l'a résolu en cinq minutes. Il transforme ce type de problème en fonctionnalité vendue 24 dollars par mois. 1:36:57« le tourner en produit et le donner pour 24 dollars par mois »
- AnecdoteIsma a été surpris que l'équipe de Daniel Dalen change sa landing page dès le lendemain de l'audit et voie aussitôt les résultats. 1:43:35« j'étais surpris avec Daniel que le lendemain la landing page changée »
Rémi
- OpinionSelon un autre animateur, Rémi défend habituellement les offres à vie (lifetime offers). 18:07« ça corrobore ce que toi tu dis à chaque fois c'est que il aurait dû faire une lifetime offer »
- OpinionRémi juge très malin le deal d'OpenAI : les tokens ne représentent qu'un coût marginal et l'opération vise à devenir le choix par défaut des start-up, avec une prise de capital en plus du modèle de crédits qu'AWS pratique depuis dix ans. 19:42« eux c'est leur coût marginal et deuxièmement c'est une manière d'aller chercher à être le choix par défaut »
- EntrepriseRémi voit régulièrement passer des dossiers de start-up issues de Y Combinator et observe l'importance accordée à l'identité des investisseurs (« invested by who »). 20:44« pour voir quelques dossiers passer régulièrement c'est invested by who qui est derrière »
- ConseilRémi juge le modèle « d'avocat premium » rentable mais sans upside ; il suggère un ticket d'entrée pour filtrer, puis d'aider les clients à monter leur holding contre 5 %, car leur gros point faible est la structuration. 1:29:59« on t'aide à setup ta holding et on prend 5 % »
- ParcoursSelon Arnaud, Rémi a très bien réussi dans les prises de participation, sur des projets ciblés, souvent partis de zéro avec des associés apportant audience ou expertise. 1:30:36« le game de l'equity toi tu as très bien réussi à l'exécuter, Rémi »
Marc-Antoine
- OpinionMarc-Antoine relève que la première chose faite par Nas Daily après sa levée de 27 millions de dollars est le rachat d'un nom de domaine, une mécanique de référencement ultra classique alors qu'il dispose déjà de la distribution. 12:56« la première chose qu'il fait lorsqu'il lève ses 27 millions de dollars c'est qu'il rachète un nom de domaine pour du référencement »
- AnecdoteLes autres animateurs présentent Marc-Antoine comme « l'adulte » du groupe et lui demandent son avis sur le deal d'OpenAI. 22:20« juste Marc-Antoine pour toi qui est un peu l'adulte ici »
- OpinionMarc-Antoine compare l'offre d'OpenAI aux crédits cloud d'AWS, Google et Microsoft (sans prise de capital) et au media for equity (ProSiebenSat.1 avec Zalando, TF1 avec le fonds Raise), tout en pointant le risque qu'OpenAI copie les produits des start-up soutenues. 22:20« pour moi c'est une nouvelle version du media for equity avec une autre monnaie »
- OpinionMarc-Antoine demande à Isma ce qui explique qu'un créateur comme Daniel Dalen l'aide gratuitement en quelques jours, en ajoutant que Bali est « le nouveau Dubaï ». 55:35« Bali est le nouveau Dubaï »
- ParcoursArnaud rappelle que Marc-Antoine a travaillé dans la banque et qu'il est donc sensible aux questions de structuration. 1:22:32« et Marc-Antoine qui bosse dans la banque aussi »
Chiffres cités
| Chiffre | De quoi il s'agit | Cité par | Moment |
|---|---|---|---|
| 70 M+ d'abonnés | Audience revendiquée de Nas Daily | Arnaud | 3:10 |
| 20 milliards de vues | Vues cumulées de Nas Daily | Arnaud | 3:10 |
| 19 langues | Déclinaisons des contenus de Nas Daily | Arnaud | 3:10 |
| 1 000 jours | Durée de la publication d'une vidéo d'une minute par jour par Nas Daily | Arnaud | 3:10 |
| 7 minutes | Temps promis par nas.com pour créer un business en ligne | Arnaud | 3:48 |
| 10 à 100 €/mois + 5 % du budget pub | Tarification de nas.com, plus des frais de transaction | Arnaud | 3:48 |
| de 1 à 8 M$ d'ARR en 1 an | Croissance annoncée par nas.com | n.c. | 11:09 |
| 27 M$ | Levée de fonds de nas.com auprès de VC américains, dont Khosla Ventures | n.c. | 11:09 |
| 350 000 campagnes | Nombre de campagnes testées sur nas.com, dont quatre réussites mises en avant selon un animateur | n.c. | 17:36 |
| 500 000 à 5 M/jour | Revenus quotidiens de pump.fun depuis environ deux ans selon un animateur | n.c. | 15:16 |
| 50 M de tokens, 5 au-delà de 1 Md$ | Tokens lancés sur pump.fun et ceux ayant atteint plus d'un milliard de capitalisation, selon un animateur | n.c. | 16:49 |
| 2 M$ de tokens | Crédits proposés par OpenAI aux start-up de Y Combinator contre une option sur leur capital | Rémi | 20:44 |
| 10 ans | Ancienneté de la pratique des crédits cloud chez AWS | Rémi | 20:44 |
| 6 M€ à 1,8 Md€ | Chiffre d'affaires de Zalando entre 2009 et 2013 après l'investissement de ProSiebenSat.1 | Marc-Antoine | 24:42 |
| 2016-2017 | Période de création du dispositif media for equity de TF1 avec Raise, selon l'animateur | Marc-Antoine | 25:42 |
| 60 000 | Personnes acquises par le projet de copywriting d'Arnaud (terme exact peu audible) | Arnaud | 36:08 |
| fin 2026 | Échéance de rentabilité annoncée par Anthropic selon un animateur | n.c. | 37:32 |
| 1 à 2 % | Taux de succès des start-up de Y Combinator selon un animateur | n.c. | 40:07 |
| 800 M | Utilisateurs de ChatGPT | n.c. | 40:42 |
| 20-30 M€/an | Ordre de grandeur de chiffre d'affaires de Daniel Dalen dans ses vidéos, selon Isma | Isma | 45:34 |
| 90 % | Part des entrepreneurs du web qui connaîtraient Daniel Dalen selon Isma | Isma | 46:34 |
| 10 à 30 M en 48 h | Montant que Daniel Dalen proposerait de lever pour iClosed | Isma | 48:28 |
| 1 M/mois | Revenu revendiqué par Matt Gray selon Isma | Isma | 49:58 |
| 40 % | Gain promis par Isma à Matt Gray après l'audit de son funnel | Isma | 50:28 |
| 250 000 à 300 000 | Taille de l'audience de confiance de Daniel Dalen selon Isma | Isma | 52:21 |
| 15 h/jour depuis 4-5 ans | Rythme de travail d'Isma | Isma | 57:31 |
| 5 ans | Temps consacré par Isma au problème résolu par iClosed | Isma | 58:32 |
| 25 à 40 % | Hausse de revenu attendue des trois recommandations d'Isma à Daniel Dalen | Isma | 58:32 |
| 50 K€ à 1 M€/mois | Chiffre d'affaires des fondateurs ciblés par l'offre de conseil | Arnaud | 1:13:47 |
| 30 à 40 % | Gain annuel promis après un appel d'un quart d'heure pour un fondateur au-delà de 50 000 euros par mois | Arnaud | 1:15:56 |
| 8-10 M€ | Dépense publicitaire évoquée par un fondateur qui aurait dû utiliser une Amex dès le début | Arnaud | 1:14:56 |
| 25 / 45 / 30 / 50 K | Prix pratiqués de façon aléatoire pour le conseil ; 100 000 si les KPI sont atteints | Arnaud | 1:16:49 |
| 10 K$ / 25 K$ / 45 K$ | Offre de Will Brown pour 1, 3 et 6 mois d'accompagnement | Arnaud | 1:17:35 |
| 30 à 40 % | Réduction du nombre d'appels obtenue par chacune des astuces de Will Brown | Arnaud | 1:17:35 |
| 200 000 abonnés | Taille de la chaîne YouTube suspendue de Will Brown | Arnaud | 1:17:35 |
| 4 000 abonnés, 50 vues/vidéo | Situation de la nouvelle chaîne de Will Brown selon Isma | Isma | 1:20:21 |
| < 5 000 € | Seuil du low ticket auquel Isma ne veut pas revenir | Isma | 1:20:53 |
| 400 000/semaine | Prix de location de villas à Saint-Tropez évoqué dans un épisode précédent | Arnaud | 1:21:34 |
| 5 M/an | Revenus de certains « nouveaux nouveaux riches » d'internet | Arnaud | 1:21:34 |
| 5 % | Participation suggérée en échange de l'aide à la création de holding | Rémi | 1:29:59 |
| 50 000 €/trimestre | Rémunération récurrente imaginée par client de l'offre de conseil | n.c. | 1:31:37 |
| 20 000 clients | Nombre de clients d'iClosed revendiqué par Isma | Isma | 1:36:09 |
| 12 personnes, 9 dirigeants | Participants à un appel où Isma a résolu un problème de RevOps | Isma | 1:36:57 |
| 24 $/mois | Prix auquel Isma veut productiser les solutions trouvées en appel | Isma | 1:37:57 |
| 30 M en 48 h | Levée imaginée auprès d'un réseau de 100 à 300 fondateurs faisant 5 millions par an | Isma | 1:39:47 |
| 20 à 30 % au départ | Part payée d'avance dans une tarification au résultat, le reste à l'atteinte des KPI | n.c. | 1:42:57 |
| 12 M$ | Prix payé par icon.com pour son nom de domaine | n.c. | 1:45:07 |
Chiffres rapportés tels qu'énoncés dans l'émission, sans vérification indépendante.
Conseils
- Avant de lancer un produit pour son audience, analyser ses segments, leurs problèmes et les solutions qu'ils utilisent déjà, pour trouver un segment mal servi. 10:08
- Dans une vente, afficher un « transparent incentive » (ce qu'on gagne et pourquoi) crée de la confiance, réduit la complexité et accélère le deal. (Isma) 32:36
- Prendre un pourcentage des économies générées (100 000 sur un million économisé) plutôt que de l'equity : c'est plus simple et plus mesurable pour le client. (Isma) 32:36
- Pour vendre une solution IA, viser des métiers dont les coûts sont mesurables (réception d'hôtel, masse salariale) plutôt que des coachs qui n'ont pas de problème de customer success. (Isma) 31:09
- Construire son produit IA de façon à pouvoir changer de modèle, chaque agent utilisant l'API la plus adaptée à sa tâche. 28:25
- S'entourer de givers et apprendre à repérer les takers ; ne rien demander à ses meilleurs contacts et les laisser proposer d'eux-mêmes. (Isma) 1:06:20
- Pour les gros partenariats, parler directement aux CEO et aux fondateurs plutôt qu'à des managers qui craignent de prendre des responsabilités. (Isma) 1:12:39
- Dans une offre d'accompagnement, laisser le client appeler quand il veut plutôt que lui réserver un créneau hebdomadaire, et limiter les audios à une minute : chaque mesure réduit de 30 à 40 % le nombre d'appels. (Arnaud) 1:17:35
- Exiger que le client écrive son problème en quatre lignes oblige à le clarifier et permet souvent de le régler sans appel. 1:18:35
- Utiliser une carte American Express pour ses dépenses publicitaires et chercher du levier bancaire. (Arnaud) 1:14:56
- Si l'on pense que le dollar va s'effondrer, s'endetter pour acheter des actifs réels plutôt que de rester débancarisé. (Arnaud) 1:23:13
- Ajouter un ticket d'entrée pour filtrer et rémunérer le temps, puis garder un upside en aidant à structurer la holding contre une participation. (Rémi) 1:29:59
- Pour une offre de conseil, faire payer 20 à 30 % au départ et le solde à l'atteinte des KPI, afin de maximiser la valeur client. 1:42:57
- Se fixer un nombre d'heures par semaine pour une activité annexe de conseil, pour qu'elle ne détourne pas de l'activité principale. 1:40:57
- Ne pas dépenser une fortune pour un nom de domaine après une levée de fonds (exemple d'icon.com). 1:45:07
Recommandations
- livreGive and Take (Adam Grant)Livre à l'origine du cadre Givers, Takers et Matchers ; l'animateur ne l'a pas lu mais en a vu un résumé vidéo.
- chaîneDaniel Dalen (YouTube, format POV), recommandé par IsmaContenu présenté comme très cinématographique, suivi par 90 % des entrepreneurs du web selon Isma.
- autreVidéo d'audit de funnel d'Isma avec Daniel Dalen, recommandé par IsmaVidéo à paraître, où Isma optimise le funnel de Daniel Dalen et branche iClosed.
- chaîneWill Brown (YouTube), recommandé par ArnaudFunnel et offre de conseil cités en modèle ; la chaîne a été suspendue.
Noms cités
Entreprises
- nas.com : Outil de Nuseir Yassin (Nas Daily) qui crée un business en ligne en sept minutes à partir d'une photo de produit ; levée de 27 millions de dollars.
- Nas Daily : Média de Nuseir Yassin : plus de 70 millions d'abonnés, environ 20 milliards de vues, 19 langues.
- Venmo : Ancien employeur de Nuseir Yassin (ingénieur logiciel).
- Khosla Ventures : Fonds américain parmi les investisseurs de nas.com, présenté comme investisseur d'OpenAI.
- Skool : Plateforme de communautés que Nas Daily aurait tenté de concurrencer, sans succès.
- Shopify : Nas Daily viserait à « tuer » Shopify avec nas.com.
- Telegram : Exemple d'audience (1 milliard d'utilisateurs) qui ne se convertit pas en usage de la blockchain TON.
- pump.fun : Plateforme crypto de lancement de tokens en un clic, citée comme modèle de produit qui retire toutes les barrières.
- Polymarket : Cité comme exemple de la gamification généralisée.
- OpenAI : Propose jusqu'à 2 millions de dollars de tokens aux start-up de Y Combinator contre une option sur leur capital.
- Y Combinator : Accélérateur dont les start-up reçoivent l'offre d'OpenAI ; taux de succès estimé à 1-2 % par un animateur.
- AWS : Distribue des crédits cloud aux start-up depuis dix ans, sans prise de capital.
- Google : Cité parmi les fournisseurs de crédits cloud.
- Microsoft : Cité pour ses crédits cloud et Azure (coût de migration depuis AWS).
- Anthropic : Aurait dépassé OpenAI et annoncé une rentabilité plus tôt que prévu.
- ProSiebenSat.1 : Groupe média allemand qui a investi en media for equity dans Zalando.
- Zalando : Serait passé de 6 millions à 1,8 milliard d'euros de chiffre d'affaires entre 2009 et 2013 grâce au media for equity.
- TF1 : Aurait monté un dispositif de media for equity avec le fonds Raise.
- Raise : Fonds associé à TF1 pour du media for equity, vers 2016-2017 selon un animateur (nom transcrit de façon incertaine).
- Nvidia : Évoqué pour des montages circulaires avec OpenAI afin d'obtenir de la puissance de calcul.
- Lovable : Exemple d'application construite sur Claude, que le fabricant du modèle pourrait absorber.
- Cursor : Évoqué comme concurrent possible sur le coding.
- Ecom Flow : Entreprise de fulfillment depuis la Chine fondée par Daniel Dalen.
- iClosed : SaaS d'Isma, autofinancé ; 20 000 clients revendiqués ; Unified Inbox en bêta.
- Riverside : Outil d'enregistrement du podcast (encadré à masquer à l'écran).
- GoHighLevel : CRM que Daniel Dalen dit détester.
- HubSpot : CRM que Daniel Dalen dit détester.
- Pipedrive : CRM cité parmi les outils jugés inférieurs à iClosed par un infopreneur.
- Close : CRM cité parmi les outils jugés inférieurs à iClosed par un infopreneur.
- Fanbasis : Concurrent de Whop ; partenariat avec iClosed débloqué grâce à Daniel Dalen.
- Whop : Plateforme concurrente de Fanbasis ; Isma évoque des appels avec son CEO.
- Payoneer : Utilisé par des entrepreneurs débancarisés.
- Stripe : Paiements reçus sur Kraken par des entrepreneurs débancarisés.
- Kraken : Plateforme crypto utilisée pour recevoir des virements Stripe.
- N26 : Banque en ligne citée comme solution de secours des entrepreneurs du web.
- Qonto : Néobanque citée comme solution de secours des entrepreneurs du web.
- American Express : Arnaud conseille d'utiliser une Amex pour les dépenses publicitaires.
- icon.com : Start-up qui aurait payé 12 millions de dollars son nom de domaine avant de faire faillite.
Personnalités
- Nuseir Yassin : Fondateur de Nas Daily et de nas.com, diplômé de Harvard.
- « l'Archevêque » : Personnalité évoquée dans un épisode précédent, dont Arnaud avait démonté la VSL ; comparée à Nas Daily.
- Michael Bloomberg : Exemple d'autorité et de budget qui ne se convertissent pas en soutien politique.
- Pavel Durov : Fondateur de Telegram, qui pousse sans succès la blockchain TON.
- MrBeast : Contre-exemple de créateur qui vend du chocolat et se lance dans la fintech.
- Elon Musk : MrBeast « n'essaie pas de se prendre pour Elon Musk ».
- Sam Altman : CEO d'OpenAI, lié à Y Combinator.
- Guillaume Pley : Animateur de LEGEND, cité de façon ironique (des fondateurs viendraient y raconter être soutenus par OpenAI).
- Alex Hormozi : Client d'une start-up d'avatars IA ; référence aux récits sur l'equity.
- Tony Robbins : Client d'une start-up d'avatars IA.
- Daniel Dalen : Créateur néerlandais, fondateur d'Ecom Flow, devenu ami et soutien d'Isma et d'iClosed.
- Matt Gray : Infopreneur qui ferait environ 1 million par mois selon Isma ; a fait auditer son funnel par Isma.
- Shan : Head of partnerships d'iClosed (orthographe incertaine).
- Adam Grant : Auteur du cadre Givers, Takers et Matchers.
- Will Brown : Consultant américain dont l'offre de conseil sert de modèle ; chaîne YouTube d'environ 200 000 abonnés suspendue.
- Bernard Arnault : « Devenu riche en vendant des trucs aux riches ».
Produits et outils
- Claude : Modèle d'Anthropic, utilisé selon Arnaud par quasiment toutes les start-up de Y Combinator.
- ChatGPT : Assistant d'OpenAI aux 800 millions d'utilisateurs grand public.
- Codex : Outil de code d'OpenAI qu'un animateur n'a pas comparé à Claude.
- TON : Blockchain de Telegram.
- MCP : Protocole qui facilite le changement de fournisseur de modèle.
- Unified Inbox (iClosed) : Fonctionnalité en bêta d'iClosed pour recontacter tous les leads.
- Meta Ads : Publicité utilisée par les entrepreneurs en ligne.
- Richard Mille : Montres de luxe portées par les « nouveaux riches » sur la Côte d'Azur.
Lieux
- Bali : Présenté comme le nouveau Dubaï et le lieu où gravitent les givers de l'industrie.
- Dubaï : Pôle des entrepreneurs du web ; Arnaud y a investi dans l'immobilier de luxe.
- Thaïlande : Autre pôle des entrepreneurs du web.
- Saint-Tropez : Arnaud envisage d'y investir dans l'immobilier.
- Côte d'Azur : Lieu où la protection rapprochée sert les nouveaux riches.
- Paris : Les nouveaux riches rachèteront les hôtels particuliers d'ici dix ans selon Arnaud.
- Marrakech : Exemple ironique de clubs d'investissement douteux (200 villas).
- Chine : Base du fulfillment d'Ecom Flow.
